XENAZINE 25 mg cp séc

Mise à jour : Mardi 09 février 2021
TETRABENAZINE 25 mg cp (XENAZINE)
Commercialisé
N/A Soyez très prudent N/A N/A Attention, conditions de prescription / délivrance particulières N/A N/A
Référent N/A N/A N/A N/A N/A N/A N/A

MONOGRAPHIE

Documents de référence 3

SYNTHESE

Classification pharmacothérapeutique VIDAL : Neurologie (Dyskinésies non parkinsoniennes : tétrabénazine)
Classification ATC : SYSTEME NERVEUX : AUTRES MEDICAMENTS DU SYSTEME NERVEUX - AUTRES MEDICAMENTS DU SYSTEME NERVEUX : AUTRES MEDICAMENTS DU SYSTEME NERVEUX (TETRABENAZINE)
Substance
tétrabénazine
Excipients :
amidon de maïs, talc, magnésium stéarate

colorant (excipient) :  fer jaune oxyde

Excipients à effet notoire :

EEN sans dose seuil :  lactose

Présentation
XENAZINE 25 mg Cpr séc Fl/112

Cip : 3400936931916

Liste 2

Agréé aux Collectivités

Remboursement : 65%

Commercialisé

FORMES et PRÉSENTATIONS

Comprimé sécable à 25 mg (jaune pâle) :  Flacon de 112, avec fermeture de sécurité enfant.

COMPOSITION

 p cp
Tétrabénazine 
25 mg
Excipients : amidon de maïs, lactose, talc, stéarate de magnésium, oxyde de fer jaune (E 172).

Excipient à effet notoire : lactose.

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INDICATIONS

  • Mouvements anormaux liés à la maladie de Huntington.
  • Hémiballisme.
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POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

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CONTRE-INDICATIONS

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MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

La dose de tétrabénazine doit être titrée pour déterminer la dose la plus appropriée à chaque patient.

Des études in vitro et in vivo indiquent que les métabolites α-HTBZ et ß-HTBZ de la tétrabénazine sont des substrats pour le cytochrome CYP2D6 (cf Pharmacocinétique). En conséquence, le dosage pourrait être influencé par le statut de métaboliseur du CYP2D6 du patient et par les médicaments concomitants qui sont des inhibiteurs puissants du CYP2D6 (cf Interactions).

Il est recommandé de réaliser un électrocardiogramme avant l'instauration du traitement, à la fin de la titration et au cours du traitement en fonction des données cliniques (ex. patients présentant des facteurs de risque cardiaques, prise de médicaments arythmogènes).

Lors de la première prescription, la thérapie à la tétrabénazine doit être titrée progressivement sur plusieurs semaines pour permettre d'identifier la dose qui permet à la fois de réduire la chorée et d'être bien tolérée. Si les effets indésirables ne s'arrêtent pas ou ne diminuent pas, il devra être envisagé l'arrêt de la tétrabénazine.

Une fois qu'une dose stable aura été déterminée, le traitement devra être réévalué périodiquement en fonction de l'évolution de la pathologie du patient et de ses traitements médicamenteux concomitants (cf Interactions).

Dépression/Suicidalité :
La tétrabénazine peut provoquer une dépression ou aggraver une dépression préexistante. Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients prenant le médicament. Il convient d'être particulièrement prudent lorsque l'on traite des patients ayant un antécédent de dépression, de tentatives de suicides ou d'idées suicidaires (cf Contre-indications).
Les patients doivent être étroitement surveillés afin d'identifier la survenue de tels effets indésirables.
Les patients ainsi que le personnel soignant doivent être informés de ces risques. Toute suspicion doit être immédiatement communiquée au médecin.
La dépression et les idées suicidaires peuvent être maîtrisées par une diminution de la dose de tétrabénazine et/ou l'instauration d'un traitement antidépresseur. Si la dépression ou les idées suicidaires sont profondes ou persistent, l'arrêt du traitement par la tétrabénazine et l'instauration d'un traitement antidépresseur doivent être envisagés.
Les IMAO ne doivent pas être utilisés pendant les 2 premières semaines suivant la dernière prise de tétrabénazine afin d'éviter une interaction médicamenteuse potentiellement grave (cf Contre-indications, Interactions).
Colère et agressivité :
Un risque potentiel de colère et de comportement agressif peut survenir ou s'aggraver chez les patients prenant de la tétrabénazine et ayant un antécédent de dépression ou d'autres troubles psychiatriques.
Parkinsonisme :
La tétrabénazine peut induire un parkinsonisme et exacerber les symptômes préexistants de la maladie de Parkinson. La dose de tétrabénazine doit être adaptée selon les besoins cliniques afin de minimiser cet effet secondaire.
Dyskinésie tardive :
L'épuisement de la dopamine pré-synaptique pourrait théoriquement conduire à une sensibilité accrue à la dopamine. La tétrabénazine est un dépléteur monoaminergique central pouvant entraîner des symptômes extrapyramidaux et théoriquement causer une dyskinésie tardive chez l'Homme. Des cas de dyskinésie tardive ont été rapportés en post-commercialisation et dans la littérature chez des patients traités par la tétrabénazine. Si des signes et des symptômes de dyskinésie tardive apparaissent chez un patient traité par la tétrabénazine, l'arrêt du traitement doit être envisagé.
Syndrome malin des neuroleptiques :
Des cas de syndrome malin des neuroleptiques ont été rapportés chez des patients traités par tétrabénazine et d'autres médicaments qui réduisent la transmission dopaminergique. Le syndrome malin des neuroleptiques survient rapidement en début du traitement ou en réponse à des changements de dose, ou après un traitement prolongé. Les principaux symptômes de ce syndrome sont une hyperthermie, une rigidité musculaire, des altérations de l'état mental et une dysfonction autonome (fluctuations de la pression sanguine, tachycardie, diaphorèse et dysrythmies cardiaques). Peuvent s'ajouter des signes tels que concentrations élevées de créatinine phosphokinase, myoglobinurie, rhabdomyolyse et insuffisance rénale aiguë. En cas de suspicion de syndrome malin des neuroleptiques, la tétrabénazine doit être arrêtée immédiatement et un traitement approprié doit être instauré.
Si le patient nécessite à nouveau un traitement par tétrabénazine après avoir récupéré d'un syndrome malin des neuroleptiques, l'éventuelle réintroduction de la tétrabénazine doit être considérée avec précaution. Le patient devra être surveillé très étroitement, car des cas de récurrence de syndrome malin des neuroleptiques ont été rapportés.
Prolongation de l'intervalle QTc :
La tétrabénazine a entraîné un léger allongement (environ 8 msec) de l'intervalle QT corrigé. La tétrabénazine doit être utilisée avec précaution avec d'autres médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc et chez les patients présentant des syndromes du QTc long congénital et des antécédents d'arythmie cardiaque (cf Interactions).
Maladie cardiaque :
L'effet de la tétrabénazine n'a pas été évalué chez des patients ayant des antécédents récents d'infarctus du myocarde ou de cardiopathie instable.
Akathisie, nervosité et agitation :
Les patients traités par la tétrabénazine doivent être surveillés pour vérifier la présence d'une akathisie ainsi que des signes et symptômes de nervosité et d'agitation, indicateurs possibles du développement d'une akathisie. Si un patient développe une akathisie, la posologie de tétrabénazine devra être réduite. L'arrêt du traitement peut être nécessaire chez certains patients.
Sédation et somnolence :
La sédation est l'effet indésirable dose-limitant le plus fréquent de la tétrabénazine. Les patients doivent être mis en garde en cas de pratique d'activités nécessitant une vigilance accrue, telles que la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines dangereuses, tant qu'ils ne seront pas traités par une dose d'entretien de tétrabénazine et qu'ils ne sauront pas de quelle manière le médicament les affecte.
Hypotension orthostatique :
La tétrabénazine peut induire une hypotension orthostatique aux doses thérapeutiques et les symptômes peuvent inclure des sensations vertigineuses posturales. Cela doit être pris en compte chez les patients qui peuvent être sujets à l'hypotension et à ses effets.
Une surveillance des signes vitaux lors du passage en position debout doit être envisagée chez les patients sujets à l'hypotension.
Hyperprolactinémie :
La tétrabénazine entraîne une augmentation des concentrations sériques de prolactine chez l'Homme.
Après l'administration de 25 mg à des volontaires sains, les concentrations plasmatiques maximales de prolactine ont augmenté de 4 à 5 fois. Les expériences en culture tissulaire indiquent qu'environ un tiers des cancers du sein humains sont prolactino-dépendants in vitro, un facteur potentiellement important si un traitement par la tétrabénazine est envisagé chez un patient avec un diagnostic antérieur de cancer du sein. Si l'aménorrhée, la galactorrhée, la gynécomastie et l'impuissance peuvent être provoquées par des concentrations sériques élevées, la signification clinique de concentrations sériques élevées de prolactine n'est pas connue pour la plupart des patients.
L'augmentation chronique des concentrations sériques de prolactine (bien qu'elle n'ait pas été évaluée dans le cadre du programme de développement de la tétrabénazine) a été associée à de faibles taux d'œstrogènes et un risque accru d'ostéoporose. En cas de suspicion clinique d'hyperprolactinémie symptomatique, des examens biologiques appropriés doivent être effectués et l'arrêt de la tétrabénazine doit être envisagé.
Contraception :
En raison du risque potentiel de génotoxicité (cf Sécurité préclinique), une contraception efficace doit être mise en place chez les hommes et les femmes en âge de procréer pendant le traitement. La contraception sera poursuivie jusqu'à 3 mois après l'arrêt du traitement pour les hommes et jusqu'à 6 mois après l'arrêt du traitement pour les femmes.
Dysphagie :
La dysphagie est une composante de la maladie de Huntington. Cependant, les médicaments qui réduisent la transmission dopaminergique ont été associés à une dysmotilité œsophagienne et à une dysphagie. La dysphagie peut être associée à une pneumonie d'aspiration. Lors des essais cliniques, certains cas de dysphagie étaient associés à une pneumonie par aspiration ; sans savoir si ces événements étaient liés au traitement ou non.
Liaison aux tissus contenant de la mélanine :
La tétrabénazine ou ses métabolites se lient aux tissus contenant de la mélanine et pourraient donc avec le temps s'accumuler dans ces tissus. En conséquence, la tétrabénazine pourrait induire une toxicité dans ces tissus après une utilisation prolongée. La pertinence clinique de la liaison de la tétrabénazine aux tissus contenant de la mélanine n'est pas connue.
Même s'il n'y a pas de recommandations spécifiques pour une surveillance ophtalmologique régulière, les prescripteurs doivent être informés de la possibilité d'effets oculaires après une exposition à long terme.
Examens biologiques :
Aucune variation cliniquement significative des paramètres biologiques n'a été rapportée au cours des essais cliniques de la tétrabénazine. Dans les essais cliniques contrôlés, la tétrabénazine a entraîné une légère augmentation moyenne des taux d'ALAT et d'ASAT versus placebo.
Insuffisance rénale :
En l'absence de données chez les patients insuffisants rénaux, l'utilisation de tétrabénazine est déconseillée dans cette population.
Lactose :
Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
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INTERACTIONS

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FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT

Contraception :

En raison du risque potentiel de génotoxicité (cf Sécurité préclinique), une contraception efficace doit être mise en place chez les hommes et les femmes en âge de procréer pendant le traitement. La contraception sera poursuivie jusqu'à 3 mois après l'arrêt du traitement pour les hommes et jusqu'à 6 mois après l'arrêt du traitement pour les femmes.


Grossesse :

Il n'existe pas de données sur l'utilisation de la tétrabénazine chez la femme enceinte. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (cf Sécurité préclinique). En raison du risque potentiel de génotoxicité (cf Sécurité préclinique), la tétrabénazine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse et chez la femme en âge de procréer qui n'utilise pas de contraception.


Allaitement :

Les données physico-chimiques suggèrent une excrétion de la tétrabénazine ou de ses métabolites dans le lait maternel. En raison du risque potentiel de génotoxicité de la tétrabénazine (cf Sécurité préclinique) et de ses effets indésirables neurologiques centraux, la tétrabénazine est contre-indiquée pendant l'allaitement (cf Contre-indications).

Fertilité :

Les études de la tétrabénazine chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet sur la gestation ou la survie in utero. La durée du cycle des femelles a augmenté et un retard de fécondité a été observé. L'effet potentiel sur la fertilité du métabolite 9-desméthyl-ß-DHTBZ n'a pas été évalué chez l'animal. Le risque potentiel sur la fertilité chez l'Homme n'a pas été étudié.


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CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES

L'attention des patients, en particulier des conducteurs de véhicules et des utilisateurs de machines, est attirée sur les risques de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament.
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EFFETS INDÉSIRABLES

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SURDOSAGE

Symptômes :
Les symptômes associés au surdosage de la tétrabénazine incluent : dystonie aiguë, crise oculogyre, nausées, vomissements, diarrhée, sudation, hypotension, confusion, hallucinations, hypothermie et sédation, rougeur et tremblements.
Traitement :
En cas de surdosage, le traitement par tétrabénazine doit être arrêté et un traitement symptomatique doit être instauré avec un médicament SNC-actif. Des mesures générales de support et une prise en charge symptomatique sont recommandées. Le rythme cardiaque et les signes vitaux doivent être surveillés. Lors de la prise en charge du surdosage, la possibilité de l'implication de plusieurs médicaments doit toujours être prise en compte. Le médecin doit envisager de contacter un centre antipoison concernant le traitement de tout surdosage.
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PHARMACODYNAMIE

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PHARMACOCINÉTIQUE

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SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE

Dans les études de toxicité à doses répétées par voie orale, la tétrabénazine est généralement bien tolérée pour toutes les espèces animales testées. La plupart des effets observés sont liés aux paramètres pharmacologiques du médicament et montrent une déplétion de la monoamine au niveau central. Leurs manifestations sont typiquement une hypoactivité, une léthargie, les yeux plissés ou les yeux fermés. Elles durent jusqu'à plusieurs heures après l'administration et chez certaines espèces à des doses élevées interfèrent avec la prise alimentaire normale qui, par conséquent, diminue ou supprime un gain de poids corporel. Chez toutes les espèces animales testées, la sédation dose-dépendante est limitée par la dose administrée et est l'effet indésirable principal après l'administration orale de tétrabénazine.

Mutagenèse :
La tétrabénazine et les métabolites α-HTBZ et ß-HTBZ se sont révélés négatifs in vitro dans le test de mutation réverse bactérienne. La tétrabénazine est clastogène dans le test d'aberrations chromosomiques sur cellules ovariennes de hamster chinois en présence d'activation métabolique. Les métabolites α-HTBZ et ß-HTBZ sont clastogènes dans le test d'aberrations chromosomiques sur des cellules pulmonaires de hamster chinois en présence et en l'absence d'activation métabolique. Des tests du micronoyau ont été menés in vivo chez des rats mâles et femelles et des souris mâles. La tétrabénazine est négative chez les souris et les rats mâles, mais produit une réponse équivoque chez les rats femelles.
Effets tératogènes :
Concernant les épreuves de toxicité sur le développement, il n'y avait aucune preuve de la mortalité intra-utérine, de retard de croissance ou de tératogénicité chez le rat et le lapin. Dans les études périnatales et postnatales chez le rat, des décès néonataux ont été observés.
Toutefois, des soins maternels insuffisants ont été observés chez les femelles et sont liés au motif de décès de leurs petits. Les effets constatés dans cette étude sont donc imputables à des soins maternels inadéquats au niveau ou juste après la naissance plutôt qu'à un effet direct sur un paramètre du développement ou de la reproduction.
Carcinogenèse :
La tétrabénazine n'a entraîné aucune augmentation du type de tumeur lorsqu'elle a été administrée pendant 26 semaines chez des souris transgéniques p53 hétérozygotes à des doses allant jusqu'à 30 mg/kg/jour. La tétrabénazine était non cancérogène lorsqu'elle était administrée pendant 94 semaines à des rats mâles à des doses allant jusqu'à 12 mg/kg/jour.
Toxicité de la reproduction et du développement :
La tétrabénazine administrée par voie orale n'a pas eu d'effet sur la fertilité des rats mâles, mais induisait un retard de fertilité et un allongement de la durée des cycles chez les rats femelles.
L'administration de la tétrabénazine pendant la période d'organogenèse n'a pas mis en évidence d'effet sur le développement embryo-fœtal chez le rat et le lapin traités par voie orale à des doses allant jusqu'à respectivement 30 mg/kg/jour et 60 mg/kg/jour (soit respectivement 1,5 fois et 6 fois la dose maximale recommandée chez l'humain (DMRH) de 200 mg/jour exprimée en mg/m2). Une étude de toxicité pré- et post-natale conduite chez le rat par voie orale a montré un retard dans le développement des petits à partir de 5 mg/kg/jour, et une augmentation de la mortalité périnatale à partir de 15 mg/kg/jour. La dose sans effet pour la mortalité périnatale était de 5 mg/kg/jour (soit 0,2 fois la DMRH exprimée en mg/m2).
Une étude de toxicité pour le développement embryo-fœtal n'a pas mis en évidence d'effet tératogène de la 9-desméthyl-ß-DHTBZ (métabolite de la tétrabénazine) administré par voie orale chez le rat. Dans une étude de toxicité pour le développement pré-post-natal conduite chez le rat, l'administration orale de 9-desméthyl-ß-DHTBZ a induit un retard dans le développement pondéral des petits persistant après le sevrage, une augmentation de la mortalité péri- et post-natale, et des troubles neurocomportementaux (augmentation de la durée d'apprentissage) à la dose de 40 mg/kg/jour.
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MODALITÉS DE CONSERVATION

Durée de conservation :
5 ans.

A conserver à une température ne dépassant pas 25 °C.

Conserver le conditionnement primaire dans l'emballage extérieur.

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MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION

Reboucher correctement le flacon après chaque utilisation.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE

LISTE II
AMM3400936931916 (2005, RCP rév 29.05.2019).
  
Prix :184,02 euros (112 comprimés).

Remb Séc soc à 65 % selon la procédure des médicaments d'exception (prescription en conformité avec la fiche d'information thérapeutique). Collect.


Informations laboratoire

SERB
40, avenue George-V. 75008 Paris
Tél : 01 73 03 20 00
Site web : http://www.serb.eu
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