Symptômes et évolution de la maladie de Lyme

Mis à jour : Lundi 16 juillet 2018

Quels sont les symptômes et évolution de la maladie de Lyme ?

Les symptômes de la maladie de Lyme varient selon les phases de sa progression.

Une à deux semaines après la piqûre de tique, la maladie de Lyme provoque un syndrome grippal (fièvre, frissons, maux de tête, courbatures) accompagné, dans 30 à 60 % des cas, d’une tache rouge arrondie sur la peau. Elle peut parfois passer inaperçue et n’apparaît pas forcément là où la tique s’était fixée.

En quelques jours, cette rougeur s’étend formant une plaque circulaire rouge plus claire au centre (donc évoquant un anneau), chaude, de plusieurs centimètres de diamètre : c’est l’« érythème migrans ». Certaines personnes développent plusieurs rougeurs de ce type.

En l’absence de traitement antibiotique, la maladie de Lyme peut évoluer vers une forme dite « secondaire » caractérisée par :

  • des douleurs articulaires, en particulier au niveau des genoux,
  • des douleurs localisées,
  • des paralysies localisées,
  • une faiblesse musculaire,
  • de la fatigue qui n’est pas soulagée par le repos,
  • parfois une hépatite ou une inflammation des yeux, etc.

La forme dite « tertiaire », plus tardive, provoque une grande variété de symptômes qui peuvent évoquer d’autres maladies (sclérose en plaques, maladies neurodégénératives, dépression, par exemple), ce qui a amené certains spécialistes à surnommer la « grande imitatrice » cette forme tardive de maladie de Lyme.

Qui est à risque pour la maladie de Lyme ?

Les personnes les plus à risque de souffrir de maladie de Lyme sont :

  • celles qui travaillent dans ou fréquentent les prairies ou les bois des régions où les tiques infectées sont abondantes (randonneurs, travailleurs forestiers, agriculteurs, chasseurs, etc.), en particulier celles qui ne se protègent pas par des vêtements ou des répulsifs cutanés ;
  • celles qui ne pensent pas à extraire rapidement et de façon appropriée les tiques qui sont attachées à leur peau après avoir passé du temps en zone à risque ;
  • celles qui possèdent un animal domestique (chat, chien, cheval) qui fréquente des zones où vivent les tiques infectées et peuvent les ramener au domicile de leur propriétaire.

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