Les VIDAL Recos sont des synthèses des recommandations thérapeutiques de l'ANSM, de la HAS et des sociétés savantes françaises et internationales, rédigées par le comité scientifique VIDAL et des experts du domaine.
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Objectifs de la prise en charge

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Prise en charge
Évaluation individuelle du risque vasculaire
Évaluation individuelle du risque vasculaire
1
Antécédents ou manifestations de maladie cardiovasculaire athéromateuse
Un seul de ces critères suffit à caractériser un risque cardiovasculaire très élevé :
Antécédent d'infarctus du myocarde ou de syndrome coronarien aigu.
Tout geste de revascularisation (coronaire ou artériel périphérique).
Antécédent d'accident vasculaire cérébral ou d'accident ischémique transitoire.
Anévrisme de l'aorte.
Artérite des membres inférieurs.
Plaques coronaires (coronarographie).
Plaques carotidiennes (échographie ou angioscanner).
2
Terrains particuliers qualifiants
Une hypercholestérolémie familiale suffit à définir un risque élevé, mais les dernières recommandations ESC 2025 (Société européenne de cardiologie) estiment que le risque peut être modéré en l'absence d'antécédent cardiovasculaire et en cas de traitement précoce (< 18 ans chez l'homme et < 30 ans chez la femme).
Une HTA avec PA systolique > 180 mmHg suffit à définir un risque élevé.
En cas de diabète ou de maladie rénale chronique, le risque est estimé en fonction de critères spécifiques (cf. rubrique « Tableau de synthèse du risque cardiovasculaire »).
3
Facteurs de risque modifiables
Concentration de LDL-cholestérol. On peut aussi utiliser le « non-HDL-cholestérol » (cholestérol total-HDL-cholestérol), qui regroupe toutes les lipoprotéines contenant de l'apo-B.
Hypertension artérielle. La PA systolique est retenue comme facteur de risque, mais la valeur de la diastolique est importante dans la prise en charge.
Tabagisme.
Diabète sucré.
Surpoids.
4
Facteurs de risque non modifiables
Le risque augmente avec l'âge.
À âge identique, le risque est plus élevé chez l'homme que chez la femme. Schématiquement :
Les femmes < 50 ans et les hommes < 40 ans ont le plus souvent un risque faible à 10 ans, mais peuvent avoir des facteurs de risque modifiables qui aggravent leur risque à plus long terme.
Les femmes > 75 ans et les hommes > 65 ans ont le plus souvent un risque élevé à 10 ans.
Entre ces âges (50-75 ans chez la femme, 40-65 ans chez l'homme), le risque varie en fonction des facteurs de risque individuels.
5
Facteurs modificateurs de risque
Ils permettent d'affiner la prédiction quand le niveau de risque estimé n'est pas élevé.
Cf. rubrique « Facteurs modificateurs de risque ».
6
Évaluation du risque vasculaire chez le patient asymptomatique
La somme des facteurs de risque, modifiables ou non, est une 1re approche rapide.
Elle est complétée par les outils SCORE2 (à partir de 40 ans) et SCORE2-OP (Old Persons pour les plus de 70 ans), en pratique accessibles par les mêmes tables ou calculateurs.
D'autres échelles existent, notamment SCORE2 diabetes, spécifique aux patients diabétiques, ou PREVENT, échelle validée sur une population nord-américaine permettant d'évaluer le risque cardiovasculaire à 10 ans et à 30 ans dès l'âge de 30 ans, mais aussi indépendamment le risque d'insuffisance cardiaque ou de maladie rénale.
Ces outils permettent de classer le risque selon les 3 niveaux (cf. rubrique « Évaluation du niveau de risque cardiovasculaire chez les personnes en bonne santé apparente »), interprétés en fonction de l'âge.
1
Antécédents ou manifestations de maladie cardiovasculaire athéromateuse
Un seul de ces critères suffit à caractériser un risque cardiovasculaire très élevé :
Antécédent d'infarctus du myocarde ou de syndrome coronarien aigu.
Tout geste de revascularisation (coronaire ou artériel périphérique).
Antécédent d'accident vasculaire cérébral ou d'accident ischémique transitoire.
Anévrisme de l'aorte.
Artérite des membres inférieurs.
Plaques coronaires (coronarographie).
Plaques carotidiennes (échographie ou angioscanner).
2
Terrains particuliers qualifiants
Une hypercholestérolémie familiale suffit à définir un risque élevé, mais les dernières recommandations ESC 2025 (Société européenne de cardiologie) estiment que le risque peut être modéré en l'absence d'antécédent cardiovasculaire et en cas de traitement précoce (< 18 ans chez l'homme et < 30 ans chez la femme).
Une HTA avec PA systolique > 180 mmHg suffit à définir un risque élevé.
En cas de diabète ou de maladie rénale chronique, le risque est estimé en fonction de critères spécifiques (cf. rubrique « Tableau de synthèse du risque cardiovasculaire »).
3
Facteurs de risque modifiables
Concentration de LDL-cholestérol. On peut aussi utiliser le « non-HDL-cholestérol » (cholestérol total-HDL-cholestérol), qui regroupe toutes les lipoprotéines contenant de l'apo-B.
Hypertension artérielle. La PA systolique est retenue comme facteur de risque, mais la valeur de la diastolique est importante dans la prise en charge.
Tabagisme.
Diabète sucré.
Surpoids.
4
Facteurs de risque non modifiables
Le risque augmente avec l'âge.
À âge identique, le risque est plus élevé chez l'homme que chez la femme. Schématiquement :
Les femmes < 50 ans et les hommes < 40 ans ont le plus souvent un risque faible à 10 ans, mais peuvent avoir des facteurs de risque modifiables qui aggravent leur risque à plus long terme.
Les femmes > 75 ans et les hommes > 65 ans ont le plus souvent un risque élevé à 10 ans.
Entre ces âges (50-75 ans chez la femme, 40-65 ans chez l'homme), le risque varie en fonction des facteurs de risque individuels.
5
Facteurs modificateurs de risque
Ils permettent d'affiner la prédiction quand le niveau de risque estimé n'est pas élevé.
Cf. rubrique « Facteurs modificateurs de risque ».
6
Évaluation du risque vasculaire chez le patient asymptomatique
La somme des facteurs de risque, modifiables ou non, est une 1re approche rapide.
Elle est complétée par les outils SCORE2 (à partir de 40 ans) et SCORE2-OP (Old Persons pour les plus de 70 ans), en pratique accessibles par les mêmes tables ou calculateurs.
D'autres échelles existent, notamment SCORE2 diabetes, spécifique aux patients diabétiques, ou PREVENT, échelle validée sur une population nord-américaine permettant d'évaluer le risque cardiovasculaire à 10 ans et à 30 ans dès l'âge de 30 ans, mais aussi indépendamment le risque d'insuffisance cardiaque ou de maladie rénale.
Ces outils permettent de classer le risque selon les 3 niveaux (cf. rubrique « Évaluation du niveau de risque cardiovasculaire chez les personnes en bonne santé apparente »), interprétés en fonction de l'âge.

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Conseils aux patients
La notion de facteur de risque cardiovasculaire et les dangers liés au cumul de ces facteurs doivent être clairement exposés, en insistant sur les facteurs de risque modifiables. L'éducation thérapeutique est un élément clé de la prise en charge.
Le mode de vie occupe la place la plus importante dans la prise en charge de ces facteurs de risque, en prévention primaire comme en prévention secondaire : diminution du poids, activité physique régulière, amélioration de l'équilibre alimentaire, arrêt du tabac, etc. La correction de ces paramètres n'est envisageable que dans le cadre d'un suivi médical régulier et d'un engagement à long terme du patient sur des objectifs librement acceptés.
Un traitement médicamenteux ne peut être décidé sur le seul niveau de risque, mais doit intégrer les comorbidités, l'espérance de vie liée à d'autres maladies, les souhaits et préférences du patient, a fortiori si le risque vasculaire est faible ou modéré.
Lorsqu'un traitement médicamenteux est nécessaire (hypolipémiant, antihypertenseur, antiagrégant plaquettaire, antidiabétique, etc.), un suivi clinique régulier favorise son observance.
Traitements

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Références

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