SEVORANE liq p inhal p vapeur

Mise à jour : Jeudi 15 avril 2021
SEVOFLURANE 100 % liq p inhal p vapeur (SEVORANE)
Commercialisé
N/A N/A Attention, danger : ne pas conduire N/A N/A N/A N/A
Référent N/A N/A N/A Non disponible en ville N/A N/A N/A

SYNTHÈSE

Classification pharmacothérapeutique VIDAL : Anesthésie - Réanimation : Anesthésie générale - Anesthésiques par inhalation : Halogénés (Sévoflurane)
Classification ATC : SYSTEME NERVEUX : ANESTHESIQUES - ANESTHESIQUES GENERAUX : HYDROCARBURES HALOGENES (SEVOFLURANE)
Substance
sévoflurane
Excipients :
Présentation
SEVORANE Liq p inh/ vapeur par vapeur Fl/250ml av système de fermeture fixe

Cip : 3400956316274

Liste 1

Agréé aux Collectivités

Commercialisé

FORMES et PRÉSENTATIONS

Liquide pour inhalation par vapeur :  Flacons de 250 ml, avec système de fermeture fixe Quik-Fil.

COMPOSITION

 p 100 ml
Sévoflurane* (DCI) 
100 ml
*  Stabilisant : eau (à l'état de traces).

DC

INDICATIONS

Anesthésie générale par inhalation, utilisable en induction et entretien, pour les patients hospitalisés ou ambulatoires, chez l'adulte et chez l'enfant.

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DC

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI


Mises en garde :
  • Le sévoflurane ne doit être utilisé qu'en présence d'un anesthésiste-réanimateur disposant d'un matériel complet d'anesthésie et de réanimation.
  • Tout l'équipement permettant de maintenir les voies aériennes libres, la ventilation artificielle, la mise sous oxygénothérapie et la réanimation cardiovasculaire doit être disponible immédiatement.
  • Comme les anesthésiques volatils ont des propriétés physiques différentes, seuls les évaporateurs spécialement calibrés pour le sévoflurane doivent être utilisés. L'administration d'une anesthésie générale doit être individualisée et ajustée sur la réponse du patient.
Remplacement des absorbeurs de dioxyde de carbone (CO2) déshydratés :
  • Des réactions entraînant un dégagement de chaleur peuvent survenir avec tous les agents halogénés, y compris le sévoflurane et les absorbeurs de CO2.
  • De rares cas isolés de chaleur excessive, de dégagements de fumée et/ou de combustion spontanée dans des appareils d'anesthésie ont été rapportés durant l'utilisation de sévoflurane en présence d'absorbeurs de CO2 déshydratés notamment ceux contenant de l'hydroxyde de potassium.
  • Une augmentation particulièrement lente ou une diminution inattendue de la concentration de sévoflurane délivrée dans la branche inspiratoire par rapport au réglage de l'évaporateur peut être en rapport avec une température excessive du canister contenant l'absorbeur de CO2.
  • Une réaction exothermique, une dégradation accrue du sévoflurane et la production de composés de dégradation peuvent apparaître lorsque l'absorbeur de CO2 est déshydraté, notamment après une période prolongée de passage de gaz sec à travers le canister contenant l'absorbant de CO2. Des produits de dégradation du sévoflurane (méthanol, formaldéhyde, monoxyde de carbone et composés A, B, C et D) ont été observés dans le circuit respiratoire d'un appareil expérimental d'anesthésie en présence d'un absorbeur de CO2 déshydraté et de concentrations maximales de sévoflurane (8 %) administrées pendant des périodes prolongées (≥ 2 heures). Les concentrations de formaldéhyde observées dans le circuit respiratoire de l'appareil d'anesthésie (utilisant des absorbeurs contenant de l'hydroxyde de sodium) étaient de même magnitude que celles connues pour entraîner une légère irritation respiratoire. Les conséquences cliniques de ces produits de dégradation observés dans ce modèle expérimental extrême ne sont pas connues.
  • En cas de doute sur la dessiccation de l'absorbeur de CO2, celui-ci doit être remplacé avant l'administration du sévoflurane. Les indicateurs de la plupart des absorbeurs de CO2 ne changent pas obligatoirement de couleur lorsque ces derniers sont déshydratés. C'est pourquoi l'absence de changement de couleur ne doit pas être considérée comme un signe fiable d'une hydratation suffisante. Les absorbeurs de CO2 doivent être remplacés périodiquement, qu'il y ait ou non un changement de couleur de l'indicateur.
  • Une hypotension artérielle et une dépression respiratoire (d'autant plus importantes que l'anesthésie est plus profonde) peuvent être observées. Le degré d'hypotension et de dépression ventilatoire peut fournir une indication sur le niveau d'anesthésie des patients.
  • Pendant la phase d'entretien de l'anesthésie, l'augmentation de la concentration de sévoflurane se traduit par une baisse dose-dépendante de la pression artérielle. Une chute excessive de la pression artérielle peut être liée à la profondeur de l'anesthésie et elle peut dans ce cas être corrigée par une diminution de la concentration inhalée de sévoflurane. La posologie doit être adaptée avec une attention particulière chez les patients hypovolémiques, hypotendus ou en déséquilibre hémodynamique, par exemple par la prise concomitante de médicaments.
  • L'utilisation répétée d'anesthésiques halogénés, dont le sévoflurane, sur une période relativement courte, expose à un risque accru d'hépatite.
  • De très rares cas d'hépatite ou d'atteinte hépatique postopératoire légère, modérée ou sévère, avec ou sans ictère, ont été rapportés depuis la mise sur le marché.
  • Une évaluation clinique est recommandée en cas d'utilisation du sévoflurane chez des patients présentant une atteinte hépatique sous-jacente ou sous traitement par des médicaments connus pour entraîner une atteinte hépatique (cf Effets indésirables).
  • Chez les patients ayant présenté une atteinte hépatique, un ictère, une fièvre inexpliquée, ou une éosinophilie après administration d'un anesthésique halogéné, il est recommandé d'éviter d'administrer du sévoflurane s'il existe des alternatives par voie intraveineuse.
  • Chez les sujets prédisposés, le sévoflurane peut déclencher un état d'hypermétabolisme du muscle squelettique conduisant à une forte demande en oxygène et induisant un syndrome clinique connu sous le nom d'hyperthermie maligne (HM). Ce syndrome clinique comprend une hypercapnie, des symptômes non spécifiques tels que rigidité musculaire, tachycardie, tachypnée, cyanose, arythmie et/ou tension artérielle instable, ainsi qu'une élévation de l'ensemble du métabolisme qui se traduit par une élévation de la température corporelle et l'augmentation du CO2 en fin d'expiration (PetCO2). De tels effets ont été observés, dans des rares cas, chez l'homme après une anesthésie par le sévoflurane.
  • Certains des signes non spécifiques peuvent également se manifester au cours d'une anesthésie légère, une hypoxie aiguë, une hypercapnie et une hypovolémie.
  • Dans les essais cliniques, un cas d'hyperthermie maligne a été rapporté.
  • De plus, des cas d'hyperthermie maligne ont été rapportés après la mise sur le marché, certains cas ont eu une issue fatale.
  • Le traitement consiste dans l'arrêt des agents ayant déclenché ce mécanisme (par exemple le sévoflurane), la dépose des évaporateurs, la purge du circuit, l'administration intraveineuse de dantrolène (consulter le RCP du dantrolène sodique par voie intraveineuse pour obtenir des informations complémentaires sur la prise en charge du patient), et dans l'instauration d'un traitement symptomatique. Un tel traitement nécessite des soins intensifs pour rétablir une température corporelle normale, une assistance respiratoire et circulatoire appropriée, et une prise en charge des désordres hydro-électrolytiques et acido-basiques.
  • Une insuffisance rénale peut survenir ultérieurement et la diurèse doit être surveillée et maintenue, si possible.
  • Il est déconseillé d'utiliser le sévoflurane chez les sujets susceptibles de présenter une hyperthermie maligne (antécédents d'hyperthermie maligne d'effort, myopathies telles que les dystrophies musculaires, syndrome de King, myotonie, myopathies à noyau central).
  • Chez des enfants en période postopératoire, l'utilisation d'agents anesthésiques inhalés a été associée à de rares augmentations de la kaliémie ayant entraîné des arythmies cardiaques et des décès. Les patients atteints d'une affection neuromusculaire latente ou manifeste, notamment une dystrophie musculaire de Duchenne semblent les plus vulnérables. Dans la plupart de ces cas, il y avait une administration concomitante de succinylcholine. Ces patients ont aussi présenté des augmentations significatives de créatine phosphokinase et, dans certains cas, des modifications urinaires compatibles avec une myoglobinurie. En dépit des similitudes avec une hyperthermie maligne, aucun de ces patients n'a présenté des signes de rigidité musculaire ou d'hypermétabolisme. Il est recommandé de traiter précocement et de manière efficace l'hyperkaliémie et les arythmies réfractaires ainsi que de rechercher par la suite une affection neuromusculaire latente.
  • Des cas isolés d'allongement de l'espace QT ont été rapportés, très rarement associés à des torsades de pointe (exceptionnellement d'évolution fatale). Le sévoflurane doit être administré avec prudence chez ces patients à risque.
  • Des cas isolés d'arythmies ventriculaires ont été rapportés chez des enfants souffrant de la maladie de Pompe.
  • Les anesthésiques généraux, y compris le sévoflurane, doivent être administrés avec prudence chez les patients souffrant de maladies mitochondriales.
Précautions d'emploi :
  • Chez les sujets âgés, des concentrations inhalées moins importantes de sévoflurane sont nécessaires (cf Posologie et Mode d'administration).
  • Comme avec tous les anesthésiques, le maintien de la stabilité hémodynamique est important pour éviter une ischémie myocardique chez les patients atteints de maladie coronarienne.
  • La qualité du réveil anesthésique doit être précisément évaluée avant d'autoriser la sortie du patient de la salle de réveil.
  • Bien que le réveil après l'administration de sévoflurane intervienne généralement en quelques minutes, l'impact sur les fonctions cognitives pendant les 2 ou 3 jours qui suivent l'anesthésie n'a pas été étudié.
  • Comme avec tous les anesthésiques, de légères modifications de l'humeur peuvent persister pendant plusieurs jours suivant l'administration (cf Conduite et Utilisation de machines).
  • Insuffisance rénale : compte tenu du nombre limité de patients insuffisants rénaux (créatininémie > 15 mg/l) étudiés, la sécurité d'utilisation du sévoflurane n'est pas complètement établie chez ces patients. En conséquence, le sévoflurane doit être utilisé avec prudence chez les patients insuffisants rénaux.
  • Neurochirurgie : chez les patients susceptibles de présenter une hypertension intracrânienne, le sévoflurane doit être administré avec prudence et des manœuvres destinées à réduire l'hypertension intracrânienne, telles que l'hyperventilation, doivent être associées.
  • Crises convulsives :
    Des cas rares de crises convulsives ont été rapportés après l'administration de sévoflurane.
    L'utilisation du sévoflurane a été associée à des crises convulsives, survenant chez des enfants et des adolescents ainsi que chez des adultes plus âgés avec ou sans facteur de risque. Lors de l'utilisation de sévoflurane, une évaluation clinique est requise chez les patients présentant un risque convulsif. Chez l'enfant, la profondeur de l'anesthésie doit donc être limitée. L'utilisation de l'électro-encéphalographie (EEG) permet d'optimiser la dose de sévoflurane et d'éviter la survenue de signes électriques épileptiformes chez les patients présentant un risque convulsif (cf Précautions d'emploi, ci-dessous : Population pédiatrique ; Effets indésirables).
  • Population pédiatrique : l'utilisation du sévoflurane a été associée à des crises convulsives. La majorité de ces crises est apparue chez des adolescents et des enfants à partir de l'âge de 2 mois, dont la plupart ne présentaient aucun facteur de risque. Lors de l'utilisation de sévoflurane, une évaluation clinique est recommandée chez les patients présentant un risque convulsif (cf Précautions d'emploi, ci-dessus : Crises convulsives ; Effets indésirables).

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DC

FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT

Grossesse :

Des études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (cf Sécurité préclinique).

Aucune donnée concernant l'utilisation du sévoflurane chez la femme enceinte n'est actuellement disponible. En conséquence, le sévoflurane ne doit être utilisé chez la femme enceinte qu'en cas d'indication formelle.Il n'y a pas d'étude portant sur le travail et l'accouchement sous sévoflurane. La sécurité pour la mère et l'enfant de l'anesthésie par le sévoflurane pour les césariennes a été démontrée dans un essai multicentrique.

Le sévoflurane, comme les autres agents inhalés, a un effet relaxant sur l'utérus avec un risque potentiel d'hémorragie utérine. Une évaluation clinique est recommandée en cas d'utilisation du sévoflurane au cours d'une anesthésie obstétricale.


Allaitement :

En l'absence d'information sur le passage du sévoflurane ou de ses métabolites dans le lait maternel, il doit être recommandé aux femmes d'interrompre l'allaitement pendant 48 h après administration du sévoflurane, et d'éliminer le lait produit pendant cette période.

Fertilité :

Les études de reproduction effectuées sur des rats et des lapins, soumis à des concentrations pouvant atteindre 1,0 CAM de sévoflurane, n'ont pas montré d'effet nocif du sévoflurane sur la fertilité.


DC

CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES

L'attention des conducteurs de véhicules et des utilisateurs de machines est attirée sur le fait qu'après une anesthésie générale il y a persistance, pendant un certain temps, d'une altération de la vigilance qui rend dangereuses la conduite des véhicules et l'utilisation des machines (cf Mises en garde et Précautions d'emploi).

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DC

SURDOSAGE

En cas de surdosage, il est nécessaire d'arrêter l'administration de l'anesthésique, d'assurer la liberté des voies aériennes et d'entreprendre une ventilation assistée ou contrôlée avec de l'oxygène pur, tout en assurant le maintien des fonctions cardiovasculaires.

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PP

SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE

Études de reproduction :
Les études effectuées sur des rats et des lapins, soumis à des concentrations pouvant atteindre 1,0 CAM de sévoflurane, n'ont pas montré d'effet nocif sur la fertilité ni sur le fœtus. L'absence de données concernant le sévoflurane dans l'espèce humaine justifie des précautions d'emploi chez la femme en âge de procréer (cf Fertilité/Grossesse/Allaitement).
Des études publiées chez l'animal (y compris chez les primates) ont mis en évidence que l'utilisation d'agents anesthésiques, à des doses entraînant une anesthésie légère à modérée, pendant la période de croissance cérébrale rapide ou de synaptogenèse, entraîne une perte de cellules dans le cerveau en développement pouvant être associée à des déficiences cognitives prolongées. La pertinence de ces observations non cliniques pour une utilisation chez l'homme n'est pas connue.
Effets sur la fonction circulatoire et la consommation d'oxygène :
Les résultats d'études conduites chez les chiens indiquent que le sévoflurane n'induit pas de phénomène de « vol coronaire » et n'aggrave pas une ischémie myocardique préexistante.
Les études chez l'animal ont montré que le sévoflurane ne modifie pas :
  • les circulations hépatique et rénale,
  • le débit sanguin cérébral.

Le sévoflurane diminue la consommation d'oxygène cérébrale (CMRO2) dans une proportion analogue à l'isoflurane : une diminution approximative de 50 % de la consommation d'oxygène cérébrale est observée à des concentrations proches de 2,0 CAM.

Effets du sévoflurane sur le système nerveux central :
Chez l'animal, le sévoflurane supprime l'activité électro-encéphalographique à des concentrations équipotentes à celles de l'isoflurane.
Il n'a pas été mis en évidence d'activité épileptiforme durant la normocapnie ou l'hypocapnie. Contrairement à l'enflurane, l'administration de sévoflurane en hypocapnie avec des stimulations auditives rythmiques n'induit pas d'activité électro-encéphalographique de type épileptique.
Composé A :
Le composé A est un produit de dégradation du sévoflurane, généré par l'absorbeur de CO2. Sa concentration augmente généralement en fonction de la hausse de la température d'absorption, de la concentration du sévoflurane et de l'abaissement du débit de gaz frais.
Les études conduites chez le rat ont démontré une néphrotoxicité réversible, dépendante de la concentration et de la durée d'exposition (augmentations concentration-dépendantes de l'urée, de la créatinine, du glucose, des rapports protéines/créatinine et des rapports N-acétyl-glucosamidase/créatinine). La néphrotoxicité chez le rat a été démontrée aux concentrations de 25 à 200 ppm. La pertinence de ces observations chez l'homme n'est pas connue.
En clinique, la concentration la plus élevée du composé A (en utilisant de la chaux sodée comme absorbeur de CO2 du circuit) était de 15 ppm chez l'enfant et de 32 ppm chez l'adulte. Dans les systèmes utilisant le Baralyme® comme absorbeur de CO2, des concentrations atteignant 61 ppm ont été observées. La concentration du composé A toxique pour l'être humain n'a pas été établie. Bien que l'expérience de l'exposition au sévoflurane dans des circuits à faible débit soit limitée, il n'a pas été mis en évidence à ce jour de troubles rénaux attribuables au composé A.
Composé B :
En clinique, la concentration du composé B décelée dans le circuit d'anesthésie n'a pas dépassé 1,5 ppm. L'inhalation du composé B à des concentrations pouvant atteindre 2400 ppm (0,24 %) pendant 3 heures n'a donné lieu à aucun effet indésirable sur les paramètres rénaux ni sur l'histologie tissulaire chez le rat.
Carcinogénicité :
Aucune étude du potentiel carcinogène n'a été effectuée. Aucun effet mutagène n'a pu être observé au cours du test d'Ames et aucune aberration chromosomique ne s'est produite dans les cultures de cellules de mammifères.
DP

INCOMPATIBILITÉS

Le sévoflurane est un produit chimiquement stable. Il ne se dégrade pas en présence d'acides forts ni à la chaleur. La seule réaction de dégradation connue en clinique se produit au contact direct des absorbeurs de CO2 (chaux sodée et Baralyme) qui produisent en petite quantité le composé A (pentafluoro-isopropényl-fluorométhyl éther [PIFE]) et des traces de composé B (pentafluorométhoxy-isopropyl-fluorométhyl éther [PMFE]). Aucun ajustement de concentration et aucun changement dans la pratique clinique ne sont cependant nécessaires en cas d'utilisation de circuits anesthésiques comportant une recirculation ; en effet, la quantité de composé A produite est non significative du point de vue clinique. Aucun effet indésirable imputable à ce composé n'a été rapporté dans les études cliniques.

DP

MODALITÉS DE CONSERVATION

Durée de conservation : 3 ans.

Pas de précautions particulières de conservation.

DP

MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION

Mode d'emploi et instructions concernant la manipulation du flacon Quik-Fil :
  • Enlever le bouchon placé sur l'extrémité de l'embout Quik-Fil destiné à être connecté à l'évaporateur.
  • Vérifier que l'évaporateur est sur la position « fermé ».
  • Enlever le bouchon obturant l'orifice de l'évaporateur. Aligner les encoches de l'embout Quik-Fil avec les rainures de l'orifice de remplissage sur l'évaporateur. Insérer l'embout dans l'évaporateur.
  • Enfoncer le flacon dans l'orifice pour remplir l'évaporateur jusqu'au niveau supérieur du témoin de remplissage translucide. Ne pas dépasser ce niveau.
  • Retirer le flacon lorsque l'évaporateur est rempli.
  • Replacer les bouchons sur l'évaporateur et le flacon.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE

LISTE I
Médicament réservé à l'usage hospitalier.
AMM3400956316274 (1995, RCP rév 02.02.2021).
Collect.

Informations laboratoire

AbbVie
10, rue d'Arcueil. 94528 Rungis cdx
Tél : 01 45 60 13 00
Information Médicale et Scientifique :
0 800 00 12 89 : Service & appel gratuits
Pharmacovigilance :
Tél : 01 45 60 27 12
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