IMIGRANE 10 mg/0,1 ml, solution pour pulvérisation nasale

SUMATRIPTAN 10 mg/0,1 ml sol p pulv nasal (IMIGRANE)Copié !
Commercialisé
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Synthèse
Classification pharmacothérapeutique VIDAL
Neurologie > Antimigraineux > Traitement de la crise > Agonistes sélectifs des récepteurs 5HT1B/D (Sumatriptan)
Classification ATC
SYSTEME NERVEUX > ANALGESIQUES > ANTIMIGRAINEUX > AGONISTES SELECTIFS DES RECEPTEURS 5HT1 (SUMATRIPTAN)
Substance

sumatriptan

Excipients
phosphate monopotassique, phosphate disodique anhydre, acide sulfurique, sodium hydroxyde, eau purifiée
Présentation
IMIGRANE 10 mg/0,1 ml S pulv nas 2Amp/0.1ml

Cip : 3400934338342

Modalités de conservation : Avant ouverture : < 30° durant 36 mois (Conserver à l'abri de la lumière, Conserver dans son emballage)

Commercialisé
Source : RCP du 30/10/2025
Monographie
FORMES et PRÉSENTATIONS 

Solution pour pulvérisation nasale.

Pulvérisateur pour administration nasale (contenant 1 ampoule de 0,1 ml de solution [1 pulvérisation] + 1 embout nasal).
Boîte de 2, emballés séparément sous blisters.

COMPOSITION 

Pour une ampoule :

Sumatriptan : 10,00 mg

Une ampoule correspond à une pulvérisation unique de 10 mg de sumatriptan.


Excipients :

Dihydrogénophosphate de potassium, hydrogénophosphate de sodium anhydre, acide sulfurique, hydroxyde de sodium, eau purifiée.


INDICATIONS 

Le sumatriptan est indiqué dans le traitement de la crise de migraine avec ou sans aura. La forme solution pour pulvérisation nasale est particulièrement adaptée aux patients présentant des nausées et des vomissements au cours d'une crise.


POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION 

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CONTRE-INDICATIONS 

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MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI 

Le sumatriptan ne doit être utilisé qu'après avoir établi un diagnostic certain de migraine.

Le sumatriptan n'est pas indiqué dans le traitement des migraines hémiplégiques, basilaires ou ophtalmoplégiques.

Avant de traiter avec du sumatriptan, il est nécessaire d'exclure les pathologies neurologiques potentiellement graves (par exemple : AVC, AIT) si le patient présente des symptômes atypiques ou s'il n'a pas reçu le diagnostic approprié pour l'utilisation de sumatriptan.

Après administration, la prise de sumatriptan peut être associée à des symptômes transitoires comprenant des douleurs thoraciques ou une sensation d'oppression pouvant être intense et pouvant s'étendre au niveau de la gorge (voir rubrique Effets indésirables). Si la symptomatologie évoque une ischémie cardiaque, il ne faut pas prendre de doses supplémentaires de sumatriptan et des explorations appropriées devront être réalisées.

Le sumatriptan ne doit pas être administré aux patients ayant des facteurs de risque de maladie cardiaque ischémique, y compris les gros fumeurs ou les patients utilisant des thérapies de substitution à base de nicotine, sans un bilan cardiovasculaire préalable (voir rubrique Contre-indications). Une attention particulière doit être portée aux femmes ménopausées et aux hommes de plus de 40 ans présentant ces facteurs de risque. Cependant, ce bilan peut ne pas identifier tous les patients qui ont une maladie cardiovasculaire et, dans de très rares cas, des évènements cardiaques graves sont survenus chez des patients sans maladie cardiovasculaire sous-jacente et chez les adolescents (voir rubrique Effets indésirables).

Le sumatriptan devra être donné avec prudence chez les patients présentant une hypertension légère contrôlée. En effet, une augmentation transitoire de la pression artérielle ainsi que des résistances vasculaires périphériques ont été observées chez une petite proportion de patients (voir section Contre-indications).

Après commercialisation, de rares cas de syndrome sérotoninergique (incluant une modification de l'état mental, des manifestations neurovégétatives et des troubles neuromusculaires) ont été décrits après utilisation concomitante d'un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) et du sumatriptan. Des cas de syndrome sérotoninergique ont également été rapportés après administration concomitante de triptans et d'inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). Si l'association du sumatriptan et d'un ISRS/IRSN est cliniquement justifiée, il est conseillé d'assurer une surveillance appropriée du patient (voir rubrique Interactions).

Le sumatriptan doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant des antécédents de convulsions ou présentant d'autres facteurs de risque susceptibles d'abaisser le seuil épileptogène, car des cas de convulsions ont été rapportés en association avec le sumatriptan (voir rubrique Effets indésirables).

Le sumatriptan doit être administré avec précaution chez les patients présentant des facteurs pouvant modifier l'absorption, le métabolisme ou l'élimination du médicament comme par exemple chez l'insuffisant hépatique (Score de Child-Pugh grade A ou B ; voir rubrique Pharmacocinétique - Populations spéciales de patients) ou l'insuffisant rénal (voir rubrique Pharmacocinétique).

Chez les patients ayant une hypersensibilité connue aux sulfamides, des réactions allergiques peuvent être observées après administration de sumatriptan. Ces réactions vont de l'allergie cutanée aux réactions anaphylactiques. La démonstration d'une allergie croisée est limitée, cependant la prudence est recommandée avant d'utiliser le sumatriptan chez ces patients.

La fréquence des effets indésirables peut être augmentée par l'association des triptans à des préparations contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).

L'utilisation prolongée d'un traitement antalgique pour traiter les céphalées peut entraîner une aggravation de celles-ci. Dans ce cas, qu'il soit avéré ou suspecté, un avis médical est nécessaire et le traitement doit être interrompu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (CAM) doit être suspecté chez les patients présentant des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou à cause de) l'utilisation régulière d'un traitement antimigraineux.


INTERACTIONS 

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FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Grossesse

Des données d'après commercialisation, provenant de l'utilisation du sumatriptan au cours du premier trimestre de la grossesse chez plus de 1 000 femmes, sont disponibles.

Bien que ces données soient insuffisantes pour tirer des conclusions définitives, elles ne montrent pas une augmentation du risque tératogène. L'expérience de l'utilisation du sumatriptan au cours du deuxième et troisième trimestre de la grossesse est limitée.

Les études chez l'animal n'indiquent pas d'effets tératogènes directs ou des effets nuisibles sur le développement péri et post-natal. Toutefois, la viabilité embryofoetale peut être altérée chez le lapin (voir rubrique Sécurité préclinique).

En conséquence, l'administration de sumatriptan ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère est supérieur aux risques possibles pour le fœtus.

Allaitement

Le sumatriptan est excrété dans le lait maternel, avec des doses relatives moyennes pour le nourrisson de < 4 % après administration d'une dose unique de sumatriptan. L'exposition du nourrisson peut être minimisée en évitant l'alimentation au lait maternel dans les 12 heures suivant le traitement. Le lait collecté pendant cette période doit être éliminé.

Des cas de douleur mammaire et/ou du mamelon ont été rapportés après l'utilisation du sumatriptan chez des femmes qui allaitent (voir rubrique Effets indésirables). La douleur était généralement transitoire et disparaissait en 3 à 12 heures.


CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES 

Aucune donnée n'est disponible. Une somnolence due à la migraine ou au traitement par le sumatriptan peut survenir. Ceci peut influer sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.


EFFETS INDÉSIRABLES 

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SURDOSAGE 

Signes et symptômes

Des doses uniques allant jusqu'à 40 mg par voie nasale et dépassant 16 mg par voie sous-cutanée et 400 mg par voie orale n'ont pas entraîné d'effets indésirables autres que ceux mentionnés.

Au cours des études cliniques, des volontaires ont reçu 20 mg de sumatriptan par voie nasale 3 fois par jour pendant 4 jours sans effets indésirables significatifs.

Traitement

En cas de surdosage, le patient doit être mis sous surveillance pendant au moins 10 heures et un traitement symptomatique standard doit être administré, si nécessaire. L'effet de l'hémodialyse ou de la dialyse péritonéale sur les concentrations plasmatiques de sumatriptan n'est pas connu.


PHARMACODYNAMIE 

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PHARMACOCINÉTIQUE 

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SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

Au cours des études testant le pouvoir irritant local et oculaire, après administration de sumatriptan en pulvérisation nasale, aucun pouvoir irritant au niveau du nez n'a été observé chez l'animal de laboratoire et aucun pouvoir irritant oculaire n'a été mis en évidence lorsque la pulvérisation est appliquée directement sur les yeux des lapins.

Lors d'une étude de fertilité chez le rat, une réduction du succès de l'insémination a été observée à des taux d'exposition bien supérieurs à l'exposition maximale chez l'homme. Chez le lapin, une embryolétalité sans anomalie tératogène marquée a été observée. La pertinence de ces résultats chez l'homme n'est pas connue.

Les études réalisées chez l'animal et sur des modèles in vitro ont montré que le sumatriptan était dépourvu d'activité génotoxique et carcinogène.


DURÉE DE CONSERVATION 

3 ans


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION 

A conserver à une température ne dépassant pas 30 °C.

Conserver le conditionnement primaire dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION 

Description de l'étui

  • L'étui contient deux pulvérisateurs pour administration nasale, emballés séparément sous blisters. Chaque pulvérisateur contient une dose de sumatriptan.
  • N'ouvrir le blister qu'au moment de l'utilisation du pulvérisateur ; chaque pulvérisateur est commercialisé dans un blister pour vous aider à le maintenir propre et intact. Si le pulvérisateur est enlevé du blister ou si, il est maintenu dans le blister ouvert, il est possible que son fonctionnement en soit altéré.
  • Garder dans l'étui les pulvérisateurs maintenus dans leur blister. Cet étui permet de les protéger de la lumière et de tout risque d'endommagement.

Description des différentes parties du pulvérisateur nasal

L'embout arrondi : partie à introduire dans la narine. La solution pour pulvérisation provient de l'interstice situé sur le dessus de l'embout.

Le dispositif de maintien : partie à maintenir durant l'utilisation du pulvérisateur nasal.

Le poussoir bleu : après actionnement de celui-ci, la totalité de la dose de solution pour pulvérisation est introduite en une fois dans la narine. Le poussoir ne fonctionne qu'une fois, aussi ne pas appuyer avant d'avoir introduit l'embout dans la narine car l'on risque de perdre la dose.

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Voir rubrique description ci-dessous.

Instruction concernant la manipulation :

Le pulvérisateur nasal ne doit être retiré du blister qu'immédiatement avant utilisation.

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  • Dans un premier temps, adopter une position confortable, la position assise étant tout à fait possible ;
  • Se moucher en cas de rhume ou de nez bouché ;
  • Retirer le pulvérisateur nasal de son blister.

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  • Maintenir le pulvérisateur nasal avec précaution ;
  • A ce stade, ne pas encore appuyer sur le poussoir bleu.

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Etape précédant l'introduction du pulvérisateur dans le nez.

  • Presser fermement sur une narine pour la boucher ;
  • Expirer lentement par la bouche.

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Etape d'introduction du pulvérisateur dans le nez, prêt à l'emploi.

  • Introduire l'embout dans l'autre narine d'environ 1 cm ;
  • Incliner légèrement la tête vers l'arrière comme indiqué sur le dessin et fermer la bouche ;
  • Inspirer lentement par le nez et en même temps presser fermement le poussoir bleu avec le pouce ;
  • Le poussoir peut opposer une légère résistance et l'on peut entendre un déclic lors de son utilisation ;
  • Retirer le pulvérisateur du nez ainsi que l'index qui maintient l'autre narine bouchée ;
  • Inspirer doucement par le nez pour permettre au produit de bien rester dans la narine ;
  • Expirer par la bouche ;
  • Après utilisation du pulvérisateur, le nez peut sembler pris et l'on peut également ressentir un léger goût dans la bouche. Ces sensations sont normales et passeront rapidement ;
  • Après une seule utilisation, le pulvérisateur est vide. Le jeter dans un endroit sûr.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
Liste I
AMM
CIP 3400934338342 (2Amp/0.1ml).
Prix :
6,92 euros (2Amp/0.1ml).
Remb Séc soc à 65 %. Collect.
Laboratoire

Laboratoire GlaxoSmithKline 23, rue François-Jacob. 92500 Rueil-Malmaison
Tél : 01 39 17 80 00
Info médic :
Tél : 01 39 17 84 44
Fax : 01 39 17 84 45
Site web : www.fr.gsk.com
Voir la fiche laboratoire
VIDAL Recos
Ressources externes complémentaires En savoir plus le site du CRAT :