La cimétidine est un antisécrétoire gastrique, antagoniste des récepteurs H2 à l'histamine.
La cimétidine inhibe la sécrétion acide maximale stimulée par l'histamine, la pentagastrine, l'insuline, la caféine ou par les aliments et abaisse le débit total de pepsine par diminution du volume du suc gastrique. La cimétidine n'altère pas la production de mucus, ne modifie pas l'évacuation gastrique, n'affecte pas la sécrétion pancréatique et est sans effet sur le sphincter œsophagien inférieur.
La cimétidine exerce à fortes doses chez l'animal un faible effet antiandrogénique. Chez l'homme, un blocage au niveau des récepteurs androgéniques périphériques a été évoqué.
L’activité antiacide immédiate des citrates (données in vitro) combine un pouvoir neutralisant acide (ANC) de 15 mmoles d'acide consommées, à pH 3.5 (méthode USP pour un comprimé), et un pouvoir tampon propre des citrates stabilisant le pH à 5.5.
La cimétidine, antihistaminique H2, a une activité antisécrétoire. Elle inhibe la sécrétion d'acide gastrique provoquée non seulement par l'histamine, mais également par la pentagastrine, l'insuline, la caféine ou par les aliments. Elle abaisse le débit total de pepsine par diminution du volume du suc gastrique. Une étude de pH-métrie gastrique réalisée chez le volontaire sain a montré que l'association de citrate de sodium et de cimétidine permet, dans la minute qui suit l'ingestion, une élévation du pH intragastrique supérieure à 3 et qui se maintient pendant environ 3 heures. Cette élévation plus précoce qu'avec la cimétidine seule augmente la rapidité et la durée d'action. Par rapport à une solution de citrate de concentration équivalente, l'élévation du pH intragastrique est prolongée en moyenne de 34 à 180 minutes.
Les fiches DCI Vidal constituent une base de connaissances pharmacologiques et thérapeutiques, proposée aux professionnels de santé, en complément des documents réglementaires publiés.
Cimétidine 200 mg comprimé effervescent
Dernière modification : 28/05/2021 - Révision : NA
| ATC |
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A - VOIES DIGESTIVES ET METABOLISME A02 - MEDICAMENTS DES TROUBLES DE L'ACIDITE A02B - MEDICAMENTS DE L'ULCERE PEPTIQUE ET DU REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (RGO) A02BA - ANTAGONISTES DES RECEPTEURS H2 A02BA01 - CIMETIDINE |
| Risque sur la grossesse et l'allaitement | Dopant | Vigilance | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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INDICATIONS ET MODALITÉS D'ADMINISTRATIONCIMETIDINE 200 mg cp effervIndications
Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :
- Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du)
- Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du)
- Syndrome de Zollinger-Ellison
- Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l')
- Ulcère duodénal évolutif
- Ulcère gastrique évolutif
PosologieUnité de prisecomprimé- cimétidine : 200 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- A dissoudre avant administration
- Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
Posologie Patient de 1 an à 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- 20 à 30 mg/kg en 4 à 6 prises par jour
Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du) - Posologie standard
- 200 mg 1 à 3 fois par jour
- Ne pas dépasser 2 semaines de traitement.
- Posologie maximale: 600 mg par jour
- Nombre d'unité de prise maximale: 3 comprimés par jour
Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer en 1 prise le soir ou en 2 prises matin et soir
- Traitement à poursuivre après amélioration des symptômes
- 800 mg en 1 à 2 prises par jour
- Pendant 4 à 6 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer au coucher
- 400 mg 1 fois par jour
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- 200 à 2 000 mg en 1 à 6 prises par jour
Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du) - Posologie standard
- 400 mg 1 fois ce jour
Populations particulières- Insuffisance hépatique : Adapter la posologie
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Modalités d'administration du traitement- A dissoudre avant administration
Indications
Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :
- Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du)
- Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du)
- Syndrome de Zollinger-Ellison
- Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l')
- Ulcère duodénal évolutif
- Ulcère gastrique évolutif
PosologieUnité de prisecomprimé- cimétidine : 200 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- A dissoudre avant administration
- Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
Posologie Patient de 1 an à 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- 20 à 30 mg/kg en 4 à 6 prises par jour
Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du) - Posologie standard
- 200 mg 1 à 3 fois par jour
- Ne pas dépasser 2 semaines de traitement.
- Posologie maximale: 600 mg par jour
- Nombre d'unité de prise maximale: 3 comprimés par jour
Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer en 1 prise le soir ou en 2 prises matin et soir
- Traitement à poursuivre après amélioration des symptômes
- 800 mg en 1 à 2 prises par jour
- Pendant 4 à 6 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer au coucher
- 400 mg 1 fois par jour
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- 200 à 2 000 mg en 1 à 6 prises par jour
Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du) - Posologie standard
- 400 mg 1 fois ce jour
Populations particulières- Insuffisance hépatique : Adapter la posologie
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Unité de prisecomprimé- cimétidine : 200 mg
Modalités d'administration- Voie orale
- A dissoudre avant administration
- Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
Posologie Patient de 1 an à 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- 20 à 30 mg/kg en 4 à 6 prises par jour
Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du) - Posologie standard
- 200 mg 1 à 3 fois par jour
- Ne pas dépasser 2 semaines de traitement.
- Posologie maximale: 600 mg par jour
- Nombre d'unité de prise maximale: 3 comprimés par jour
Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer en 1 prise le soir ou en 2 prises matin et soir
- Traitement à poursuivre après amélioration des symptômes
- 800 mg en 1 à 2 prises par jour
- Pendant 4 à 6 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer au coucher
- 400 mg 1 fois par jour
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- 200 à 2 000 mg en 1 à 6 prises par jour
Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du) - Posologie standard
- 400 mg 1 fois ce jour
Populations particulières- Insuffisance hépatique : Adapter la posologie
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
- Voie orale
- A dissoudre avant administration
- Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
Posologie Patient de 1 an à 15 an(s) Patient quel que soit le poids Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- 20 à 30 mg/kg en 4 à 6 prises par jour
Patient à partir de 15 an(s) Patient quel que soit le poids Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du) - Posologie standard
- 200 mg 1 à 3 fois par jour
- Ne pas dépasser 2 semaines de traitement.
- Posologie maximale: 600 mg par jour
- Nombre d'unité de prise maximale: 3 comprimés par jour
Ulcère duodénal évolutif - Ulcère gastrique évolutif - Posologie standard
- Administrer en 1 prise le soir ou en 2 prises matin et soir
- Traitement à poursuivre après amélioration des symptômes
- 800 mg en 1 à 2 prises par jour
- Pendant 4 à 6 semaines
Ulcère duodénal, traitement d'entretien (de l') - Posologie standard
- Administrer au coucher
- 400 mg 1 fois par jour
Syndrome de Zollinger-Ellison - Posologie standard
- 200 à 2 000 mg en 1 à 6 prises par jour
Syndrome de Mendelson en anesthésie obstétricale, traitement préventif (du) - Posologie standard
- 400 mg 1 fois ce jour
Populations particulières- Insuffisance hépatique : Adapter la posologie
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
- Posologie standard
- 20 à 30 mg/kg en 4 à 6 prises par jour
- Posologie standard
- 200 mg 1 à 3 fois par jour
- Ne pas dépasser 2 semaines de traitement.
- Posologie maximale: 600 mg par jour
- Nombre d'unité de prise maximale: 3 comprimés par jour
- Posologie standard
- Administrer en 1 prise le soir ou en 2 prises matin et soir
- Traitement à poursuivre après amélioration des symptômes
- 800 mg en 1 à 2 prises par jour
- Pendant 4 à 6 semaines
- Posologie standard
- Administrer au coucher
- 400 mg 1 fois par jour
- Posologie standard
- 200 à 2 000 mg en 1 à 6 prises par jour
- Posologie standard
- 400 mg 1 fois ce jour
- Insuffisance hépatique : Adapter la posologie
- Insuffisance rénale : Adapter la posologie
Modalités d'administration du traitement- A dissoudre avant administration
INFORMATIONS RELATIVES À LA SÉCURITÉ DU PATIENTCIMETIDINE 200 mg cp effervNiveau de risque : X Critique III Haut II Modéré I Bas
Contre-indicationsX Critique Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
PrécautionsII Modéré Niveau de gravité : Précautions- Allaitement
- Grossesse
- Insuffisance hépatique sévère
- Insuffisance rénale
- Sujet âgé
- Traitement prolongé

- Ulcère gastrique
- Ulcère gastroduodénal évolutif
Interactions médicamenteuses- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
X Critique Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. Cimétidine + Carvédilol
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du carvédilol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
III Haut Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association. Cimétidine + Carmustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la carmustine). Conduite à tenir Cimétidine + Lomustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la lomustine). Conduite à tenir Cimétidine + Phénytoïne (et par extrapolation, fosphénytoïne) (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne avec possibilité d'apparition de signes habituels de surdosage. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de l'anticonvulsivant et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt.
II Modéré Niveau de gravité : Précaution d'emploi Cimétidine + Alfentanil
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Carbamazépine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : en début de traitement, augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Chlordiazépoxide
Cimétidine + Diazépam
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : risque accru de somnolence. Conduite à tenir Prévenir le patient de l'augmentation du risque en cas de conduite automobile ou d'utilisation de machines. Cimétidine + Lidocaïne (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec risque d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (inhibition du métabolisme hépatique de la lidocaïne). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et surveiller les concentrations plasmatiques de la lidocaïne et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Mébendazole
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations du mébendazole, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Méthadone
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Métoprolol (insuffisance cardiaque)
Risques et mécanismes Avec le métoprolol utilisé dans l'insuffisance cardiaque, et la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du métoprolol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Moclobémide
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du moclobémide, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Nifédipine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Théophylline (et par extrapolation, aminophylline)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de la théophyllinémie avec risque de surdosage (diminution du métabolisme de la théophylline). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de la théophylline et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Risques et mécanismes La prise de résine chélatrice peut diminuer l'absorption intestinale et, potentiellement, l'efficacité d'autres médicaments pris simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de certains autres médicaments ingérés simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
I Bas Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l'acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l'absorption digestive de la vitamine B12. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet du sotorasib, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet de l'ulipristal, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Antivitamines K
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique). Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Chloroquine (voie systémique)
Risques et mécanismes Ralentissement de l'élimination de la chloroquine et risque de surdosage. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Ciclosporine (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Avec les laxatifs, notamment en vue d'explorations endoscopiques : risque de diminution de l'efficacité du médicament administré avec le laxatif. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
Grossesse et allaitement
Contre-indications et précautions d'emploi Grossesse (mois) Allaitement 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Risques II II II Précaution
Risques liés au traitement- Risque de multiplication bactérienne intragastrique
Effets indésirables
Systèmes Fréquence de moyenne à élevée (≥1/1 000) Fréquence basse (<1/1 000) Fréquence inconnue ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE Transaminases (augmentation)
Créatininémie (augmentation)
DERMATOLOGIE Eruption cutanée (Très rare)
Réaction cutanée sévère (Très rare)
Alopécie
DIVERS Fièvre (Rare)
Asthénie (Rare)
Syndrome pseudogrippal
ENDOCRINOLOGIE Galactorrhée (Peu fréquent)
Gynécomastie (Peu fréquent)
HÉMATOLOGIE Aplasie médullaire (Très rare)
Agranulocytose (Très rare)
Thrombopénie (Très rare)
Leucopénie (Très rare)
Pancytopénie
HÉPATOLOGIE Hépatite (Rare)
IMMUNO-ALLERGOLOGIE Réaction anaphylactique
ORL, STOMATOLOGIE Sensation de vertige (Peu fréquent)
PSYCHIATRIE Dépression (Rare)
Confusion mentale (Très rare)
Hallucination
SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE Vascularite d'hypersensibilité (Très rare)
Bloc auriculoventriculaire (Rare)
Tachycardie (Rare)
Bradycardie sinusale (Rare)
SYSTÈME DIGESTIF Diarrhée (Fréquent)
Pancréatite (Rare)
Douleur épigastrique
SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE Douleur musculaire (Rare)
Douleur articulaire
SYSTÈME NERVEUX Céphalée (Peu fréquent)
UROLOGIE, NÉPHROLOGIE Impuissance (Rare)
Néphropathie interstitielle (Rare)
| Niveau de risque : | X Critique | III Haut | II Modéré | I Bas |
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Contre-indicationsX Critique Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
Niveau de gravité : Contre-indication absolue - Hypersensibilité à l'un des composants
- Hypersensibilité aux antihistaminiques H2
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PrécautionsII Modéré Niveau de gravité : Précautions- Allaitement
- Grossesse
- Insuffisance hépatique sévère
- Insuffisance rénale
- Sujet âgé
- Traitement prolongé

- Ulcère gastrique
- Ulcère gastroduodénal évolutif
Niveau de gravité : Précautions- Allaitement
- Grossesse
- Insuffisance hépatique sévère
- Insuffisance rénale
- Sujet âgé
- Traitement prolongé

- Ulcère gastrique
- Ulcère gastroduodénal évolutif
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Interactions médicamenteuses- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
X Critique Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. Cimétidine + Carvédilol
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du carvédilol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
III Haut Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association. Cimétidine + Carmustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la carmustine). Conduite à tenir Cimétidine + Lomustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la lomustine). Conduite à tenir Cimétidine + Phénytoïne (et par extrapolation, fosphénytoïne) (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne avec possibilité d'apparition de signes habituels de surdosage. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de l'anticonvulsivant et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt.
II Modéré Niveau de gravité : Précaution d'emploi Cimétidine + Alfentanil
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Carbamazépine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : en début de traitement, augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Chlordiazépoxide
Cimétidine + Diazépam
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : risque accru de somnolence. Conduite à tenir Prévenir le patient de l'augmentation du risque en cas de conduite automobile ou d'utilisation de machines. Cimétidine + Lidocaïne (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec risque d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (inhibition du métabolisme hépatique de la lidocaïne). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et surveiller les concentrations plasmatiques de la lidocaïne et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Mébendazole
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations du mébendazole, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Méthadone
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Métoprolol (insuffisance cardiaque)
Risques et mécanismes Avec le métoprolol utilisé dans l'insuffisance cardiaque, et la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du métoprolol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Moclobémide
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du moclobémide, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Nifédipine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Théophylline (et par extrapolation, aminophylline)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de la théophyllinémie avec risque de surdosage (diminution du métabolisme de la théophylline). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de la théophylline et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Risques et mécanismes La prise de résine chélatrice peut diminuer l'absorption intestinale et, potentiellement, l'efficacité d'autres médicaments pris simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de certains autres médicaments ingérés simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
I Bas Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l'acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l'absorption digestive de la vitamine B12. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet du sotorasib, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet de l'ulipristal, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Antivitamines K
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique). Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Chloroquine (voie systémique)
Risques et mécanismes Ralentissement de l'élimination de la chloroquine et risque de surdosage. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Ciclosporine (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Avec les laxatifs, notamment en vue d'explorations endoscopiques : risque de diminution de l'efficacité du médicament administré avec le laxatif. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
- Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
- Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
- Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
- L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
Niveau de gravité : Contre-indication Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique)
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. Cimétidine + Carvédilol
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du carvédilol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Histamine (voie systémique) | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de l'efficacité de l'histamine du fait de l'activité antagoniste des antihistaminiques sur les récepteurs H2. |
| Conduite à tenir | Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. |
Cimétidine + Carvédilol | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du carvédilol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. |
| Conduite à tenir | Envisager une alternative thérapeutique en utilisant un autre antisécrétoire gastrique moins ou non interactif. |
Niveau de gravité : Association déconseillée Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association. Cimétidine + Carmustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la carmustine). Conduite à tenir Cimétidine + Lomustine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la lomustine). Conduite à tenir Cimétidine + Phénytoïne (et par extrapolation, fosphénytoïne) (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne avec possibilité d'apparition de signes habituels de surdosage. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de l'anticonvulsivant et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Posaconazole (suspension buvable) | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. |
| Conduite à tenir | Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association. |
Cimétidine + Carmustine | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la carmustine). |
| Conduite à tenir | |
Cimétidine + Lomustine | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : toxicité médullaire accrue (inhibition du métabolisme de la lomustine). |
| Conduite à tenir | |
Cimétidine + Phénytoïne (et par extrapolation, fosphénytoïne) (voie systémique) | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne avec possibilité d'apparition de signes habituels de surdosage. |
| Conduite à tenir | Si l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de l'anticonvulsivant et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Niveau de gravité : Précaution d'emploi Cimétidine + Alfentanil
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Carbamazépine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : en début de traitement, augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Chlordiazépoxide
Cimétidine + Diazépam
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : risque accru de somnolence. Conduite à tenir Prévenir le patient de l'augmentation du risque en cas de conduite automobile ou d'utilisation de machines. Cimétidine + Lidocaïne (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec risque d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (inhibition du métabolisme hépatique de la lidocaïne). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et surveiller les concentrations plasmatiques de la lidocaïne et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Mébendazole
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations du mébendazole, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Méthadone
Risques et mécanismes Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Métoprolol (insuffisance cardiaque)
Risques et mécanismes Avec le métoprolol utilisé dans l'insuffisance cardiaque, et la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du métoprolol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Moclobémide
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du moclobémide, par diminution de son métabolisme hépatique. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Nifédipine
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Cimétidine + Théophylline (et par extrapolation, aminophylline)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de la théophyllinémie avec risque de surdosage (diminution du métabolisme de la théophylline). Conduite à tenir Assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de la théophylline et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Médicaments administrés par voie orale + Colestipol
Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices
Risques et mécanismes La prise de résine chélatrice peut diminuer l'absorption intestinale et, potentiellement, l'efficacité d'autres médicaments pris simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de certains autres médicaments ingérés simultanément. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
Cimétidine + Alfentanil | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. |
| Conduite à tenir | Adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Carbamazépine | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : en début de traitement, augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Chlordiazépoxide Cimétidine + Diazépam | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : risque accru de somnolence. |
| Conduite à tenir | Prévenir le patient de l'augmentation du risque en cas de conduite automobile ou d'utilisation de machines. |
Cimétidine + Lidocaïne (voie systémique) | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec risque d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (inhibition du métabolisme hépatique de la lidocaïne). |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et surveiller les concentrations plasmatiques de la lidocaïne et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Mébendazole | |
| Risques et mécanismes | Augmentation des concentrations du mébendazole, par diminution de son métabolisme hépatique. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Méthadone | |
| Risques et mécanismes | Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite, contrôler l'ECG et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Métoprolol (insuffisance cardiaque) | |
| Risques et mécanismes | Avec le métoprolol utilisé dans l'insuffisance cardiaque, et la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du métoprolol, pouvant être préjudiciables dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque, par diminution de son métabolisme hépatique par la cimétidine. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Moclobémide | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations du moclobémide, par diminution de son métabolisme hépatique. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Nifédipine | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Cimétidine + Théophylline (et par extrapolation, aminophylline) | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de la théophyllinémie avec risque de surdosage (diminution du métabolisme de la théophylline). |
| Conduite à tenir | Assurer une surveillance clinique étroite et surveiller les concentrations plasmatiques de la théophylline et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. |
Médicaments administrés par voie orale + Colestipol Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices | |
| Risques et mécanismes | La prise de résine chélatrice peut diminuer l'absorption intestinale et, potentiellement, l'efficacité d'autres médicaments pris simultanément. |
| Conduite à tenir | Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. |
Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants | |
| Risques et mécanismes | Diminution de l'absorption de certains autres médicaments ingérés simultanément. |
| Conduite à tenir | Respecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible. |
Niveau de gravité : A prendre en compte Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib
Risques et mécanismes Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale)
Risques et mécanismes Risque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l'acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l'absorption digestive de la vitamine B12. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale)
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale)
Risques et mécanismes Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine
Risques et mécanismes Risque de diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine. Conduite à tenir Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet du sotorasib, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal
Risques et mécanismes Risque de diminution de l'effet de l'ulipristal, par diminution de son absorption. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Antivitamines K
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique). Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Chloroquine (voie systémique)
Risques et mécanismes Ralentissement de l'élimination de la chloroquine et risque de surdosage. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Cimétidine + Ciclosporine (voie systémique)
Risques et mécanismes Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine. Conduite à tenir Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)
Risques et mécanismes Avec les laxatifs, notamment en vue d'explorations endoscopiques : risque de diminution de l'efficacité du médicament administré avec le laxatif. Conduite à tenir Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Abémaciclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Axitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Bosutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Brigatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cabozantinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Céritinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobimétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Crizotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dabrafénib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Dasatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Erlotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fostamatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Géfitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Giltéritinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ibrutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Imatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lapatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Larotrectinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Lorlatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Nilotinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Osimertinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Palbociclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pazopanib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ponatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ribociclib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ruxolitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sorafénib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sunitinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Upadacitinib | |
|---|---|
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinase, en raison de son absorption pH-dépendante. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Acalabrutinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Fédratinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pémigatinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Pralsétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Riprétinib Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sélumétinib | |
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Atazanavir | |
| Risques et mécanismes | Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cobamamide (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Cyanocobalamine (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Hydroxocobalamine (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Mécobalamine (voie orale) | |
| Risques et mécanismes | Risque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l'acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l'absorption digestive de la vitamine B12. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Itraconazole (voie orale) Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Kétoconazole (voie orale) | |
| Risques et mécanismes | Diminution de l'absorption de l'azolé antifongique, par augmentation du pH intragastrique par l'antisécrétoire. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Rilpivirine | |
| Risques et mécanismes | Risque de diminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine. |
| Conduite à tenir | Si l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle entre les prises en prenant l'antihistaminique H2, soit au moins 12 heures avant, soit au moins 4 heures après la rilpivirine. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Sotorasib | |
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de l'effet du sotorasib, par diminution de son absorption. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Antisécrétoires antihistaminiques H2 (voie systémique) + Ulipristal | |
| Risques et mécanismes | Risque de diminution de l'effet de l'ulipristal, par diminution de son absorption. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Cimétidine + Antivitamines K | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique). |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Cimétidine + Chloroquine (voie systémique) | |
| Risques et mécanismes | Ralentissement de l'élimination de la chloroquine et risque de surdosage. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Cimétidine + Ciclosporine (voie systémique) | |
| Risques et mécanismes | Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine. |
| Conduite à tenir | Il revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association. |
Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol) | |
| Risques et mécanismes | Avec les laxatifs, notamment en vue d'explorations endoscopiques : risque de diminution de l'efficacité du médicament administré avec le laxatif. |
| Conduite à tenir | Respecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen. |
Grossesse et allaitement
| Contre-indications et précautions d'emploi | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
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Risques liés au traitement- Risque de multiplication bactérienne intragastrique
Effets indésirables
| Systèmes | Fréquence de moyenne à élevée (≥1/1 000) | Fréquence basse (<1/1 000) | Fréquence inconnue |
|---|---|---|---|
| ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE | |||
| DERMATOLOGIE | |||
| DIVERS | |||
| ENDOCRINOLOGIE | |||
| HÉMATOLOGIE | |||
| HÉPATOLOGIE | |||
| IMMUNO-ALLERGOLOGIE | |||
| ORL, STOMATOLOGIE | |||
| PSYCHIATRIE | ![]() | ||
| SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE | |||
| SYSTÈME DIGESTIF | ![]() | ||
| SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE | ![]() | ||
| SYSTÈME NERVEUX | |||
| UROLOGIE, NÉPHROLOGIE |
Voir aussi les substances
Cimétidine
Chimie
| IUPAC | 2-cyano-1-méthyl-3-[2-(5-méthylimidazol-4-ylméthylthio)éthyl]guanidine |
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Posologie
| Defined Daily Dose (WHO) |
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