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Une étude épidémiologique publiée dans le JNCI et conduite sur plus de 43 000 femmes montre que la prise de poids entre 18 ans et la ménopause majore le risque de cancer du sein post-ménopause, indépendamment de l’activité physique.
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Une étude publiée dans la revue Fertility and Sterility rapporte que le SOPK (désormais renommé Smop) pourrait constituer un marqueur de risque encore sous-estimé pour certains cancers gynécologiques, renforçant la nécessité d’un suivi...
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L'endométriose ne serait pas qu'une affection gynécologique, mais une maladie inflammatoire systémique impliquant l'ensemble du système immunitaire. Cela pourrait expliquer la persistance des symptômes après chirurgie et ouvrir la voie à de...
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Après de premiers résultats il y a deux ans, l'étude Senomac confirme que l'omission du curage ganglionnaire est non inférieure à cinq ans sur la survie globale si moins de trois ganglions sentinelles sont positifs.

Les ondes électromagnétiques font l'objet d’informations contradictoires dans les médias et sur Internet, et alimentent régulièrement des préoccupations, voire des craintes chez le grand public. Pourtant, l'état actuel des connaissances...

Alors qu'une étude cherchait à démontrer l'intérêt d'un dépistage multicancer par biopsie liquide, les résultats se sont révélés négatifs, montrant des bénéfices non vérifiés, voire des conséquences délétères.

Daraxonrasib : une survie globale doublée -passant de 6,6 mois à 13,2 mois- dans l’adénocarcinome pancréatique métastatique préalablement traité par chimiothérapie.





Une IA conversationnelle réservée à la santé mentale a montré des bénéfices sur l’anxiété et le bien-être d’étudiants se déclarant en détresse psychologique, selon un essai clinique la comparant notamment à une thérapie de groupe.

Sur 76 cas cliniques réels de patients arrivés aux urgences, le modèle d'OpenAI a surpassé les médecins avec des résultats, selon le niveau d'informations disponibles, de 67 à 82 % de diagnostics corrects pour l'IA, versus 50 à 79 %...

En quelques jours seulement, changer sa routine cosmétique réduit nettement l'exposition à plusieurs perturbateurs endocriniens, selon une étude publiée début avril. Des résultats rapides, mesurés dans les urines.

De nouvelles données sur le tabagisme chez les patients atteints de diabète de type 1 en France ont été présentées au congrès de la Société francophone du diabète à Lyon.

Deux études françaises montrent que les atteintes cardiaques chez les patients à risque métabolique sous-diagnostiquées. L'ajout de la rétinopathie et du tabagisme au score calcique coronaire pourrait permettre de mieux évaluer ce risque...
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