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Comment aider une personne bipolaire ?

Mis à jour : Jeudi 12 Décembre 2019

Bien qu’il puisse être difficile à assumer, le rôle des proches dans le succès du traitement de la maniaco-dépression est fondamental. L’entourage peut s’impliquer en acquérant une meilleure compréhension de la maladie et de son traitement, en convainquant le malade de prendre ses médicaments, ainsi qu’en surveillant d’éventuelles rechutes.

Comprendre la situation

Vivre avec une personne bipolaire est complexe et difficile en l’absence de traitement. Les répercussions des troubles du comportement pendant les phases maniaques et le sentiment d’impuissance à soulager la souffrance des phases dépressives pèsent lourdement sur les relations familiales. Il est difficile pour l’entourage de ne pas en vouloir à la personne malade avant le diagnostic des troubles, et aussi bien après.

Les personnes atteintes de psychose maniaco-dépressive ont des attitudes différentes face à leur maladie. Certaines refusent d’admettre qu’elles sont malades, se sentent incomprises et rejetées par leurs proches, et sont agressives quand on leur parle de traitement. D’autres redoutent le prochain cycle et ont honte de leurs agissements. C’est avec culpabilité qu’elles réalisent les conséquences familiales et professionnelles de leur maladie.

Les associations de patients peuvent apporter une aide précieuse.

Aider la personne à se soigner

Les proches jouent un rôle essentiel dans la prise en charge médicale des troubles bipolaires. Ils peuvent convaincre la personne malade de consulter un spécialiste et aider au diagnostic en fournissant des indications sur les phases maniaques, souvent ignorées ou sous-estimées par le patient. Ils peuvent également constituer un soutien essentiel lors de la mise en place du traitement. Enfin, ils peuvent être vigilants sur l’apparition de signes maniaques annonçant une rechute.

Participer aux activités

Il est important que les proches participent aux activités psychoéducatives qui leur sont proposées. Ces activités améliorent leur connaissance de la maladie, proposent des attitudes à adopter pour aider le patient et leur fournissent l’opportunité d’échanger leur expérience avec d’autres familles touchées par les troubles bipolaires.

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