Mise à jour : 14 septembre 2023

Que faire en cas de règles douloureuses ?

  • Prenez suffisamment de repos et de sommeil, avant et pendant les règles.
  • L’activité sexuelle peut entraîner la suppression ou la diminution de ces troubles.
  • Bougez ou pratiquez un sport doux. Cela permet souvent de soulager les douleurs.
  • Renoncez à l’alcool, au café et au tabac, avant et pendant les règles.
  • Le repos au lit avec une bouillotte sur l’abdomen ou un bain chaud contribue à détendre le bas-ventre contracté.
  • En cas de douleurs des règles ponctuelles, prenez si nécessaire un médicament antalgique (de type paracétamol ou ibuprofène) disponible sans ordonnance, en évitant absolument l’aspirine (qui est susceptible d’augmenter les saignements).
Conduite à tenir en cas de règles douloureuses
  Si les règles sont très importantes et obligent à changer de protection plus de six fois par jour.
  Si on observe de la pâleur, une sensation de malaise, de fatigue et une soif intense.
  S'il se peut que vous soyez enceinte.
  Si la présence de douleurs avant ou pendant les règles est inhabituelle.
  Si les règles deviennent difficiles à supporter
  Si les règles surviennent à un moment inattendu ou si des douleurs les précèdent de façon inhabituelle.
  Si les règles surviennent avec du retard.
  Si les règles sont de couleur ou de consistance inhabituelle (caillots).
  Si les douleurs ne s'accompagnent d'aucun autre signe et restent supportables.
  Si les douleurs sont identiques à celles du cycle précédent et que vous avez déjà consulté.
Légende
Consultez un médecin dans la journée.
Consultez un médecin dans les jours qui viennent.
Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas de règles douloureuses ?

Il questionne et examine la patiente pour tenter de déterminer la cause des troubles. Il vérifie ainsi que les saignements sont bien dus aux règles et non à une autre affection plus grave, comme une grossesse extra-utérine ou une endométriose. Il peut demander un bilan complémentaire (échographie avec doppler ou IRM) s’il suspecte une cause expliquant les douleurs lors des règles. Le médecin définit le traitement en fonction de l’intensité des douleurs, de la cause identifiée, du besoin éventuel d’une contraception : anti-inflammatoires non stéroïdiens pour lutter contre la douleur, antispasmodiques pour lutter contre les contractions utérines, progestatifs ou pilules estroprogestatives en cas de troubles ovariens ou d'endométriose par exemple.

Commentaires

Ajouter un commentaire
En cliquant sur "Ajouter un commentaire", vous confirmez être âgé(e) d'au moins 16 ans et avoir lu et accepté les règles et conditions d'utilisation de l'espace participatif "Commentaires" . Nous vous invitons à signaler tout effet indésirable susceptible d'être dû à un médicament en le déclarant en ligne.
Les plus récents
Les plus récents Les plus suivis Les mieux votés
Modérateur Il y a 10 mois 1 commentaire associé

L'activité sexuelle ? Vraiment ?

Modérateur Médecine générale Il y a 10 mois 0 commentaire associé

Bonjour,

Pour céder à la mode du moment et pour voir si mon travail était menacé, j'ai posé la question à ChatGPT4. Voici sa réponse : 

"Les dysménorrhées font référence aux douleurs menstruelles ressenties par certaines femmes durant leurs règles. Des études ont suggéré que l'activité sexuelle, en particulier l'orgasme, pourrait contribuer à réduire la douleur associée aux menstruations.

L'orgasme libère des hormones telles que l'ocytocine et les endorphines, qui sont associées à des sensations de bien-être et à la réduction de la perception de la douleur. De plus, l'orgasme provoque des contractions musculaires qui peuvent aider à expulser le sang et les tissus de l'utérus, soulageant ainsi la congestion et réduisant la douleur.

Cependant, les études sur ce sujet sont limitées et leurs résultats ne sont pas toujours cohérents. Certaines femmes peuvent ressentir un soulagement temporaire de la douleur pendant et après l'activité sexuelle, tandis que d'autres ne remarquent aucune différence ou éprouvent même une augmentation de la douleur.

En somme, bien qu'il existe des indications suggérant que l'activité sexuelle pourrait aider à réduire les dysménorrhées chez certaines femmes, les preuves scientifiques confortant cette assertion sont minces."

Je pense qu'il faut que je cherche un autre travail ;-)

Actualités liées 13
Presse - CGU - Données personnelles - Politique cookies - Mentions légales - Contact webmaster