IPRAFEINE 400 mg/100 mg cp pellic

Mise à jour : 18 Juin 2019
Classification pharmacothérapeutique VIDAL :
Antalgiques - Antipyrétiques - Antispasmodiques - Antalgiques non opioïdes : Antalgiques non opioïdes en association (Ibuprofène + caféine)
Classification ATC :
MUSCLE ET SQUELETTE : ANTIINFLAMMATOIRES ET ANTIRHUMATISMAUX - ANTIINFLAMMATOIRES ET ANTIRHUMATISMAUX, NON STEROIDIENS : DERIVES DE L'ACIDE PROPIONIQUE (IBUPROFENE EN ASSOCIATION)
Statut
Commercialisé
Excipients : cellulose microcristalline, croscarmellose sel de Na, silice colloïdale anhydre, magnésium stéarate
Colorant (pelliculage) : titane dioxyde
Pelliculage : aquapolish P blanc, hypromellose, hyprolose, macrogol 6000, talc
AMM
Présentation(s)IPRAFEINE 400 mg/100 mg Cpr pell Plq/12
Conservation
Non agréé aux Collectivités
Remboursement : NR

Formes et présentations


FORMES et PRÉSENTATIONS 
Comprimé pelliculé à 400 mg/100 mg (blanc, de forme ovale, d'une taille de 17,8 mm x 8,6 mm) :   Boîtes de 12, sous plaquettes.

Composition


COMPOSITION 
 p cp
Ibuprofène 
400 mg
Caféine 
100 mg
Excipients : Noyau : cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium. Pelliculage : hypromellose, hyprolose, macrogol 6000, talc, dioxyde de titane (E171).

Indications


DCINDICATIONS 
IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé est indiqué chez l'adulte pour le traitement de courte durée de la douleur d'intensité modérée.

Fertilité / grossesse / allaitement


DCFERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Grossesse

L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir des effets nocifs sur la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fœtal. Les données des études épidémiologiques font craindre une augmentation du risque de fausse couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiaque a augmenté de moins de 1 % à environ 1,5 %. Il semblerait que le risque augmente avec la posologie et la durée du traitement.

Chez l'animal, il a été montré que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une augmentation de la perte pré- et post-implantatoire et de la létalité embryo-fœtale. De plus, une augmentation de l'incidence de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été observée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la période d'organogenèse.

Sauf nécessité absolue, l'ibuprofène ne doit pas être prescrit au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse. En cas de prise d'ibuprofène par une femme souhaitant être enceinte, ou pendant le premier ou le deuxième trimestre de la grossesse, la dose devra être la plus faible possible et la durée de traitement la plus courte possible.

Au cours du dernier trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à :

la mère et le nouveau-né, à la fin de la grossesse, à :

Par conséquent, IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (cf Contre-indications).

Il existe des preuves que la prise prolongée de quantités importantes de caféine peut provoquer un avortement spontané ou un accouchement prématuré chez la femme enceinte. Les études non cliniques ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction à des doses très élevées.

Allaitement

L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer, à de faibles concentrations, dans le lait maternel. Aucun effet nocif n'est connu à ce jour chez le nourrisson. Il ne devrait donc pas être nécessaire d'interrompre l'allaitement en cas de traitement de courte durée à la dose recommandée (cf Posologie et Mode d'administration).

La caféine passe dans le lait maternel et elle pourrait influencer l'état et le comportement du nourrisson. Une irritabilité et des troubles du sommeil ont été rapportés chez des nourrissons. IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé ne doit être utilisé par les mères qui allaitent qu'en cas de nécessité absolue.

Fertilité

Il existe certaines données montrant que les substances qui inhibent la synthèse des cyclooxygénases/prostaglandines peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine par un effet sur l'ovulation. Cet effet est réversible à l'arrêt du traitement.

Conduite et utilisation de machines


DCCONDUITE et UTILISATION DE MACHINES 
Étant donné que des effets indésirables sur le système nerveux central, tels que fatigue, étourdissements et troubles visuels, peuvent se produire en cas d'utilisation d'IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé à forte dose, la capacité de réaction et l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines pourraient être altérées dans des cas isolés. Ceci s'applique davantage en cas d'association avec l'alcool.

Surdosage


DCSURDOSAGE 

Ibuprofène

Les symptômes de surdosage peuvent comprendre des symptômes liés au SNC tels que céphalées, étourdissements, sensation de tête légère et perte de connaissance (également convulsions myocloniques chez l'enfant), douleurs abdominales, nausées, vomissements, saignement gastro-intestinal et dysfonctionnement hépatique et rénal mais également hypotension, dépression respiratoire et cyanose. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir.

Il n'existe aucun antidote spécifique.

Caféine

Les symptômes d'intoxication à la caféine peuvent apparaître à partir de 1 g (15 mg/kg) si la dose est prise sur une courte période.

Les premiers symptômes d'intoxication aiguë à la caféine sont habituellement un tremblement et une agitation. Ils sont suivis de nausées, vomissements, tachycardie et confusion. En cas d'intoxication grave, un délire, des convulsions, des tachyarythmies supraventriculaires et ventriculaires, une hypokaliémie et une hyperglycémie peuvent se produire.

Prise en charge du surdosage en IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé

La prise en charge doit être symptomatique et de soutien et inclut une ventilation et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à stabilisation. Si le patient se présente dans l'heure qui suit l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique, envisager l'administration orale de charbon actif ou un lavage gastrique. Les symptômes du SNC et les convulsions peuvent être traités par benzodiazépines ; les tachyarythmies supraventriculaires peuvent être contrôlées au moyen de ß-bloquants, tels que le propranolol, administrés par voie intraveineuse

Pharmacodynamie


PPPHARMACODYNAMIE 

Classe pharmacothérapeutique : Anti-inflammatoires et antirhumatismaux, non stéroïdiens ; dérivés de l'acide propionique, code ATC : M01AE51

Mécanisme d'action

Ibuprofène

L'ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) qui a démontré son efficacité par inhibition de la synthèse des prostaglandines dans les modèles standard d'inflammation expérimentale chez l'animal.

Caféine

La caféine est une méthylxanthine qui exerce des effets antinociceptifs principalement par antagonisme des récepteurs à l'adénosine et inhibition de la synthèse des PG.

Effets pharmacodynamiques

Ibuprofène

Chez l'homme, l'ibuprofène réduit les douleurs inflammatoires, les œdèmes et la fièvre. En outre, l'ibuprofène inhibe de manière réversible l'agrégation plaquettaire induite par l'ADP et le collagène.

Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque ces produits sont utilisés de façon concomitante. Certaines études pharmacodynamiques montrent que la prise de doses uniques d'ibuprofène 400 mg dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant l'administration d'acide acétylsalicylique à libération immédiate (81 mg) entraînait une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation de thromboxane ou l'agrégation plaquettaire. Malgré les incertitudes relatives à l'extrapolation de ces données à la clinique, la possibilité que l'utilisation régulière prolongée d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faible dose ne peut être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent n'est considéré comme probable en cas d'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (cf Interactions).

Caféine

La caféine est un stimulant léger et elle est utilisée comme antalgique adjuvant.

Efficacité et sécurité clinique

Une étude randomisée, contrôlée, en double aveugle, conduite chez 562 patients souffrant de douleurs aiguës d'intensité modérée à sévère après une extraction dentaire, a évalué l'association d'ibuprofène 400 mg et de caféine 100 mg. Les patients traités par l'association ont montré une réduction plus importante de l'intensité de la douleur (≥ 1 sur l'échelle numérique EN), statistiquement significative et cliniquement pertinente par rapport à l'ibuprofène administré seul sur l'intervalle de temps compris entre 0,5 h et 2 h. Les résultats sont restés statistiquement significatifs jusqu'à 4 heures après l'administration, mais la différence moyenne d'intensité de la douleur était alors inférieure à 1 sur l'EN.

L'association ibuprofène plus caféine s'est accompagnée d'un délai de soulagement perceptible de la douleur significativement plus court (55 min plus tôt qu'avec l'ibuprofène seul).

Dans cette étude, la sécurité d'emploi et la tolérance de l'association ibuprofène 400 mg plus caféine 100 mg ont été démontrées sur une période de traitement de 5 jours. L'incidence des événements indésirables a été plus élevée qu'avec l'ibuprofène seul.

Pharmacocinétique


PPPHARMACOCINÉTIQUE 

Ibuprofène

Absorption

Après administration orale, l'ibuprofène est presque entièrement absorbé par le tractus gastro-intestinal. Après l'administration de doses orales de 400 mg d'ibuprofène, des concentrations plasmatiques maximales (Cmax) d'ibuprofène de 31,0 ± 17,2 µg/ml ont été obtenues dans un temps médian (tmax) de 1,5 à 1,9 heures. L'administration au cours d'un repas peut retarder le tmax d'environ 2 fois. La moyenne géométrique de l'aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps jusqu'au dernier point mesuré (ASC0-t ± % gCV) a été calculée comme étant de 133,0 ± 22,2 µg/ml/h.

Distribution

La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 99 %. Le volume de distribution de l'ibuprofène après administration orale est d'environ 0,1 à 0,2 l/kg. L'ibuprofène peut passer dans le lait maternel et sa présence diminue avec la concentration protéique et la durée de l'allaitement. La dose d'ibuprofène pour le nourrisson a été quantifiée à ≤ 10 %, dose considérée comme sûre y compris chez le prématuré. L'ibuprofène devrait traverser les barrières hémato-encéphalique et hémato-cérébrospinale.

Dans le liquide synovial, des concentrations stables d'ibuprofène comprises entre 5 et 8 mg/l sont retrouvées entre 2 et 8 h après l'administration. La Cmax dans le liquide synovial représente environ le tiers de la Cmax plasmatique.

Biotransformation

La biotransformation dans le foie implique une conjugaison de l'ibuprofène avec l'acide glucuronique et une oxydation donnant naissance à deux métabolites inactifs principaux, le 2-hydroxy-ibuprofène et le carboxy-ibuprofène. La dégradation de l'ibuprofène est catalysée par les enzymes CYP2C9, CYP2C8 et CYP2C19.

Élimination

Après 24 heures, 74,5 ± 9,6 % d'une dose de 400 mg d'ibuprofène sont excrétés dans l'urine, quantité dans laquelle l'ibuprofène actif libre représente environ 8 %. La demi-vie d'élimination chez les sujets sains, ainsi que chez les patients souffrant de pathologies hépatiques ou rénales, est comprise entre 1,8 et 3,5 heures. La clairance apparente de l'ibuprofène après administration orale est d'environ 0,05 à 0,1 l/h/kg.

Linéarité/non-linéarité

Une pharmacocinétique linéaire de l'ibuprofène a été rapportée dans l'intervalle de doses compris entre 200 mg et 400 mg.

Populations particulières

Patients âgés

Il a été rapporté que la clairance, le volume de distribution et le temps moyen de résidence de l'ibuprofène ne sont pas différents chez les patients âgés (65 à 85 ans) et chez les patients jeunes (22 à 35 ans).

Insuffisance rénale

La demi-vie de l'ibuprofène chez les patients sous hémodialyse, à savoir entre 1,3 h et 1,9 h, est comprise dans l'intervalle observé chez les sujets sains. L'excrétion du médicament résultant de l'hémodialyse représente une petite fraction de la dose totale ingérée, à savoir < 4 %. L'ibuprofène n'est pas dialysable du fait de sa forte liaison aux protéines. Les patients urémiques peuvent avoir besoin de plus de temps pour atteindre les concentrations thérapeutiques, mais aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire. La demi-vie d'élimination chez les patients âgés atteints d'insuffisance rénale est de 3,25 h.

Insuffisance hépatique

Après administration orale, le dysfonctionnement hépatique n'a pas d'effet sur le profil pharmacocinétique de l'ibuprofène, à savoir l'ASC et la t1/2. Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire.

Caféine

Absorption

La caféine est rapidement et complètement absorbée, avec une demi-vie d'absorption d'environ 10 minutes, et les concentrations maximales sont atteintes en 30 à 40 minutes environ.

Distribution

La caféine diffuse dans la majorité des tissus, elle traverse la barrière hémato-encéphalique, la barrière placentaire et elle passe dans le lait maternel. La liaison aux protéines est relativement faible (30 à 40 %).

Biotransformation

La caféine est métabolisée presque entièrement dans le foie en ses principaux métabolites diméthylxanthines, la paraxanthine, la théobromine et la théophylline. La principale enzyme impliquée dans la biotransformation de la caféine est le CYP1A2, qui est responsable d'environ plus de 95 % de la clairance de la caféine.

Élimination

La demi-vie d'élimination est relativement variable (2 à 12 heures).

La caféine et ses métabolites (xanthine et dérivés de l'acide urique) sont principalement excrétés par voie rénale (86 % de la dose en 48 heures). Seuls 0,5 % à 2 % de la caféine ingérée sont excrétés sous forme inchangée dans l'urine.

Association d'ibuprofène et de caféine

A jeun, l'association d'ibuprofène et de caféine s'est montrée bioéquivalente aux autres formulations contenant de l'ibuprofène seul. Le profil pharmacocinétique de la caféine n'est pas modifié par la présence d'ibuprofène et vice versa.

A jeun (après une nuit de jeûne ≥ 10 h), la Cmax est plus faible (de 41,9 %) et le Tmax plus long (1,88 h versus 0,50 h) pour l'ibuprofène d'IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé par rapport au lysinate d'ibuprofène. L'exposition a été équivalente entre les deux produits.

En période postprandiale, la Cmax est plus élevée (de 12,7 %) et le Tmax plus court (1,25 h versus 1,625 h) pour l'ibuprofène d'IPRAFEINE 400 mg/100 mg, comprimé pelliculé par rapport au lysinate d'ibuprofène en comprimé du médicament de référence. L'exposition a été équivalente entre les deux produits.

Sécurité préclinique


PPSÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

Ibuprofène

La toxicité subchronique et chronique de l'ibuprofène lors des expérimentations animales a été observée principalement sous forme de lésions et d'ulcérations du tractus gastro-intestinal. Les études in vitro et in vivo n'ont fourni aucune preuve cliniquement pertinente d'un potentiel mutagène de l'ibuprofène. Les études chez le rat et la souris n'ont pas mis en évidence d'effet cancérogène de l'ibuprofène. L'ibuprofène n'a pas entraîné d'altération de la fertilité chez le rat et les études chez le lapin n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Chez le rat, l'ibuprofène a entraîné une toxicité maternelle et embryo-fœtale ainsi qu'une augmentation de l'incidence des malformations squelettiques aux doses orales fortes (600 mg/kg/jour). L'incidence des malformations externes a augmenté à des doses de 255 mg/kg/jour et plus. Des études expérimentales ont démontré que l'ibuprofène traverse la barrière placentaire. Les données de différentes études ont conduit à des résultats incohérents, de sorte qu'un risque pour l'environnement aquatique, notamment pour les poissons, ne peut être exclu avec l'ibuprofène.

Caféine

La caféine n'est pas mutagène, mais elle est clastogène et/ou aneugène dans plusieurs tests de génotoxicité in vitro pertinents, avec des preuves limitées in vivo. Les preuves d'un potentiel cancérogène sont insuffisantes dans les modèles animaux et chez l'homme. Il a été rapporté que la caféine, à des doses maternotoxiques, entraîne une inhibition du développement du squelette ainsi que des malformations dans des modèles animaux, provoqués par les troubles hémodynamiques maternels. Il n'existe toutefois aucune preuve d'un effet tératogène de la caféine chez l'homme. A doses orales très fortes, la caféine a affecté la mortalité et l'indice de fertilité post-implantation chez le rat et la souris. La pertinence clinique de ces effets sur les paramètres de la fertilité n'est pas connue.

Association ibuprofène/caféine

Dans une étude de toxicité à doses orales répétées sur 7 jours chez des rats mâles, des doses uniques quotidiennes d'associations d'ibuprofène/caféine (120 mg/30 mg et 180 mg/45 mg par kg de poids corporel) ont été comparées à chacun des constituants de l'association, ibuprofène (120 et 180 mg/kg PC) et caféine (30 et 45 mg/kg PC), ainsi qu'au véhicule. L'exposition à l'ibuprofène et à la caféine chez l'animal a clairement dépassé l'exposition correspondante chez l'homme à la dose thérapeutique recommandée. Par rapport à l'ibuprofène administré en monothérapie, rien n'indique la présence de lésions toxicologiques inattendues ou une augmentation pertinente de la toxicité gastro-intestinale avec l'association ibuprofène/caféine.

Dans une étude de pharmacologie de sécurité chez le chien, dans laquelle des doses uniques d'une association ibuprofène/caféine (50 mg/12,5 mg par kg PC) ont été comparées à chacun des constituants de l'association, ibuprofène (50 mg/kg PC) et caféine (12,5 mg/kg PC), et au véhicule et ayant inclus une évaluation télémétrique des effets cardiovasculaires, dont les effets sur la pression artérielle, la fréquence cardiaque et l'électrocardiogramme (ECG), l'association ibuprofène/caféine n'a pas suscité d'inquiétudes en matière de sécurité à une exposition systémique à l'ibuprofène et à la caféine dépassant clairement l'exposition correspondante chez l'homme à la dose thérapeutique recommandée. Il n'y a eu aucune preuve d'une interaction pharmacodynamique pertinente entre la caféine et l'ibuprofène.

Modalités de conservation


DPMODALITÉS DE CONSERVATION 
Durée de conservation :
3 ans

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

Modalités manipulation / élimination


DPMODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION 

Pas d'exigences particulières pour l'élimination.

Prescription / délivrance / prise en charge


PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
AMM3400930074923 (2017, RCP rév 16.05.2019).
Non remb Séc soc et non agréé Collect.

Médicament(s) proche(s)

Désignation Liste % Remb Type
Il n'y a pas de produit équivalent identifié