Prévention secondaire et tertiaire

La prévention secondaire vise à agir au tout début de la maladie afin d’en limiter l’évolution ou d’en faire disparaître les facteurs de risque. La prévention tertiaire consiste, lorsque la maladie est installée, à réduire l’aggravation, les complications, invalidités ou rechutes. Pour chacune des pathologies ciblées, la pratique de la discipline sportive concernée permet de répondre à plusieurs objectifs thérapeutiques décrits ci-dessous.

Cardiologie et angiologie

Hypertension artérielle

Troubles du rythme avec stimulateur cardiaque

La pratique de voile au large n'est pas recommandée en cas de pose récente ou de stimulateur non vérifié par un expert.

Métabolique

Diabète de type 1

Nécessité de stabiliser le niveau de glycémie avant d'envisager une navigation longue.

Diabète de type 2

Nécessité de stabiliser le niveau de glycémie avant d'envisager une navigation longue.

Obésité de l'adulte

Le choix d'un support adapté aux capacités physiques permet d'envisager une pratique en toute sécurité, confiance et plaisante pour la personne en situation de surpoids.

Obésité de l'enfant

Le choix d'un support adapté aux capacités physiques permet d'envisager une pratique en toute sécurité, confiance et plaisante pour la personne en situation de surpoids.

Surpoids de l'adulte

Le choix d'un support adapté aux capacités physiques permet d'envisager une pratique en toute sécurité, confiance et plaisante pour la personne en situation de surpoids.

Surpoids de l'enfant

Le choix d'un support adapté aux capacités physiques permet d'envisager une pratique en toute sécurité, confiance et plaisante pour la personne en situation de surpoids.

Neurologie

Accident vasculaire cérébral

Maladie D'Alzheimer

Maladie de Parkinson

Sclérose en plaques

Oncologie et hématologie

La pratique d'une activité physique et sportive (APS) porte sur des patients stabilisés dont les effets iatrogènes des soins ne sont plus évolutifs et susceptibles de survenir en mettant le pratiquant en danger.Elle s’applique donc à des patients qui ont achevés leur chirurgie, irradiation et chimiothérapie depuis au moins 3 à 6 mois. Durant les soins et le post traitement précoce, la prise en charge ne peut se faire qu’en collaboration étroite avec les médecins en charge des soins anticancéreux dans des centres dédiés.La poursuite d’une hormonothérapie n’est pas un frein à la pratique de l’APS car tous effets iatrogènes sont influencés favorablement par l’APS.

Cancers

Attention aux risques de photo sensibilisation dûs aux traitements. Adaptation des conditions de pratique en cas de cancers métastasés.

Pneumologie

Asthme

BPCO

Psychiatrie

Dépression

Schizophrénie