La famotidine est un antagoniste compétitif des récepteurs H2 de l'histamine, qui provoque l'inhibition de la sécrétion d'acide gastrique contrôlée par les récepteurs H2. En plus des taux d'acidité gastrique, elle diminue le taux de pepsine, et, dans une moindre mesure, le volume de la sécrétion gastrique basale et sous stimulation. Il n'a été observé aucun effet pharmacologique sur le SNC, sur les systèmes immunitaire, cardiovasculaire ou respiratoire.
Après administration orale, le début de l'effet antisécrétoire survient en moins d'1 heure, avec un maximum survenant entre 1 et 3 heures.
Des doses uniques orales de 20 et 40 mg inhibent la sécrétion acide basale nocturne de 86 % et 94 % respectivement, pendant une période d'au moins 10 heures. Les mêmes doses administrées le matin inhibent la sécrétion acide induite par la nourriture, 3-5 heures après l'administration de 76 % et 84 % respectivement, et de 25 % et 30 % 8-10 heures après administration. Chez certains sujets ayant reçu la dose de 20 mg, cependant, l'effet antisécrétoire n'a duré que 6-8 heures. L'administration répétée n'a pas entraîné d'accumulation du médicament.
Le pH intragastrique nocturne atteint, après doses vespérales de 20 et 40 mg de famotidine, des valeurs moyennes respectivement de 5 et 6,4. Lorsque la famotidine est administrée après le petit déjeuner, le pH atteint une valeur de 5 pour les 2 groupes, 3 et 8 heures après l'administration.
La famotidine n'a que peu ou pas d'effet sur les niveaux de gastrine sérique à jeun ou postprandiaux. La vidange gastrique et la fonction pancréatique exocrine ne sont pas affectées par la famotidine, de même que le flux sanguin hépatique et portal, et que les fonctions endocrines. Les niveaux des hormones prolactine, cortisol, thyroxine (T4) et testostérone, ne sont pas modifiés par la famotidine.
Les fiches DCI Vidal constituent une base de connaissances pharmacologiques et thérapeutiques, proposée aux professionnels de santé, en complément des documents réglementaires publiés.
Famotidine 20 mg comprimé
Dernière modification : 07/04/2023 - Révision : 07/04/2023
| ATC |
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A - VOIES DIGESTIVES ET METABOLISME A02 - MEDICAMENTS DES TROUBLES DE L'ACIDITE A02B - MEDICAMENTS DE L'ULCERE PEPTIQUE ET DU REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (RGO) A02BA - ANTAGONISTES DES RECEPTEURS H2 A02BA03 - FAMOTIDINE |
| Risque sur la grossesse et l'allaitement | Dopant | Vigilance | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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INDICATIONS ET MODALITÉS D'ADMINISTRATIONFAMOTIDINE 20 mg cpIndications
Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :
- Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien
- Syndrome de Zollinger-Ellison
- Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l')
- Ulcère duodénal évolutif
- Ulcère gastrique évolutif
PosologieUnité de prisecomprimé- famotidine : 20 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- Administrer avec une quantité suffisante d'eau
- Administrer indépendamment de la prise des repas
Posologie Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer le soir
- 40 mg en 1 prise par jour
- Pendant 4 à 8 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer le soir
- 20 mg 1 fois par jour
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien - Posologie standard
- 20 à 40 mg 2 fois par jour
- Pendant 6 à 12 semaines
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- Posologie à adapter en fonction de la réponse physiologique
- 20 mg toutes les 6 heures
- Posologie maximale: 80 mg par jour
Populations particulières- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Modalités d'administration du traitement- Administrer indépendamment de la prise des repas
- Traitement à réévaluer en cas de persistance ou d'aggravation des symptômes ou de la pathologie
Indications
Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :
- Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien
- Syndrome de Zollinger-Ellison
- Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l')
- Ulcère duodénal évolutif
- Ulcère gastrique évolutif
PosologieUnité de prisecomprimé- famotidine : 20 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- Administrer avec une quantité suffisante d'eau
- Administrer indépendamment de la prise des repas
Posologie Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer le soir
- 40 mg en 1 prise par jour
- Pendant 4 à 8 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer le soir
- 20 mg 1 fois par jour
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien - Posologie standard
- 20 à 40 mg 2 fois par jour
- Pendant 6 à 12 semaines
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- Posologie à adapter en fonction de la réponse physiologique
- 20 mg toutes les 6 heures
- Posologie maximale: 80 mg par jour
Populations particulières- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Unité de prisecomprimé- famotidine : 20 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- Administrer avec une quantité suffisante d'eau
- Administrer indépendamment de la prise des repas
Posologie Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer le soir
- 40 mg en 1 prise par jour
- Pendant 4 à 8 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer le soir
- 20 mg 1 fois par jour
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien - Posologie standard
- 20 à 40 mg 2 fois par jour
- Pendant 6 à 12 semaines
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- Posologie à adapter en fonction de la réponse physiologique
- 20 mg toutes les 6 heures
- Posologie maximale: 80 mg par jour
Populations particulières- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
- Voie orale
- Administrer avec une quantité suffisante d'eau
- Administrer indépendamment de la prise des repas
Posologie Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer le soir
- 40 mg en 1 prise par jour
- Pendant 4 à 8 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer le soir
- 20 mg 1 fois par jour
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien - Posologie standard
- 20 à 40 mg 2 fois par jour
- Pendant 6 à 12 semaines
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- Posologie à adapter en fonction de la réponse physiologique
- 20 mg toutes les 6 heures
- Posologie maximale: 80 mg par jour
Populations particulières- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
- Posologie standard
- Administrer le soir
- 40 mg en 1 prise par jour
- Pendant 4 à 8 semaines
- Posologie standard
- Administrer le soir
- 20 mg 1 fois par jour
- Posologie standard
- 20 à 40 mg 2 fois par jour
- Pendant 6 à 12 semaines
- Posologie standard
- Posologie à adapter en fonction de la réponse physiologique
- 20 mg toutes les 6 heures
- Posologie maximale: 80 mg par jour
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Modalités d'administration du traitement- Administrer indépendamment de la prise des repas
- Traitement à réévaluer en cas de persistance ou d'aggravation des symptômes ou de la pathologie
INFORMATIONS RELATIVES À LA SÉCURITÉ DU PATIENTFAMOTIDINE 20 mg cpNiveau de risque : X Critique III Haut II Modéré I Bas
Contre-indicationsX Critique Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Enfant de moins de 15 ans
- Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
PrécautionsII Modéré Niveau de gravité : Précautions- Insuffisance rénale
- Ulcère gastroduodénal évolutif
Interactions médicamenteuses- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
X Critique Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
III Haut Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association.
II Modéré Niveau de gravité : Précaution d'emploi Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
I Bas Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque majoré de carence en cyanocobalamine par diminution de son absorption digestive après un traitement au long cours par un antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du sotorasib par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'ulipristal par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
Information des professionnels de santé et des patients- Info du patient :ce trt peut altérer la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines
- S'assurer que le patient ne présente pas de tumeur digestive
Effets indésirables
Systèmes Fréquence de moyenne à élevée (≥1/1 000) Fréquence basse (<1/1 000) Fréquence inconnue ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE Gamma GT (augmentation) (Rare)
Transaminases (augmentation) (Rare)
Phosphatases alcalines (augmentation) (Rare)
Hyperbilirubinémie (Rare)
Neutropénie (Très rare)
DERMATOLOGIE Eruption cutanée (Peu fréquent)
Prurit (Peu fréquent)
Urticaire (Rare)
Alopécie (Très rare)
Syndrome de Stevens-Johnson
Réaction cutanée sévère
Syndrome de Lyell
HÉMATOLOGIE Agranulocytose (Très rare)
Thrombopénie (Très rare)
Pancytopénie (Très rare)
Leucopénie (Très rare)
HÉPATOLOGIE Cholestase (Rare)
Ictère
Hépatite
IMMUNO-ALLERGOLOGIE Hypersensibilité (Rare)
Réaction anaphylactique
Angioedème
NUTRITION, MÉTABOLISME Anorexie (Peu fréquent)
ORL, STOMATOLOGIE Vertige (Fréquent)
Sécheresse buccale (Peu fréquent)
PSYCHIATRIE Hallucination (Très rare)
Agitation (Très rare)
Trouble psychique (Très rare)
Dépression (Très rare)
Insomnie (Très rare)
Désorientation temporospatiale (Très rare)
Anxiété (Très rare)
Libido (diminution) (Très rare)
Confusion mentale (Très rare)
SYSTÈME DIGESTIF Gêne abdominale (Peu fréquent)
Constipation (Fréquent)
Nausée (Peu fréquent)
Douleur abdominale (Peu fréquent)
Vomissement (Peu fréquent)
Diarrhée (Fréquent)
Flatulence (Peu fréquent)
SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE Douleur articulaire (Rare)
Crampe (Très rare)
SYSTÈME NERVEUX Céphalée (Fréquent)
Epilepsie (crise) (Très rare)
Somnolence (Très rare)
Paresthésie (Très rare)
SYSTÈME RESPIRATOIRE Sensation d'oppression thoracique (Très rare)
Bronchospasme
UROLOGIE, NÉPHROLOGIE Impuissance (Très rare)
| Niveau de risque : | X Critique | III Haut | II Modéré | I Bas |
|---|
Contre-indicationsX Critique Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Enfant de moins de 15 ans
- Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Enfant de moins de 15 ans
- Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
|
PrécautionsII Modéré Niveau de gravité : Précautions- Insuffisance rénale
- Ulcère gastroduodénal évolutif
Niveau de gravité : Précautions- Insuffisance rénale
- Ulcère gastroduodénal évolutif
|
Interactions médicamenteuses- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
X Critique Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
III Haut Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association.
II Modéré Niveau de gravité : Précaution d'emploi Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
I Bas Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque majoré de carence en cyanocobalamine par diminution de son absorption digestive après un traitement au long cours par un antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du sotorasib par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'ulipristal par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique) | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. |
| Conduite à tenir | Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. |
Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable) | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association. |
Niveau de gravité : Précaution d'emploi Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
Médicaments administrés par voie orale + Colestipol Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. |
Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque majoré de carence en cyanocobalamine par diminution de son absorption digestive après un traitement au long cours par un antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du sotorasib par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques de l'ulipristal par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib | |
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| Risques et mécanismes | Diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale) | |
| Risques et mécanismes | Risque majoré de carence en cyanocobalamine par diminution de son absorption digestive après un traitement au long cours par un antisécrétoire. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale) | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques du sotorasib par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques de l'ulipristal par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol) | |
| Risques et mécanismes | Diminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité. |
| Conduite à tenir | Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen. |
Information des professionnels de santé et des patients- Info du patient :ce trt peut altérer la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines
- S'assurer que le patient ne présente pas de tumeur digestive
Effets indésirables
| Systèmes | Fréquence de moyenne à élevée (≥1/1 000) | Fréquence basse (<1/1 000) | Fréquence inconnue |
|---|---|---|---|
| ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE | |||
| DERMATOLOGIE | |||
| HÉMATOLOGIE | |||
| HÉPATOLOGIE | |||
| IMMUNO-ALLERGOLOGIE | |||
| NUTRITION, MÉTABOLISME | |||
| ORL, STOMATOLOGIE | |||
| PSYCHIATRIE | |||
| SYSTÈME DIGESTIF | |||
| SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE | |||
| SYSTÈME NERVEUX | |||
| SYSTÈME RESPIRATOIRE | |||
| UROLOGIE, NÉPHROLOGIE |
Voir aussi les substances
Famotidine
Chimie
| IUPAC | 3-[2-(diaminométhylèneamino)thiazol-4-ylméthylthio]-N-sulfamoylpropionamidine |
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Posologie
| Defined Daily Dose (WHO) |
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