MOUNJARO KWIKPEN 7,5 mg/dose sol inj stylo prérempli

Commercialisé
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Synthèse
▼Ce médicament fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de la santé déclarent tout effet indésirable suspecté. Voir rubrique Effets indésirables pour les modalités de déclaration des effets indésirables.

Classification pharmacothérapeutique VIDAL
Médicaments de l'obésité > Agoniste des récepteurs du GIP et du GLP-1 (Tirzépatide)
Métabolisme - Diabète - Nutrition > Diabète > Agonistes des récepteurs du GIP et du GLP-1 (Tirzépatide)
Classification ATC
VOIES DIGESTIVES ET METABOLISME > MEDICAMENTS DU DIABETE > ANTIDIABETIQUES SAUF INSULINES > AUTRES ANTIDIABETIQUES SAUF INSULINES (TIRZEPATIDE)
Substance

tirzépatide

Excipients
phosphate disodique heptahydrate, glycérol, phénol, sodium chlorure, acide chlorhydrique concentré, sodium hydroxyde, eau ppi
Excipients à effet notoire :

EEN sans dose seuil :  alcool benzylique

Présentation
MOUNJARO KWIKPEN 7,5 mg/dose Sol inj stylo prérempli Stylo/2,4ml

Cip : 3400930292938

Modalités de conservation : Avant ouverture : 2° < t < 8° durant 24 mois (Conserver à l'abri de la lumière, Conserver au réfrigérateur, Ne pas congeler)
Après ouverture : < 30° durant 30 jours (A utiliser une fois sorti du réfrigérateur)

Commercialisé
Source : RCP du 29/01/2026
Monographie
FORMES et PRÉSENTATIONS 

Mounjaro 2,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

Mounjaro 5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

Mounjaro 7,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

Mounjaro 10 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

Mounjaro 12,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

Mounjaro 15 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Solution injectable (limpide, incolore à légèrement jaune).

Cartouche contenue dans un stylo pré-rempli multidose. Chaque stylo pré-rempli KwikPen contient 2,4 mL de solution injectable (4 doses de 0,6 mL)*. Les aiguilles ne sont pas fournies.
Boîte de 1.

* Chaque stylo possède un volume excédentaire pour la purge. Cependant, toute tentative d'injection du médicament restant entraînera une dose incomplète, même si le stylo contient encore du médicament.

COMPOSITION 

Mounjaro 2,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 2,5 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 10 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (4,17 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 2,5 mg.

Mounjaro 5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 5 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 20 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (8,33 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 5 mg.

Mounjaro 7,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 7,5 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 30 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (12,5 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 7,5 mg.

Mounjaro 10 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 10 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 40 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (16,7 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 10 mg.

Mounjaro 12,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 12,5 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 50 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (20,8 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 12,5 mg.

Mounjaro 15 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli

Chaque dose contient 15 mg de tirzépatide dans 0,6 mL de solution. Chaque stylo pré-rempli multidose contient 60 mg de tirzépatide dans 2,4 mL (25 mg/mL). Chaque stylo délivre 4 doses de 15 mg.


Excipients :

Hydrogénophosphate disodique heptahydraté (E339), alcool benzylique (E1519), glycérol, phénol, chlorure de sodium, acide chlorhydrique concentré (pour ajustement du pH), hydroxyde de sodium (pour ajustement du pH), eau pour préparations injectables.


INDICATIONS 

Diabète de type 2

Mounjaro est indiqué chez les adultes, les adolescents et les enfants âgés de 10 ans et plus pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d'un régime alimentaire et d'une activité physique :

  • en monothérapie, quand l'utilisation de la metformine est considérée comme inappropriée en raison d'une intolérance ou de contre-indications.
  • en association avec d'autres médicaments destinés au traitement du diabète.

Pour les résultats des études concernant les associations, les effets sur le contrôle glycémique ainsi que sur les populations étudiées, voir les rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Interactions et Pharmacodynamie.

Contrôle du poids

Mounjaro est indiqué en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique dans le contrôle du poids, notamment pour la perte de poids et le maintien du poids, chez des adultes avec un indice de masse corporelle (IMC) initial :

  • ≥ 30 kg/m2 (obésité) ou
  • ≥ 27 kg/m2 et < 30 kg/m2 (surpoids) en présence d'au moins un facteur de comorbidité lié au poids (par exemple, une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil, une maladie cardiovasculaire, un prédiabète ou un diabète de type 2).

Pour les résultats des essais concernant le syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) et l'insuffisance cardiaque à fraction d'éjection préservée (ICFEp), voir la rubrique Pharmacodynamie.


POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION 

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CONTRE-INDICATIONS 

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MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI 

Pancréatite aiguë

Le tirzépatide n'a pas été étudié chez les patients ayant des antécédents de pancréatite et doit être utilisé avec prudence chez ces patients.

Des cas de pancréatite aiguë ont été rapportés chez des patients traités par tirzépatide.

Les patients doivent être informés des symptômes de la pancréatite aiguë. En cas de suspicion de pancréatite, le traitement par tirzépatide doit être interrompu. Si le diagnostic de pancréatite est confirmé, le traitement par tirzépatide ne doit pas être réinitié. En l'absence d'autres signes et symptômes de pancréatite aiguë, des élévations des enzymes pancréatiques seules ne sont pas prédictives d'une pancréatite aiguë (voir rubrique Effets indésirables).

Hypoglycémie

Les patients traités par tirzépatide en association avec un traitement insulino-sécrétagogue (par exemple, un sulfamide hypoglycémiant) ou de l'insuline peuvent présenter un risque augmenté d'hypoglycémie. Le risque d'hypoglycémie peut être diminué en réduisant la dose du traitement insulino-sécrétagogue ou de l'insuline (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Effets indésirables).

Effets gastro-intestinaux

Le tirzépatide a été associé à des effets indésirables gastro-intestinaux, notamment des nausées, des vomissements et des diarrhées (voir rubrique Effets indésirables). Ces effets indésirables peuvent entraîner une déshydratation, qui est susceptible de conduire à une détérioration de la fonction rénale, incluant une insuffisance rénale aiguë. Les patients traités par tirzépatide doivent être avertis du risque potentiel de déshydratation dû aux effets indésirables gastro-intestinaux, et doivent prendre des précautions pour éviter une perte hydrique et des troubles électrolytiques. Cela doit être particulièrement pris en compte chez les personnes âgées, qui peuvent être plus sensibles à de telles complications.

Maladie gastro-intestinale sévère

Le tirzépatide n'a pas été étudié chez les patients ayant une maladie gastro-intestinale sévère, dont la gastroparésie sévère, et doit être utilisé avec prudence chez ces patients.

Rétinopathie diabétique

Le tirzépatide n'a pas été étudié chez les patients atteints de rétinopathie diabétique non proliférante nécessitant un traitement aigu, de rétinopathie diabétique proliférante ou d'œdème maculaire diabétique, et doit être utilisé avec prudence chez ces patients avec une surveillance appropriée.

Pneumopathies d'inhalation lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde

Des cas de pneumopathies d'inhalation ont été signalés chez des patients recevant des agonistes du récepteur du GLP-1 lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde. Par conséquent, le risque accru de contenu résiduel gastrique dû au retard de vidange gastrique (voir rubrique Effets indésirables) doit être pris en considération avant d'effectuer des procédures sous anesthésie générale ou sédation profonde.

Teneur en sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c'est-à-dire qu'il est essentiellement « sans sodium ».

Alcool benzylique

Ce médicament contient 5,4 mg d'alcool benzylique par dose de 0,6 mL de Mounjaro KwikPen.


INTERACTIONS 

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FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Femmes en âge de procréer

Il est recommandé aux femmes en âge de procréer d'utiliser une contraception lorsqu'elles sont traitées par tirzépatide.

Grossesse

Il n'existe peu ou pas de données concernant l'utilisation du tirzépatide chez la femme enceinte. Les études chez les animaux ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique Sécurité préclinique). L'utilisation du tirzépatide n'est pas recommandée pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception. En cas de projet de grossesse ou en cas de grossesse, le traitement par tirzépatide doit être interrompu. Le tirzépatide doit être arrêté au moins 1 mois avant un projet de grossesse en raison de sa longue demi-vie (voir rubrique Pharmacocinétique).

Allaitement

Après une dose unique de 5 mg, la concentration de tirzépatide dans le lait maternel s'est révélée indétectable ou très faible par rapport aux concentrations plasmatiques. Comme le tirzépatide est une séquence d'acides aminés, toute faible quantité présente dans le lait maternel devrait être dégradée et ne pas être absorbée oralement sous forme intacte par l'enfant allaité. On ne sait pas si la réduction de l'apport alimentaire maternel induite par le tirzépatide affecte la composition ou le contenu en nutriments du lait maternel. Dans l'ensemble, l'utilisation du tirzépatide pourrait être envisagée pendant l'allaitement.

Fertilité

L'effet du tirzépatide sur la fertilité chez l'homme est inconnu.

Les études chez l'animal avec le tirzépatide n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs sur la fertilité (voir rubrique Sécurité préclinique).


CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES 

Le tirzépatide n'a aucun effet ou un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les patients doivent être informés des précautions à prendre pour éviter une hypoglycémie lors de la conduite de véhicules ou de l'utilisation de machines lorsque le tirzépatide est utilisé en association avec un sulfamide hypoglycémiant ou de l'insuline (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


EFFETS INDÉSIRABLES 

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SURDOSAGE 

En cas de surdosage, un traitement symptomatique approprié doit être mis en place en fonction des signes cliniques et des symptômes du patient. Les patients peuvent présenter des réactions indésirables gastro-intestinales, notamment des nausées. Il n'existe aucun antidote spécifique à un surdosage de tirzépatide. Une période d'observation prolongée et un traitement de ces symptômes peuvent s'avérer nécessaires, en tenant compte de la demi-vie du tirzépatide (environ 5 jours).


PHARMACODYNAMIE 

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PHARMACOCINÉTIQUE 

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SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée ou génotoxicité n'ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.

Une étude de carcinogénicité sur 2 ans a été menée avec le tirzépatide chez des rats mâles et femelles à des doses de 0,15, 0,50 et 1,5 mg/kg (soit 0,12, 0,36 et 1,02 fois la dose maximale recommandée chez l'homme (DMRH), basée sur l'ASC) avec une administration par injection sous-cutanée deux fois par semaine. Le tirzépatide a provoqué une augmentation des tumeurs des cellules C de la thyroïde (adénomes et carcinomes) à toutes les doses par rapport aux témoins. La pertinence de ces résultats pour l'homme est inconnue.

Dans une étude de carcinogénicité de 6 mois chez des souris transgéniques rasH2, le tirzépatide à des doses de 1, 3 et 10 mg/kg administrées par injection sous-cutanée deux fois par semaine n'a entraîné aucune augmentation de l'incidence des hyperplasies des cellules C de la thyroïde ou des néoplasies, quelle que soit la dose administrée.

Les études chez l'animal avec le tirzépatide n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs sur la fertilité.

Chez des rats juvéniles, le tirzépatide a entraîné un retard du développement sexuel chez les mâles et les femelles qui était secondaire aux effets pharmacologiques sur le poids corporel. Les résultats n'indiquaient aucun risque spécifique lié à l'utilisation chez la population pédiatrique.

Dans les études de reproduction chez l'animal, le tirzépatide a provoqué des réductions de la croissance fœtale et des anomalies fœtales à des expositions inférieures à la DMRH, basée sur l'ASC. Une augmentation de l'incidence des malformations externes, viscérales et squelettiques et des variations du développement viscéral et squelettique ont été observées chez les rats. Des diminutions de la croissance fœtale ont été observées chez les rats et les lapins. Tous les effets sur le développement se sont produits à des doses toxiques pour la mère.


INCOMPATIBILITÉS 

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.


DURÉE DE CONSERVATION 

Avant utilisation

2 ans

Après la première utilisation

30 jours. À conserver en dehors du réfrigérateur à une température ambiante inférieure à 30 °C. Le stylo pré-rempli KwikPen doit être jeté 30 jours après la première utilisation.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION 

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C).

Ne pas congeler.

Pour les conditions de conservation du médicament après la première utilisation, voir la rubrique Durée de conservation.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION 
  • Vidéo d’utilisation du stylo Mounjaro® KwikPen®

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Instructions pour l'utilisation

Vérifier l'aspect de Mounjaro avant l'utilisation et ne pas l'utiliser si la solution contient des particules ou en cas de changement de couleur.

Mounjaro ne doit pas être utilisé s'il a été congelé.

Le stylo pré-rempli KwikPen contient plusieurs doses. Chaque stylo KwikPen contient 4 doses.

Éliminer le stylo après 4 doses hebdomadaires.

Suivre attentivement le manuel d'utilisation du stylo KwikPen, joint à la notice.

Une petite quantité de solution injectable de Mounjaro peut rester dans le stylo KwikPen après que les 4 doses ont été correctement administrées. Il convient d'informer les patients de ne pas essayer d'utiliser la solution injectable de Mounjaro restante, mais d'éliminer correctement le stylo KwikPen.

Élimination

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.


PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
MOUNJARO 5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/051 ; CIP 3400930292914 (Stylo/2,4ml).
Prix :
237,68 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
        – en bithérapie avec la metformine ;
        – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
        – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?


MOUNJARO 2,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/049 ; CIP 3400930292907 (Stylo/2,4ml).
Prix :
176,10 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
        – en bithérapie avec la metformine ;
        – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
        – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?


MOUNJARO 15 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/059 ; CIP 3400930292976 (Stylo/2,4ml).
Prix :
433,80 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
        – en bithérapie avec la metformine ;
        – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
        – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?


MOUNJARO 12,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/057 ; CIP 3400930292952 (Stylo/2,4ml).
Prix :
433,80 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
       – en bithérapie avec la metformine ;
       – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
       – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?


MOUNJARO 10 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/055 ; CIP 3400930292945 (Stylo/2,4ml).
Prix :
335,95 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
       – en bithérapie avec la metformine ;
       – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
       – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?


MOUNJARO 7,5 mg/dose KwikPen solution injectable en stylo pré-rempli
Liste I
AMM
EU/1/22/1685/053 ; CIP 3400930292938 (Stylo/2,4ml).
Prix :
335,95 euros (Stylo/2,4ml).

Dans l’indication « Diabète de type 2 » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez les adultes pour le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé en complément d’un régime alimentaire et d’une activité physique :

  • en bithérapie avec la metformine ;
  • en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
  • en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication du diabète :

  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • le patient est-il atteint d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par un régime alimentaire et l’activité physique?
  • Mounjaro est-il prescrit dans l’une des situations suivantes :
       – en bithérapie avec la metformine ;
       – en trithérapie avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ;
       – en trithérapie avec la metformine et une insuline basale.

Dans l’indication « Contrôle du poids » :

Remb Séc soc à 65 % et Collect chez l'adulte en cas d'échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids :

  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité;
  • patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m2 avec une comorbidité:
    • un diabète de type 2;
    • une HTA nécessitant un traitement médicamenteux;
    • une hypertriglycéridémie > 5 g/L (contrôlée à plusieurs reprises, en dehors de toute consommation d’alcool et en dehors du déséquilibre d’un diabète de type 2) et résistante au traitement habituel comprenant les mesures nutritionnelles;
    • une stéatohépatite non alcoolique (NASH) ou une fibrose hépatique (quel que soit le stade de la fibrose jusqu’au stade de cirrhose Child A, après accord avec l’hépatologue). La stéatose isolée n’est pas une comorbidité retenue pour l’indication de TMO (traitement médicamenteux de l’obésité);
    • un syndrome des ovaires polykystiques chez la patiente en âge de procréer;
    • un problème de fertilité masculine ou féminine avec un projet d’AMP, sur proposition de l’équipe d’AMP;
    • une maladie rénale chronique (jusqu’au stade d’IRC modérée: stade 3A ou 3B) après avis du néphrologue, voire une insuffisance rénale sévère ou terminale avec un projet de transplantation rénale. Dans ce dernier cas, la décision doit être discutée au cas par cas de façon collégiale avec l’équipe de transplantation;
    • un syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) avec un IAH ≥ 15/h;
    • un asthme sévère en lien avec l’obésité après avis d’un pneumologue, d’un ORL et/ou d’un allergologue;
    • des lombalgies chroniques, une coxarthrose, une gonarthrose, invalidantes, documentées, après avis rhumatologique et/ou orthopédique confirmant les bénéfices attendus par la perte de poids;
    • une incontinence urinaire invalidante ne répondant pas aux modifications thérapeutiques du mode de vie associées aux traitements médicamenteux de l’incontinence urinaire et, si besoin, de la constipation, après confirmation par un gynécologue ou un urologue que la perte de poids est susceptible d’améliorer les troubles urinaires;
    • une hernie pariétale ou une éventration symptomatique ou complexe dont le traitement chirurgical impose une perte de poids avant la chirurgie pariétale;
    • une hypertension intracrânienne idiopathique résistant à une prise en charge neurologique bien conduite;
    • la présence d’un handicap moteur avec ou sans paraplégie, après avis d’un médecin de médecine physique et de réadaptation (MPR) ou d’un neurologue.

L’IMC initial correspond à l’IMC du patient lors de l’initiation du traitement indiqué dans le contrôle du poids, quel que soit son statut de remboursement.

Dans son indication de contrôle du poids, afin de garantir un bon usage de Mounjaro et au regard des spécificités du produit (injection sous-cutanée, position dans la stratégie thérapeutique en seconde intention en association à des mesures hygiéno-diététiques, incertitudes d’un effet rebond à l’arrêt du traitement), la prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de l’obésité de niveaux de recours 2 et 3, à savoir :

  1. Les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM), médecins compétents en nutrition (médecin titulaire d’un DESC, d’une FST appliquée ou d’une VAE nutrition), chirurgiens bariatriques titulaires du DIU de chirurgie de l’obésité exerçant dans les structures suivantes:
  • un Centre spécialisé de l’obésité (CSO);
  • une Structure de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention «gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition»;
  • un CHU.
  1. Les médecins experts impliqués dans la prise en charge de l’obésité suivants :
  • les médecins coordinateurs de Parcours Coordonné Renforcé (PCR) «Obésité complexe»;
  • les médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition (spécialité EDN ou anciennement EDMM). Dans ce cas, le prescripteur doit exercer en lien avec un CSO. La formalisation de ce lien avec un CSO passe par l’existence d’une charte entre le spécialiste en endocrinologie et le CSO ou par une activité médicale en cours (au moins partielle) en CSO.

Le remboursement par la Sécurité sociale de cette spécialité est subordonné au renseignement par le prescripteur d’éléments relatifs aux circonstances et indications de la prescription en vue de l’établissement du formulaire d’accompagnement à la prescription (document prévu au III de l’article R. 161-45 du code de la sécurité sociale). Cette condition ne s’applique qu’au remboursement des médicaments dispensés en ville.

Les éléments devant être renseignés par les prescripteurs sont les réponses aux questions suivantes dans l’indication de contrôle du poids :

  • la prescription initiale a-t-elle été réalisée par un prescripteur habilité?
  • le patient est-il âgé de 18 ans ou plus?
  • l’IMC initial du patient est-il ≥ 35 kg/m2 avec comorbidité (parmi celles définies ci-dessus) ou ≥ 40 kg/m2 sans comorbidité?
  • le patient est-il en échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5% de perte de poids à six mois), en complément d’un régime hypocalorique et d’une augmentation de l’activité physique?
 
Titulaire de l'AMM : Eli Lilly Nederland B.V., Orteliuslaan 1000, 3528 BD Utrecht, Pays-Bas.
Laboratoire

LILLY FRANCE 24, boulevard Vital-Bouhot. CS 50004.
92521 Neuilly-sur-Seine cdx
Tél : 01 55 49 34 34
 
Information médicale/Pharmacovigilance :
0 800 00 36 36 : Service & appel gratuits
ou Tél : 01 55 49 32 51
Fax : 01 55 49 33 07
E-mail : informationmedicale@lilly.com
www.lillymedical.fr
 
Dépannage produits :
Tél : 01 55 49 33 21
Fax : 01 55 49 34 85
E-mail : paris_service_client@lilly.com
www.lilly.com/fr

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Documents utiles
  • Guide d'utilisation du stylo Mounjaro KwikPen
  • Vidéo d’utilisation du stylo Mounjaro® KwikPen®

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