Prévention secondaire et tertiaire

La prévention secondaire vise à agir au tout début de la maladie afin d’en limiter l’évolution ou d’en faire disparaître les facteurs de risque. La prévention tertiaire consiste, lorsque la maladie est installée, à réduire l’aggravation, les complications, invalidités ou rechutes. Pour chacune des pathologies ciblées, la pratique de la discipline sportive concernée permet de répondre à plusieurs objectifs thérapeutiques décrits ci-dessous.

Cardiologie et angiologie

Artériopathies oblitérantes des membres inférieurs (AOMI)

Coronaropathies

Hypertension artérielle

Gériatrie

Effets de l'avancée en âge

L’éducateur met l’accent sur la réalisation du mouvement et sur le placement du corps dans l’exécution technique afin de mobiliser les chaînes musculo-squelettiques en fonction des contraintes rapportées par les participants.L’objectif est de choisir dans la palette de techniques celles qui permettent le plus efficacement de travailler les besoins identifiés.

Pratique

Rythme : 2 à 3 séances par semaine

Durée : 1 heure à 1h30

Métabolique

Diabète de type 2

Prévention et gestion des hypoglycémies (diabète traité par médicaments hypoglycémiants)- auto-mesure de la glycémie (avant, toutes les heures au début ou en cas de pratique inhabituelle, à la fin et à distance)- surveillance des pieds systématique à la fin de chaque séance- l’éducateur recommandera à la personne diabétique d’apporter avec elle son appareil de mesure et des aliments de resucrage

Obésité de l'adulte

Neurologie

Accident vasculaire cérébral

Oncologie et hématologie

La pratique d'une activité physique et sportive (APS) porte sur des patients stabilisés dont les effets iatrogènes des soins ne sont plus évolutifs et susceptibles de survenir en mettant le pratiquant en danger.Elle s’applique donc à des patients qui ont achevés leur chirurgie, irradiation et chimiothérapie depuis au moins 3 à 6 mois. Durant les soins et le post traitement précoce, la prise en charge ne peut se faire qu’en collaboration étroite avec les médecins en charge des soins anticancéreux dans des centres dédiés.La poursuite d’une hormonothérapie n’est pas un frein à la pratique de l’APS car tous effets iatrogènes sont influencés favorablement par l’APS.

Cancers

Pratique

Adaptation : L’enseignement débute le plus souvent en centre de traitement cancérologique ; il est dispensé par un professeur de karaté diplômé d’état, ayant acquis une compétence particulière (diplôme universitaire spécifique). Il est poursuivi en club, 6 mois après la fin des traitements et en cas de contrôle de la pathologie, par des enseignants ayant bénéficié d’une formation complémentaire au sein de la fédération.

Rhumatologie

Lombalgie chronique