À propos de Rabéprazole
Mise à jour : 16 janvier 2013
Rabéprazole : Mécanisme d'action

Le rabéprazole sodique appartient à la classe des produits antisécrétoires, dérivés des benzimidazolés, qui ne possèdent pas de propriétés anticholinergiques ou antagonistes histaminiques de type H2, mais agissent en supprimant la sécrétion d'acide gastrique par inhibition spécifique de l'enzyme H+/K+-ATPase (la pompe à protons ou à acides).

Cet effet est dose-dépendant et conduit, quel que soit le stimulus, à une inhibition des sécrétions basale et stimulée. Les études chez l'animal indiquent que, après son administration, le rabéprazole sodique disparaît rapidement à la fois du flux sanguin et de la muqueuse gastrique. Comme toute base faible, le rabéprazole est rapidement absorbé quelle que soit la dose et se concentre dans l'environnement acide des cellules pariétales. Le rabéprazole est converti en dérivé sulfamide actif par protonation, dérivé qui réagit avec les radicaux cystéinés disponibles au niveau de la pompe à protons.

Après administration orale d'une dose de 20 mg de rabéprazole sodique, le début de l'effet antisécrétoire se produit dans l'heure ; il est maximum en 2 à 4 heures. 23 heures après la première prise de rabéprazole sodique, l'inhibition des sécrétions basale et stimulée par l'absorption de nourriture, est respectivement de 69 % et de 82 %, et l'effet se prolonge jusqu'à 48 heures. L'activité inhibitrice du rabéprazole sodique sur la sécrétion acide augmente légèrement en cas d'administration quotidienne répétée, atteignant un état d'équilibre inhibiteur après 3 jours. A l'arrêt du traitement, l'activité sécrétoire se normalise en 2 à 3 jours.

La diminution de l'acidité gastrique, quelle qu'en soit la cause, y compris par les inhibiteurs de la pompe à protons tels que le rabéprazole, augmente le nombre de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Il est possible qu'un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons puisse augmenter le risque d'infections gastro-intestinales provoquées par des bactéries telles que salmonella, campylobacter et Clostridium difficile

Fiche DCI Vidal

Les fiches DCI Vidal constituent une base de connaissances pharmacologiques et thérapeutiques, proposée aux professionnels de santé, en complément des documents réglementaires publiés.

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Rabéprazole sodique 10 mg comprimé gastrorésistant

Dernière modification : 24/03/2026 - Révision : 24/03/2026

ATC
A - VOIES DIGESTIVES ET METABOLISME
A02 - MEDICAMENTS DES TROUBLES DE L'ACIDITE
A02B - MEDICAMENTS DE L'ULCERE PEPTIQUE ET DU REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN (RGO)
A02BC - INHIBITEURS DE LA POMPE A PROTONS
A02BC04 - RABEPRAZOLE
Risque sur la grossesse et l'allaitementDopantVigilance
Grossesse (mois)Allaitement
123456789
RisquesIIX

X Contre-indication absolue II Précaution

INDICATIONS ET MODALITÉS D'ADMINISTRATION

RABEPRAZOLE SODIQUE 10 mg cp gastrorésis

Indications

Ce médicament est indiqué dans les cas suivants :

  • Eradication de Helicobacter pylori, traitement antisécrétoire associé (de l')
  • Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien
  • Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien, traitement d'entretien (de l')
  • Reflux gastro-oesophagien, traitement d'entretien (du)
  • Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du)
  • Syndrome de Zollinger-Ellison
  • Ulcère duodénal évolutif
  • Ulcère gastrique évolutif

Posologie

Unité de prise
comprimé
  • rabéprazole sodique : 10 mg
Modalités d'administration
  • Voie orale
  • Administrer entier
  • Utiliser le dosage le plus adapté à la posologie
Posologie
Patient à partir de 15 an(s)
Patient quel que soit le poids
Ulcère duodénal évolutif
Posologie standard
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • 20 mg 1 fois par jour
  • Pendant 4 à 8 semaines
Ulcère gastrique évolutif
Posologie standard
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • 20 mg 1 fois par jour
  • Pendant 6 à 12 semaines
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien
Posologie standard
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • 20 mg 1 fois par jour
  • Pendant 4 à 8 semaines
Oesophagite due à un reflux gastro-oesophagien, traitement d'entretien (de l')
Posologie standard
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • 10 à 20 mg 1 fois par jour
Reflux gastro-oesophagien, traitement d'entretien (du) - Reflux gastro-oesophagien, traitement symptomatique (du)
Posologie standard
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • Traitement à réévaluer en cas de récurrence des symptômes
  • 10 mg 1 fois par jour
Eradication de Helicobacter pylori, traitement antisécrétoire associé (de l')
Posologie standard
  • Traitement antibiotique à associer
  • 20 mg 2 fois par jour
  • Pendant 7 jours
Syndrome de Zollinger-Ellison
Traitement initial
  • Administrer le matin
  • Administrer à jeun
  • 60 mg 1 fois par jour
Traitement ultérieur
  • Traitement à poursuivre jusqu'à disparition des symptômes
  • 60 à 120 mg en 1 à 2 prises par jour
  • Dose maximale par prise: 100 mg

Modalités d'administration du traitement

  • Administrer entier
  • Administrer le matin en cas de prise unique
  • Traitement à arrêter au moins 5 jours avant un dosage de la chromogranine A

INFORMATIONS RELATIVES À LA SÉCURITÉ DU PATIENT

RABEPRAZOLE SODIQUE 10 mg cp gastrorésis
Niveau de risque : X Critique III Haut II Modéré I Bas

Contre-indications

X Critique
Niveau de gravité : Contre-indication absolue
  • Allaitement
  • Hypersensibilité à l'un des composants
  • Hypersensibilité aux benzimidazolés

Précautions

II Modéré
Niveau de gravité : Précautions
  • Carence en vitamine B12
  • Enfant de moins de 15 ans
  • Grossesse
  • Insuffisance hépatique sévère
  • Ostéoporose
  • Patient traité à posologie élevée
  • Sujet âgé
  • Sujet à risque d'ostéoporose
  • Sujet à risque de carence en vitamine B12
  • Sujet à risque de fracture
  • Traitement prolongé

Interactions médicamenteuses

  • Les informations fournies sur les interactions médicamenteuses résultent de la synthèse des sources consultées par l'équipe scientifique de Vidal
  • Elles ne reflètent pas systématiquement les informations portées par les RCP
  • Elles se veulent à visée pratique pour les professionnels de santé
  • L'absence d'une IAM dans la base Vidal ne doit jamais être interprétée comme une preuve d'innocuité
X Critique
Niveau de gravité : Contre-indication

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Rilpivirine

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de la rilpivirine par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirNe pas utiliser conjointement, envisager une alternative thérapeutique.
III Haut
Niveau de gravité : Association déconseillée

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Atazanavir

Risques et mécanismesForte diminution des concentrations plasmatiques de l'atazanavir, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirSi l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance clinique et biologique étroite, notamment en début d'association et adapter la posologie, si nécessaire.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Méthotrexate (voie systémique)

Risques et mécanismesAugmentation des concentrations plasmatiques du méthotrexate par diminution de son élimination, avec un risque majoré de ses effets indésirables, notamment hématologiques.
Conduite à tenirAssociation déconseillée avec le méthotrexate aux doses > 20 mg/semaine.A prendre en compte pour des doses inférieures.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Posaconazole (suspension buvable)

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirSi l'association ne peut être évitée, assurer une surveillance de l'efficacité du traitement par le posaconazole pendant l'association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Velpatasvir

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de la bithérapie, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirSi l'association ne peut être évitée, respecter un intervalle d'au moins 4 heures entre les prises, si possible en commençant par la bithérapie.
II Modéré
Niveau de gravité : Précaution d'emploi

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Bélumosudil

Risques et mécanismesRisque de diminution de l'efficacité du bélumosudil par l'inhibiteur de la pompe à protons (solubilité diminuée en raison de l'augmentation du pH gastrique).
Conduite à tenirAssurer une surveillance clinique étroite et augmenter la posologie du bélumosudil à 200 mg deux fois par jour, si nécessaire pendant l'association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Hormones thyroïdiennes (voie orale)

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques des hormones thyroïdiennes par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirAssurer une surveillance clinique et biologique étroite et adapter la posologie, si nécessaire pendant l'association et après son arrêt.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lédipasvir

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de l'antirétroviral par l'inhibiteur de la pompe à protons, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirRespecter un intervalle entre les prises en prenant l'antirétroviral au moins 2 heures avant l'inhibiteur de la pompe à protons.

Médicaments administrés par voie orale + Colestipol

Médicaments administrés par voie orale + Résines chélatrices

Médicaments administrés par voie orale + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirRespecter un intervalle d'au moins 2 heures entre les traitements, si possible.
I Bas
Niveau de gravité : A prendre en compte

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Abémaciclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Acalabrutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Axitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Bosutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Brigatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cabozantinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Céritinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cobimétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Crizotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Dabrafénib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Dasatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Erlotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Fostamatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Géfitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Giltéritinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ibrutinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lapatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Larotrectinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Lorlatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Nilotinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Osimertinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Palbociclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pazopanib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pémigatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ponatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Pralsétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ribociclib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Riprétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ruxolitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Selpercatinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sélumétinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sorafénib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sunitinib

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Upadacitinib

Risques et mécanismesDiminution de la biodisponibilité de l'inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption pH-dépendante.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cobamamide (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Cyanocobalamine (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Hydroxocobalamine (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Mécobalamine (voie orale)

Risques et mécanismesRisque majoré de carence en cyanocobalamine par diminution de son absorption digestive après un traitement au long cours par un antisécrétoire.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Itraconazole (voie orale)

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Kétoconazole (voie orale)

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de l'azolé antifongique par diminution de son absorption digestive due à l'augmentation du pH intragastrique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Millepertuis (voie orale)

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques du traitement antisécrétoire par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur enzymatique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Mycophénolate mofétil

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de l'acide mycophénolique, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Sotorasib

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques du sotorasib par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Antisécrétoires inhibiteurs de la pompe à protons + Ulipristal

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques de l'ulipristal par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirIl revient au professionnel de santé d'évaluer l'opportunité clinique de cette association.

Médicaments administrés par voie orale + Laxatifs (type macrogol)

Risques et mécanismesDiminution des concentrations plasmatiques du médicament ingéré simultanément par diminution de son absorption digestive, avec un risque de moindre efficacité.
Conduite à tenirRespecter un intervalle d'au moins 2 heures après la prise du laxatif, voire jusqu'à la réalisation de l'examen.

Interactions alimentaires, phytothérapeutiques et médicamenteuses

  • Interaction phytothérapique : millepertuis

Grossesse et allaitement

Contre-indications et précautions d'emploi
Grossesse (mois)Allaitement
123456789
RisquesIIX

X Contre-indication absolue II Précaution

Risques liés au traitement

  • Risque d'augmentation des enzymes hépatiques
  • Risque d'hypomagnésémie
  • Risque d'infection gastro-intestinale
  • Risque d'insuffisance rénale
  • Risque d'interférence avec les examens de laboratoire
  • Risque de diminution de l'absorption de la vitamine B12
  • Risque de fracture
  • Risque de lupus érythémateux cutané subaigu
  • Risque de néphropathie tubulo-interstitielle
  • Risque de neutropénie
  • Risque de réaction croisée avec les inhibiteurs de la pompe à protons
  • Risque de thrombopénie

Traitement à arrêter définitivement en cas de...

  • Traitement à arrêter en cas de néphropathie sévère

Information des professionnels de santé et des patients

  • Info patient : avaler le comprimé entier sans le mâcher ni le croquer
  • Info patient : prendre un avis médical en cas de lésions cutanées associées à une arthralgie
  • S'assurer que le patient ne présente pas de tumeur digestive

Effets indésirables

SystèmesFréquence de moyenne à élevée (≥1/1 000)Fréquence basse (<1/1 000)Fréquence inconnue
ANOMALIE DES EXAMENS DE LABORATOIRE
  • Enzymes hépatiques (augmentation) (Peu fréquent)
  • Leucocytose (Rare)
  • Neutropénie (Rare)
  • Hypomagnésémie
  • Hyponatrémie
  • DERMATOLOGIE
  • Erythème cutané (Peu fréquent)
  • Eruption cutanée (Peu fréquent)
  • Syndrome de Stevens-Johnson (Très rare)
  • Hypersudation (Rare)
  • Syndrome de Lyell (Très rare)
  • Erythème polymorphe (Très rare)
  • Prurit (Rare)
  • Dermatose bulleuse (Rare)
  • DIVERS
  • Syndrome pseudogrippal (Fréquent)
  • Douleur (Fréquent)
  • Frisson (Peu fréquent)
  • Douleur thoracique (Peu fréquent)
  • Fièvre (Peu fréquent)
  • Asthénie (Fréquent)
  • Oedème de la face
  • Oedème périphérique
  • ENDOCRINOLOGIE
  • Gynécomastie
  • HÉMATOLOGIE
  • Thrombopénie (Rare)
  • Leucopénie (Rare)
  • HÉPATOLOGIE
  • Ictère (Rare)
  • Hépatite (Rare)
  • IMMUNO-ALLERGOLOGIE
  • Hypersensibilité (Rare)
  • Lupus érythémateux cutané subaigu
  • INFECTIOLOGIE NON PRECISÉE
  • Infection (Fréquent)
  • NUTRITION, MÉTABOLISME
  • Poids (augmentation) (Rare)
  • Anorexie (Rare)
  • OPHTALMOLOGIE
  • Trouble de la vision (Rare)
  • ORL, STOMATOLOGIE
  • Sinusite (Peu fréquent)
  • Sécheresse buccale (Peu fréquent)
  • Sensation de vertige (Fréquent)
  • Pharyngite (Fréquent)
  • Rhinite (Fréquent)
  • Stomatite (Rare)
  • Dysgueusie (Rare)
  • PSYCHIATRIE
  • Nervosité (Peu fréquent)
  • Insomnie (Fréquent)
  • Dépression (Rare)
  • Confusion mentale
  • SYSTÈME CARDIOVASCULAIRE
  • Hypotension artérielle
  • SYSTÈME DIGESTIF
  • Eructation (Peu fréquent)
  • Douleur abdominale (Fréquent)
  • Polype de glande fundique (Fréquent)
  • Dyspepsie (Peu fréquent)
  • Nausée (Fréquent)
  • Constipation (Fréquent)
  • Vomissement (Fréquent)
  • Diarrhée (Fréquent)
  • Flatulence (Fréquent)
  • Météorisme (Fréquent)
  • Gastrite (Rare)
  • Colite microscopique
  • SYSTÈME MUSCULO-SQUELETTIQUE
  • Douleur articulaire (Peu fréquent)
  • Crampes des membres inférieurs (Peu fréquent)
  • Dorsalgie (Fréquent)
  • Fracture du poignet (Peu fréquent)
  • Douleur musculaire (Peu fréquent)
  • Fracture vertébrale (Peu fréquent)
  • Fracture de la hanche (Peu fréquent)
  • SYSTÈME NERVEUX
  • Céphalée (Fréquent)
  • Somnolence (Peu fréquent)
  • Encéphalopathie hépatique (Rare)
  • SYSTÈME RESPIRATOIRE
  • Bronchite (Peu fréquent)
  • Toux (Fréquent)
  • Dyspnée
  • UROLOGIE, NÉPHROLOGIE
  • Infection urinaire (Peu fréquent)
  • Néphropathie tubulo-interstitielle (Rare)
  • Insuffisance rénale
  • Voir aussi les substances

    Rabéprazole sodique

    Chimie
    IUPAC2-[[[4-[(3-méthoxypropyl)oxy]-3-méthylpyridin-2-yl]méthyl]sulfinyl]-1H-benziimidazole sodique
    Synonymesrabeprazole sodium
    Posologie
    Defined Daily Dose (WHO)
    Oral:20 mg
    Ressources externes complémentaires En savoir plus le site du CRAT :