Prévention secondaire et tertiaire

La prévention secondaire vise à agir au tout début de la maladie afin d’en limiter l’évolution ou d’en faire disparaître les facteurs de risque. La prévention tertiaire consiste, lorsque la maladie est installée, à réduire l’aggravation, les complications, invalidités ou rechutes. Pour chacune des pathologies ciblées, la pratique de la discipline sportive concernée permet de répondre à plusieurs objectifs thérapeutiques décrits ci-dessous.

Cardiologie et angiologie

Artériopathies oblitérantes des membres inférieurs (AOMI)

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Hypertension artérielle

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Pathologies cardiovasculaires

Pathologies cardiovasculaires concernées : complications de l’artériosclérose, accident vasculaire, démence vasculaire équilibrée sans décompensation

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Troubles du rythme avec stimulateur cardiaque

L’accueil des personnes atteintes de pathologies de niveau 3 requiert une coordination étroite entre le club d’accueil et les spécialistes de l’équipe soignante.

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Gériatrie

Effets de l'avancée en âge

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Métabolique

Diabète de type 2

Prévention et gestion des hypoglycémies (diabète traité par médicaments hypoglycémiants)- auto-mesure de la glycémie (avant, toutes les heures au début ou en cas de pratique inhabituelle, à la fin et à distance)- surveillance des pieds systématique à la fin de chaque séance- l’éducateur recommandera à la personne diabétique d’apporter avec elle son appareil de mesure et des aliments de resucrage

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Adaptation : Vérification de la glycémie avant et après chaque séance

Oncologie et hématologie

La pratique d'une activité physique et sportive (APS) porte sur des patients stabilisés dont les effets iatrogènes des soins ne sont plus évolutifs et susceptibles de survenir en mettant le pratiquant en danger.Elle s’applique donc à des patients qui ont achevés leur chirurgie, irradiation et chimiothérapie depuis au moins 3 à 6 mois. Durant les soins et le post traitement précoce, la prise en charge ne peut se faire qu’en collaboration étroite avec les médecins en charge des soins anticancéreux dans des centres dédiés.La poursuite d’une hormonothérapie n’est pas un frein à la pratique de l’APS car tous effets iatrogènes sont influencés favorablement par l’APS.

Cancers

Cancers (sein, colon, prostate, cancers hématologiques) : niveaux 1, 2 et 3 (selon le niveau de compétence de l’animateur)

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Pneumologie

BPCO

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes

Toutes pathologies

Pathologies neuropsychiatriques

Sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, dépression, schizophrénie

Pratique

Rythme : 1 à 3 séances par semaine

Durée : 60 minutes