À propos de Pantoprazole
Mise à jour : 09 février 2015
Pantoprazole : Mécanisme d'action

Le pantoprazole est un benzimidazole substitué qui inhibe la sécrétion d'acide chlorhydrique de l'estomac, par une action spécifique sur les pompes à protons des cellules pariétales.

Le pantoprazole est transformé en sa forme active dans les canalicules acides de la cellule pariétale, où il inhibe l'enzyme H+/K+-ATPase, c'est-à-dire la phase finale de la sécrétion acide gastrique. Cette inhibition est dose-dépendante et concerne à la fois la sécrétion acide basale et stimulée. Chez la plupart des patients, la disparition des symptômes est obtenue en 2 semaines.

Comme avec les autres inhibiteurs de la pompe à protons, et les inhibiteurs des récepteurs H2 à l'histamine, le traitement par le pantoprazole entraîne une réduction de l'acidité gastrique et augmente proportionnellement la gastrinémie. Cette augmentation est réversible. Le pantoprazole se liant avec l'enzyme responsable de la phase terminale, il diminue la sécrétion acide indépendamment de l'origine du stimulus (acétylcholine, histamine, gastrine). L'activité est identique, que la voie d'administration soit orale ou intraveineuse.

La gastrinémie à jeun est augmentée sous pantoprazole. En traitement de courte durée, les valeurs de gastrinémie ne dépassent pas les limites supérieures de la normale dans la plupart des cas. Cependant, ces valeurs doublent le plus souvent lors des traitements au long cours. Toutefois, une élévation excessive n'a été notée que dans des cas isolés.

En conséquence, une augmentation légère à modérée du nombre des cellules endocrines de l'estomac (cellules ECL) peut être observée dans de rares cas lors du traitement au long cours (de l'augmentation simple à l'hyperplasie adénomatoïde).

Cependant, selon les données disponibles à ce jour, l'apparition de précurseurs carcinoïdes (hyperplasie atypique) ou de tumeurs carcinoïdes gastriques, tels que décrits chez l'animal, n'a pas été observée chez l'homme.

Au vu des résultats des études portant sur l'animal, il n'est pas possible d'exclure totalement une influence sur les paramètres endocrines de la thyroïde, lors de traitements au long cours, dépassant une année, avec le pantoprazole. 

 

Fiche DCI Vidal

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Pantoprazole (sel de Na) 20 mg comprimé gastrorésistant

Dernière modification : 04/04/2024 - Révision : 04/04/2024

ATCRisque sur la grossesse et l'allaitementDopantVigilance
A - VOIES DIGESTIVES ET METABOLISME
A02 - MEDICAMENTS DES TROUBLES DE L'ACIDITE
A02B - MEDICAMENTS DE L'ULCERE PEPTIQUE ET DU REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (RGO)
A02BC - INHIBITEURS DE LA POMPE A PROTONS
A02BC02 - PANTOPRAZOLE
Grossesse (mois)Allaitement
123456789
RisquesIIII

II Précaution

INDICATIONS ET MODALITÉS D'ADMINISTRATION

PANTOPRAZOLE (sel de Na) 20 mg cp gastrorésis

Indications

Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :

  • Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, trt préventif
  • Oesophagite due à un RGO chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement d'entretien (de l')
  • Reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement symptomatique (du)
  • Ulcère gastroduodénal induit par les AINS chez l'adulte, traitement préventif (de l')

Posologie

Unité de prise
comprimé
  • pantoprazole (sel de Na) : 20 mg
Modalités d'administration
  • Voie orale
  • Administrer 1 heure avant le repas
  • Administrer entier
Posologie
Patient de 12 an(s) à 15 an(s)
Patient quel que soit le poids
Reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement symptomatique (du)
  • Posologie standard
  • 1 comprimé 1 fois par jour
  • Pendant 4 à 8 semaines
Oesophagite due à un RGO chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement d'entretien (de l') - Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, trt préventif
  • Posologie standard
  • Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
  • 1 à 2 comprimés 1 fois par jour
Patient à partir de 15 an(s)
Patient quel que soit le poids
Reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement symptomatique (du)
  • Posologie standard
  • 1 comprimé 1 fois par jour
  • Pendant 4 à 8 semaines
Oesophagite due à un RGO chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, traitement d'entretien (de l') - Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien chez l'adulte et l'enfant >= 12 ans, trt préventif
  • Posologie standard
  • Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
  • 1 à 2 comprimés 1 fois par jour
Ulcère gastroduodénal induit par les AINS chez l'adulte, traitement préventif (de l')
  • Posologie standard
  • 1 comprimé 1 fois par jour
Populations particulières
  • Insuffisance hépatique : Adapter la posologie

Modalités d'administration du traitement

  • Administrer 1 heure avant le repas
  • Administrer entier
  • Traitement à arrêter au moins 5 jours avant un dosage de la chromogranine A
  • Traitement à réévaluer en cas de persistance ou d'aggravation des symptômes ou de la pathologie

INFORMATIONS RELATIVES À LA SÉCURITÉ DU PATIENT

PANTOPRAZOLE (sel de Na) 20 mg cp gastrorésis
Niveau de risque : X Critique III Haut II Modéré I Bas

Contre-indications

X Critique
Niveau de gravité : Contre-indication absolue
  • Hypersensibilité à l'un des composants
  • Hypersensibilité aux benzimidazolés

Précautions

II Modéré
Niveau de gravité : Précautions
  • Allaitement
  • Carence en vitamine B12
  • Enfant de moins de 12 ans
  • Grossesse
  • Insuffisance hépatique
  • Patient à risque de complication gastro-duodénale sous AINS
  • Patient traité à posologie élevée
  • Sujet âgé
  • Sujet à risque d'hypomagnésémie
  • Sujet à risque d'ostéoporose
  • Sujet à risque de carence en vitamine B12
  • Sujet à risque de fracture
  • Traitement prolongé

Interactions médicamenteuses

X Critique
Niveau de gravité : Contre-indication

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Rilpivirine

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de rilpivirine par l'inhibiteur de la pompe à protons (absorption diminuée en raison de l'augmentation du pH gastrique).
Conduite à tenir
III Haut
Niveau de gravité : Association déconseillée

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Atazanavir

Risques et mécanismesDiminution très importante des concentrations plasmatiques de l'atazanavir, avec risque d'échec thérapeutique.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Méthotrexate (voie systémique)

Risques et mécanismesRisque d'augmentation de la toxicité du méthotrexate par diminution de son élimination.
Conduite à tenirAssociation déconseillée avec le méthotrexate aux doses > 20 mg/semaine. A prendre en compte pour des doses inférieures.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Posaconazole (suspension buvable)

Risques et mécanismesDiminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire.
Conduite à tenirUniquement avec la forme suspension buvable de posaconazole.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Velpatasvir

Risques et mécanismesDiminution des concentrations de velpatasvir et de sofosbuvir.
Conduite à tenirSi l'association s'avère nécessaire, la bithérapie velpatasvir/sofosbuvir doit être prise au moment du repas, ou 4 heures avant la prise d'un IPP donné à dose minimale.

Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants

Risques et mécanismesDiminution de l'absorption de certains autres médicaments ingérés simultanément.
Conduite à tenirPrendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de ces substances (plus de 2 heures, si possible).
II Modéré
Niveau de gravité : Précaution d'emploi

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Hormones thyroïdiennes (voie systémique)

Risques et mécanismesDiminution probable de l'absorption des hormones thyroïdiennes, par augmentation du pH intra-gastrique par l'antisécrétoire.
Conduite à tenirContrôle clinique et biologique régulier, avec augmentation éventuelle de la posologie des hormones thyroïdiennes.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lédipasvir

Risques et mécanismesDiminution des concentrations du lédipasvir en cas d'administration de l'inhibiteur de la pompe à protons avant le lédipasvir
Conduite à tenirIl est recommandé de prendre l'inhibiteur de la pompe à protons et le lédipasvir simultanément.

Médicaments administrés par voie orale + Colestipol

Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices

Risques et mécanismesLa prise de résine chélatrice peut diminuer l'absorption intestinale et, potentiellement, l'efficacité d'autres médicaments pris simultanément.
Conduite à tenirD'une façon générale, la prise de la résine doit se faire à distance de celle des autres médicaments, en respectant un intervalle de plus de 2 heures, si possible.
I Bas
Niveau de gravité : A prendre en compte

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Abémaciclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Axitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Bosutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Brigatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cabozantinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Céritinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cobimétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Crizotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Dabrafénib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Dasatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Erlotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Fostamatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Géfitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Giltéritinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ibrutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Larotrectinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lorlatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Osimertinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ribociclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ruxolitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sorafénib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sunitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Upadacitinib

Risques et mécanismesRisque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, en raison de son absorption pH-dépendante.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Acalabrutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pémigatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pralsétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Riprétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Selpercatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sélumétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Zanubrutinib

Risques et mécanismesRisque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cobamamide (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cyanocobalamine (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Hydroxocobalamine (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Mécobalamine (voie orale)

Risques et mécanismesRisque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l'acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l'absorption digestive de la vitamine B12.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Itraconazole (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Kétoconazole (voie orale)

Risques et mécanismesDiminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lapatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Nilotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Palbociclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pazopanib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ponatinib

Risques et mécanismesRisque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur kinase, en raison de son absorption pH-dépendante.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Millepertuis (voie orale)

Risques et mécanismesRisque d'inefficacité du traitement antisécrétoire par augmentation de son métabolisme par le millepertuis.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Mycophénolate mofétil

Risques et mécanismesDiminution des concentrations de l'acide mycophénolique d'environ un tiers, avec risque potentiel de baisse d'efficacité.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sotorasib

Risques et mécanismesRisque de diminution de l'effet du sotorasib, par diminution de son absorption.
Conduite à tenir

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ulipristal

Risques et mécanismesRisque de diminution de l'effet de l'ulipristal, par diminution de son absorption.
Conduite à tenir

Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)

Risques et mécanismesAvec les laxatifs, notamment en vue d'explorations endoscopiques : risque de diminution de l'efficacité du médicament administré avec le laxatif.
Conduite à tenirEviter la prise d'autres médicaments pendant et après l'ingestion dans un délai d'au moins 2 h après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.

Interactions alimentaires, phytothérapeutiques et médicamenteuses

  • Interaction phytothérapique : millepertuis

Grossesse et allaitement

Contre-indications et précautions d'emploi
Grossesse (mois)Allaitement
123456789
RisquesIIII

II Précaution

Risques liés au traitement

  • Risque d'érythème polymorphe
  • Risque d'hypocalcémie
  • Risque d'hypokaliémie
  • Risque d'hypomagnésémie
  • Risque d'infection gastro-intestinale
  • Risque d'interférence avec les examens de laboratoire
  • Risque de diminution de l'absorption de la vitamine B12
  • Risque de fracture
  • Risque de lupus érythémateux cutané subaigu
  • Risque de réaction croisée avec les inhibiteurs de la pompe à protons
  • Risque de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de Lyell
  • Risque de syndrome DRESS

Traitement à arrêter définitivement en cas de...

  • Traitement à arrêter en cas de réaction cutanée sévère

Information des professionnels de santé et des patients

  • Info patient : prendre un avis médical en cas de lésions cutanées associées à une arthralgie
  • Info prof de santé : informer le patient des risques de réactions cutanées sévères
  • S'assurer que le patient ne présente pas de tumeur digestive

Effets indésirables

SystèmesFréquence de moyenne à élevée (?1/1 000)Fréquence basse (Fréquence inconnue
ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE
  • Enzymes hépatiques (augmentation) (Peu fréquent)
  • Elévation de la température corporelle (Rare)
  • Hypernatrémie (Très rare)
  • Bilirubinémie (augmentation) (Rare)
  • Leucopénie (Très rare)
  • Hyperlipidémie (Rare)
  • Cholestérol sanguin augmenté
  • Hypocalcémie
  • Hypokaliémie
  • Gamma GT (augmentation)
  • Transaminases (augmentation)
  • Hypomagnésémie
  • Hypertriglycéridémie
  • Hyponatrémie
  • DERMATOLOGIE
  • Exanthème (Peu fréquent)
  • Eruption cutanée (Peu fréquent)
  • Prurit (Peu fréquent)
  • Urticaire (Rare)
  • Photosensibilisation
  • Syndrome de Stevens-Johnson
  • Syndrome de Lyell
  • Erythème polymorphe
  • DIVERS
  • Asthénie (Peu fréquent)
  • Fatigue (Peu fréquent)
  • Oedème périphérique (Rare)
  • ENDOCRINOLOGIE
  • Gynécomastie (Rare)
  • HÉMATOLOGIE
  • Thrombopénie (Très rare)
  • Agranulocytose (Rare)
  • Pancytopénie (Très rare)
  • HÉPATOLOGIE
  • Insuffisance hépatique
  • Ictère
  • IMMUNO-ALLERGOLOGIE
  • Hypersensibilité (Rare)
  • Angioedème (Rare)
  • Lupus érythémateux cutané subaigu
  • Choc anaphylactique
  • Réaction anaphylactique
  • Syndrome DRESS
  • NUTRITION, MÉTABOLISME
  • Poids (variation) (Rare)
  • Trouble hydroélectrolytique
  • OPHTALMOLOGIE
  • Trouble de la vision (Rare)
  • Vision floue (Rare)
  • ORL, STOMATOLOGIE
  • Vertige (Peu fréquent)
  • Sécheresse buccale (Peu fréquent)
  • Dysgueusie (Rare)
  • PSYCHIATRIE
  • Trouble du sommeil (Peu fréquent)
  • Désorientation temporospatiale (Très rare)
  • Dépression (Rare)
  • Hallucination
  • Dépression (aggravation)
  • Confusion mentale (aggravation)
  • Désorientation temporospatiale (aggravation)
  • Hallucination (aggravation)
  • Confusion mentale
  • SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE
  • Malaise (Peu fréquent)
  • SYSTÈME DIGESTIF
  • Distension abdominale (Peu fréquent)
  • Ballonnement (Peu fréquent)
  • Gêne abdominale (Peu fréquent)
  • Polype de glande fundique (Fréquent)
  • Constipation (Peu fréquent)
  • Nausée (Peu fréquent)
  • Douleur abdominale (Peu fréquent)
  • Vomissement (Peu fréquent)
  • Diarrhée (Peu fréquent)
  • Lésion hépatocellulaire
  • Colite microscopique
  • SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE
  • Fracture du poignet (Peu fréquent)
  • Fracture vertébrale (Peu fréquent)
  • Fracture de la hanche (Peu fréquent)
  • Douleur articulaire (Rare)
  • Douleur musculaire (Rare)
  • Contractures musculaires
  • SYSTÈME NERVEUX
  • Céphalée (Peu fréquent)
  • Paresthésie
  • UROLOGIE, NÉPHROLOGIE
  • Insuffisance rénale
  • Néphropathie tubulo-interstitielle
  • Voir aussi les substances

    Pantoprazole sel de Na

    Chimie
    IUPACsel de sodium du 5-(difluorométhoxy)-2-[[(3,4-diméthoxy-2-pyridinyl)méthyl]sulfinyl]-1H-benzimidazole
    Synonymespantoprazole sodium
    Posologie
    Defined Daily Dose (WHO)
    Oral:40 mg
    Parenteral:40 mg
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