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Plusieurs études ont évalué les anti-PD1 associé à la chimiothérapie comme traitement néoadjuvant des carcinomes épidermoïdes de l’œsophage mais le nombre de données comparé à la radiochimiothérapie reste limité.
Cette étude de non-infériorité, multicentrique, de phase 2 a évalué l’efficacité et la sécurité du camrelizumab associé à la chimiothérapie versus traitement standard par radiochimiothérapie dans les carcinomes épidermoïdes de l’œsophage résécables.
Au total 104 patients ont été randomisés soit dans le groupe chimio-immunothérapie (camrelizumab, cicplatine, nabpaclitaxel) ou le groupe radiochimiothérapie (nabpaclitaxel, cisplatine, radiothérapie).
Le critère de jugement principal était la réponse pathologique complète (pCR). La non-infériorité étant définie à 0,5 comme limite de la borne inférieure du critère de jugement principal.
Les résultats de cette étude retrouvent un taux de pCR de 32,7% dans le groupe chimio-immunothérapie vs 34,6% dans le groupe radiochimiothérapie (RR 0.94, CI90% 0.6-1.49) démontrant donc une non-infériorité du premier traitement.
La survie sans rechute à 1 an était de 89,1% dans le groupe chimio-immunothérapie vs 78,2% dans le groupe radiochimiothérapie.
Les effets secondaires de grade ≥3 représentaient 19,2% dans le groupe chimio-immunothérapie vs 33,3% dans le groupe radiochimiothérapie avec des profils de toxicité différents.
Les résultats de cette étude retrouvent une non-infériorité de taux de réponse pathologique complète à effectuer une immunothérapie combinée à une chimiothérapie comparée à une radiochimiothérapie avec un meilleur profil de sécurité.
Article rédigé par le docteur Laure Blondet.
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