LENASTER 3,35 mg/ml collyre sol récip unidose

HYDROCORTISONE PHOSPHATE SODIQUE 3,35 mg/ml collyre sol récip unidose (LENASTER Unidose)Copié !
Commercialisé
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Synthèse
Classification pharmacothérapeutique VIDAL
Ophtalmologie > Anti-inflammatoires locaux > Corticoïdes > Corticoïdes locaux non associés (Hydrocortisone)
Classification ATC
ORGANES SENSORIELS > MEDICAMENTS OPHTALMOLOGIQUES > ANTIINFLAMMATOIRES > CORTICOIDES NON ASSOCIES (HYDROCORTISONE)
Excipients
sodium hyaluronate, sodium chlorure, potassium chlorure, eau ppi
Excipients à effet notoire :

EEN sans dose seuil :  phosphate disodique dodécahydrate, phosphate monosodique dihydrate

Présentation
LENASTER 3,35 mg/ml Collyre sol récip unidose 30Unid/0,3ml

Cip : 3400930323502

Modalités de conservation : Avant ouverture : < 25° durant 24 mois (Conserver à l'abri de la lumière, Conserver dans son emballage)

Commercialisé
Source : RCP du 07/10/2025
Monographie
FORMES et PRÉSENTATIONS 

Collyre en solution (limpide et incolore, pH de 6,8-7,6, osmolalité de 295-330 mOsm/kg).
Récipient unidose contenant 0,3 mL de solution. Boîte de 30, sous plaquettes de 5 unidoses en sachets thermocellés.

COMPOSITION 

Pour 1 mL de collyre en solution :

Phosphate sodique d'hydrocortisone : 3,35 mg

Une goutte contient environ 0,12 mg de phosphate sodique d'hydrocortisone.

Excipients à effet notoire :

Phosphate disodique dodécahydraté : 3,70 μg/mL
Phosphate monosodique dihydraté : 0,65 μg/mL


Excipients :

Hyaluronate de sodium, chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate disodique dodécahydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau pour préparations injectables.


INDICATIONS 

Traitement des pathologies conjonctivales modérées et non infectieuses d'origine allergique ou inflammatoire.


POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION 

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CONTRE-INDICATIONS 

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MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI 

Les corticoïdes à usage local ne doivent jamais être administrés en présence d'un œil rouge non diagnostiqué. Une utilisation inappropriée provoque potentiellement la cécité.

Ce médicament n'est pas recommandé pour le traitement de la kératite herpétique, mais il peut être utilisé si nécessaire uniquement en association avec un traitement antiviral et sous la supervision étroite d'un ophtalmologiste.

Un amincissement pathologique de la cornée et de la sclère (causé par des maladies) peut accroître le risque de perforation lors de l'utilisation de corticoïdes locaux.

Les corticoïdes ophtalmiques sont contre-indiqués chez les patients atteints de vaccine, de varicelle et de la plupart des autres maladies virales de la cornée et de la conjonctive (à l'exception de la kératite à herpès zoster).

L'utilisation de corticoïdes peut également provoquer des infections oculaires opportunistes liées à la suppression de la réponse de l'hôte ou au retardement de la cicatrisation. De plus, les corticoïdes à usage local administrés par voie ophtalmique peuvent favoriser, aggraver ou masquer les signes et symptômes d'infections oculaires opportunistes. Dans ces cas, l'antibiothérapie est obligatoire.

En cas d'infection bactérienne, un traitement anti-infectieux approprié doit être utilisé. Si l'infection ne répond pas rapidement, le corticostéroïde doit être arrêté et d'autres traitements appropriés doivent être instaurés.

Une infection fongique doit être suspectée en cas d'ulcération cornéenne quand un corticoïde est ou a été utilisé pendant une période prolongée.

Les patients traités par un collyre à base d'hydrocortisone doivent faire l'objet d'un suivi fréquent.

Il a été montré que l'utilisation prolongée de corticoïdes peut causer une hypertension oculaire ou un glaucome en particulier chez les patients présentant des antécédents d'augmentation de la PIO liée à l'administration de corticoïdes ou présentant une PIO élevée préexistant ou un glaucome (voir rubriques Contre-indications et Effets indésirables) et le développement d'une cataracte, notamment chez les enfants et les personnes âgées. Un traitement chronique par corticoïdes ophtalmiques topiques ne doit être utilisé que sous la stricte surveillance d'un ophtalmologiste.

Il convient d'éviter le port de lentilles de contact.

Il convient de conseiller aux patients de retirer leurs lentilles de contact avant l'application et d'attendre au moins 15 minutes avant de les remettre.

En raison d'une association apparente entre l'utilisation de corticoïdes et la rupture de la paroi libre du ventricule gauche après un infarctus du myocarde récent, les corticoïdes doivent être utilisés avec une extrême prudence chez ces patients.

Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.

Ce médicament contient 63.5 μg de phosphates par goutte.

Population pédiatrique

Une diminution de la croissance peut survenir chez l'enfant traité par des corticoïdes. Il convient donc aux cliniciens de surveiller étroitement les enfants et adolescents traités par corticoïdes.

Chez l'enfant, un traitement continu de longue durée par les corticoïdes peut produire une insuffisance surrénalienne. Chez l'enfant, l'hypertension oculaire liée à l'utilisation de corticoïdes topiques est plus fréquente, plus sévère et plus rapide que celle rapportée chez l'adulte.

La pression intra-oculaire (PIO) doit être étroitement surveillée lors de l'administration de corticoïdes topiques chez l'enfant.

Certaines études ont montré une incidence accrue de cataractes sous-capsulaires induites par les corticoïdes chez les enfants recevant un traitement stéroïdien systémique pour une polyarthrite rhumatoïde, un lupus systémique et un syndrome néphrotique.

Chez l'enfant, pour des raisons de sécurité, un traitement continu aux corticoïdes à long terme n'est pas recommandé.


INTERACTIONS 

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FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Grossesse

Il n'existe que peu ou pas de données sur l'utilisation de LENASTER, collyre en solution en récipient unidose, chez la femme enceinte pour évaluer les effets nocifs possibles.

Les corticoïdes traversent le placenta. Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction avec la formation de fentes palatines (voir rubrique Sécurité préclinique). La pertinence clinique de ces observations est inconnue.

Après administration de corticoïdes par voie systémique à des doses plus élevées chez le rat, des effets sur le fœtus/nouveau-né ont été rapportés (retard de croissance intra-utérine, inhibition de la fonction corticosurrénale). Néanmoins, ces effets n'ont pas été rapportés lors d'un usage par voie ophtalmique.

L'utilisation de LENASTER n'est pas recommandée au cours de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.

Il convient d'informer les femmes qu'elles doivent prévenir leur médecin si elles sont enceintes ou envisagent une grossesse pendant un traitement par glucocorticoïdes

Allaitement

Les glucocorticoïdes administrés de façon systémique sont excrétés dans le lait maternel et peuvent provoquer un arrêt de la croissance ou de la production de corticoïdes endogènes ou peuvent avoir d'autres effets indésirables.

On ignore si LENASTER est excrété dans le lait maternel.

Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu.

Fertilité

Il n'existe aucune donnée concernant un effet potentiel du phosphate sodique d'hydrocortisone 3,35 mg/mL sur la fertilité.


CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES 

LENASTER n'a aucune influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Une vision trouble temporaire ou d'autres perturbations de la vue pouvant apparaître après administration du collyre, il convient au patient d'attendre jusqu'à ce que sa vision soit revenue à la normale avant de conduire des véhicules ou d'utiliser des machines.


EFFETS INDÉSIRABLES 

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SURDOSAGE 

Un surdosage dû à des instillations fréquentes augmente le risque d'effets indésirables ; toutefois, un surdosage aigu est peu probable par voie ophtalmique

En cas de surdosage lors d'une administration locale, avec irritation oculaire prolongée, il convient de rincer l'œil ou les yeux à l'eau stérile.

Un surdosage prolongé peut entraîner une hypertension oculaire. Dans ce cas, il est nécessaire d'interrompre le traitement.

La symptomatologie due à une ingestion accidentelle n'est pas connue. Néanmoins, comme avec d'autres corticoïdes, le médecin peut envisager un lavage d'estomac ou le déclenchement de vomissements.


PHARMACODYNAMIE 

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PHARMACOCINÉTIQUE 

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SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

L'administration répétée d'hydrocortisone sur une période prolongée par voie systémique chez l'animal a entraîné une diminution de la prise de poids, une augmentation de la néoglucogenèse et de l'hyperglycémie, une thymolyse et une hypertension oculaire.

Des études non cliniques ont révélé une toxicité potentielle pour la reproduction : une tératogénicité, notamment des effets craniofaciaux tels que des fentes palatines et des anomalies des organes sexuels, ont été rapportés chez des rats et des lapins traités avec des corticostéroïdes. Une embryotoxicité et un retard de croissance ont été observés chez les lapins et les souris.

Chez la souris, l'administration oculaire d'hydrocortisone a provoqué des résorptions fœtales et des fentes palatines. Chez le lapin, l'utilisation oculaire d'hydrocortisone a entraîné des résorptions fœtales et de multiples anomalies touchant la tête et l'abdomen.

De plus, une inhibition de la croissance intra-utérine et des modifications du développement fonctionnel du système nerveux central ont été rapportées suite à l'administration de corticostéroïdes chez l'animal au cours de la gestation.

Toutefois, chez l'homme, aucune augmentation du risque d'apparition de fente palatine n'a été observée après administration orale ou parentérale

L'hydrocortisone n'est ni génotoxique ni cancérigène.


DURÉE DE CONSERVATION 

2 ans dans l'emballage extérieur.

Après la première ouverture du sachet : utiliser les récipients unidose dans un délai d'un mois.

Après ouverture du récipient unidose : utiliser immédiatement et jeter le récipient unidose après utilisation.

La stérilité ne pouvant pas être maintenue après l'ouverture du récipient unidose, tout contenu restant doit être jeté immédiatement après l'administration.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION 

Conserver les récipients unidose dans l'emballage d'origine/la boîte extérieure afin de les protéger de la lumière.

À conserver à une température ne dépassant pas 25 °C.

Pour les conditions de conservation du médicament après première ouverture, voir la rubrique Durée de conservation.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION 

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.


PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
Liste I
AMM
CIP 3400930323502 (30Unid/0,3ml).
Collect.
Laboratoire

HORUS PHARMA 22, Allée Camille-Muffat
INEDI 5. 06200 Nice
Tél : 04 93 19 54 03
Fax : 04 93 19 54 09
https://www.horus-pharma.com
Voir la fiche laboratoire
Ressources externes complémentaires En savoir plus le site du CRAT :