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Les traitements des troubles de la fertilité masculine

Mis à jour : Lundi 02 juin 2014

Malheureusement, il existe peu de traitements de l'infertilité masculine.

Lorsque les spermatozoïdes sont bloqués dans les testicules

Lorsque les spermatozoïdes ne peuvent passer des testicules aux vésicules qui contiennent le sperme, il est possible de les prélever sous anesthésie générale directement dans les testicules, de les congeler et de pratiquer une fécondation in vitro (FIV). Parfois, une petite intervention chirurgicale peut rétablir le passage et permettre aux spermatozoïdes de rejoindre le reste du sperme.

Lorsque les spermatozoïdes ont du mal à atteindre l'ovocyte

Lorsque les spermatozoïdes ont du mal atteindre l’ovocyte, par leur nature ou lorsque la glaire cervicale ne leur est pas favorable, il est possible de sélectionner les spermatozoïdes les plus « vaillants » à l’aide d’un test dit de migration-survie, effectué en laboratoire. Ce test sélectionne environ un million de spermatozoïdes particulièrement actifs qui sont ensuite utilisés soit par insémination artificielle directement dans l’utérus, soit dans le cadre d’une fécondation in vitro.

Lorsqu’une varicocèle est observée, le traitement de celle-ci par la chirurgie peut permettre un retour de la fertilité.

Lorsqu'aucun traitement ne restaure la fertilité masculine

Lorsque les traitements d’une infertilité masculine ont échoué, le couple peut avoir recours à l’insémination artificielle avec don de sperme auprès des CECOS (Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains). En France, cette insémination est réservée aux couples composés d’un homme et d’une femme, mariés ou pouvant justifier d’une vie commune d’au moins deux années, et en âge de procréer.

Le donneur, anonyme et bénévole, a moins de 45 ans et est déjà le père d’au moins un enfant. Avant que son sperme ne soit utilisé, le donneur doit subir des tests de dépistage d’infections sexuellement transmissibles (syphilis, sida, hépatites B et C, cytomégalovirus), au moment du don et six mois après le don. Ce n’est qu’après ces deux examens que son sperme sera proposé aux couples en attente d’une insémination.

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