ERYLIK gel p appl cutanée

Mise à jour : Mardi 30 Octobre 2018
ERYTHROMYCINE 4 % + TRETINOINE 0,025 % gel (ERYLIK)
Commercialisé
N/A N/A N/A N/A N/A N/A N/A
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SYNTHESE

Classification pharmacothérapeutique VIDAL : Dermatologie - Antiacnéiques : Voie locale (Trétinoïne seule ou associée et dérivés)
Classification ATC : MEDICAMENTS DERMATOLOGIQUES : PREPARATIONS ANTIACNEIQUES - PREPARATIONS ANTIACNEIQUES A USAGE TOPIQUE : ANTIINFECTIEUX POUR LE TRAITEMENT DE L'ACNE (ERYTHROMYCINE EN ASSOCIATION)
Excipients :
hyprolose, éthanol à 96 %
Excipients à effet notoire :

EEN sans dose seuil :  butylhydroxytoluène

Présentation
ERYLIK Gel appl cut T/30g

Cip : 3400934243448

Liste 1

Non agréé aux Collectivités

Remboursement : NR

Commercialisé

FORMES et PRÉSENTATIONS

Gel pour application cutanée :  Tube de 30 g.

COMPOSITION

 p tube
Érythromycine (DCI) 
1,2 g
Trétinoïne (DCI) 
7,5 mg
Excipients : butylhydroxytoluène, hydroxypropylcellulose, éthanol à 96 %.
Excipient à effet notoire : butylhydroxytoluène.
DC

INDICATIONS

Acné de gravité moyenne.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

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DC

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

  • Comme pour les autres macrolides, des réactions allergiques sévères et rares, y compris la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été rapportées. Si une réaction allergique se produit, l'administration du médicament doit être interrompue et un traitement approprié doit être instauré. Les médecins doivent être informés de la possibilité de réapparition des symptômes allergiques lors de l'interruption du traitement symptomatique.
  • En raison de phénomènes d'intolérance possibles à type d'œdème et d'eczématisation au caractère passager, un essai répété sur une surface cutanée réduite (touche d'essai) est souhaitable lors des premières applications.
  • Si une réaction de type réaction d'hypersensibilité ou une irritation sévère apparaissent, le traitement devra être interrompu provisoirement, voire définitivement.
  • En cas d'application accidentelle sur les muqueuses, les yeux, la bouche, les narines ou sur une plaie ouverte, rincer soigneusement à l'eau tiède.
  • Du fait du caractère irritant du traitement, l'usage concomitant de produits cosmétiques nettoyants astringents et d'agents desséchants ou irritants (tels que produits parfumés ou alcoolisés) est à éviter.
  • L'exposition au soleil et aux lampes à ultraviolets, provoquant une irritation supplémentaire, est à éviter. Le traitement pourra cependant être poursuivi si l'exposition solaire est réduite au minimum (protection par le port d'un chapeau et utilisation d'une crème écran solaire) et le rythme des applications ajusté.
    En cas d'exposition exceptionnelle au soleil (une journée à la mer par exemple), ne pas appliquer la veille, le jour même ni le lendemain.
    Si une exposition préalable a entraîné des brûlures (« coup de soleil »), attendre un complet rétablissement avant d'entreprendre le traitement.
  • Ce médicament contient du butylhydroxytoluène et peut provoquer des réactions cutanées locales (par exemple : eczéma) ou une irritation des yeux et des muqueuses.

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DC

FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT

Les rétinoïdes administrés par voie orale sont associés à des anomalies congénitales. Dans le cadre d'une utilisation conforme aux informations de prescription, il est généralement considéré que les rétinoïdes topiques induisent une faible exposition systémique en raison d'une absorption dermique minimale. Cependant, des facteurs individuels (par exemple : lésion cutanée, usage excessif) peuvent contribuer à augmenter l'exposition systémique.

Grossesse :
  • Chez l'animal : la trétinoïne s'est révélée tératogène par voie orale ; par voie locale et à fortes doses, elle induit des malformations squelettiques mineures.
  • Chez l'homme : Érylik, gel pour application cutanée est contre-indiqué (cf Contre-indications) chez les femmes enceintes ou planifiant une grossesse.
    En cas d'utilisation chez une patiente enceinte ou si une patiente traitée par ce médicament débute une grossesse, le traitement doit être interrompu.

Allaitement :

On ne sait pas si l'érythromycine et la trétinoïne sont sécrétées dans le lait maternel après l'administration d'Érylik mais on sait que les rétinoïdes administrés par voie orale et leurs métabolites sont sécrétés dans le lait maternel. Par conséquent, Érylik ne doit pas être utilisé chez les femmes allaitantes.

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PP

SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE

Érythromycine :
Dans les études de toxicité subaiguë, subchronique et chronique avec administration d'érythromycine dans l'alimentation des souris et des rats, des granulomes dans le foie et, à faible incidence dans la rate, et une hyperplasie de cellules réticulaires de la moelle osseuse ont été observés à des doses élevées chez le rat. Une hyperplasie lymphoïde dans la vessie a été observée chez les souris femelles à une incidence légèrement plus forte à des doses élevées.
L'érythromycine n'a pas de potentiel génotoxique dans les tests in vitro. Dans les études de cancérogénèse à long terme effectuées avec administration d'érythromycine dans l'alimentation des rats et des souris, aucune preuve d'activité cancérogène n'a été observée.
Aucun effet apparent n'a été observé sur la fertilité des mâles ou des femelles chez les rats recevant l'érythromycine (base) à des niveaux allant jusqu'à 0,25 % du régime alimentaire, avant et pendant l'accouplement, pendant la gestation et jusqu'au sevrage de deux portées successives. De plus, l'érythromycine n'était pas tératogène chez le rat et la souris et n'a causé que des effets néfastes minimes sur le développement embryo-fœtal comme la diminution légère du poids du fœtus à des doses très élevées.
L'érythromycine est généralement bien tolérée lors d'une application locale sur la peau. L'érythromycine n'est pas photosensibilisante et la puissance de sensibilisation par contact est très faible.
Trétinoïne :
Dans les études de toxicité à doses répétées réalisées principalement par voie orale et dans quelques cas par voie parentérale ou dermique chez des souris et des rats, mais aussi dans quelques études chez les lapins et les chiens, la trétinoïne a exercé une toxicité marquée à des doses élevées provoquant principalement des fractures des os longs comme signe d'une minéralisation osseuse perturbée et une atrophie des testicules avec altération de la spermatogenèse. L'administration dermique d'environ 0,5 mg/kg de poids corporel chez les rats et les lapins en tant que formulation à 1 % n'a pas provoqué de signes systémiques de toxicité, mais a induit un érythème local transitoire.
La trétinoïne n'était pas mutagène dans le test d'Ames chez des bactéries in vitro, mais a induit des échanges de chromatides sœurs au sein des fibroblastes humains in vitro. L'étude de photo-carcinogénicité spécifique a montré une augmentation des tumeurs cutanées causées par la lumière ultraviolette lors du traitement par la trétinoïne.
Aucun effet de la trétinoïne n'a été signalé sur la fertilité des femelles, mais des doses toxiques ont entraîné une altération de la spermatogenèse chez les mâles. La trétinoïne s'est montrée hautement embryotoxique et tératogène chez les souris, les rats, les lapins et les singes, induisant une forte incidence de fentes palatines et d'autres malformations. La DSENO (NOAEL) lors d'une administration orale a été déterminée à raison de 0,5 à 1,0 mg/kg de poids corporel chez le rat, et la DSENO lors d'une administration sous-cutanée a été déterminée à 1,0 mg/kg de poids corporel chez le lapin. Dans les études portant sur les effets sur le développement embryo-fœtal lors d'application cutanée, bien qu'aucun niveau systémique de trétinoïne après application locale n'ait été détecté chez le rat, des malformations squelettiques ou cardiaques ont été décrites. Ces anomalies sont cohérentes avec les effets des rétinoïdes et se produisent à 16 fois la dose clinique recommandée en supposant une absorption à 100 % en se basant comparativement à la surface corporelle. Dans une étude de toxicité péri- et postnatale chez des rats, la trétinoïne a exercé des effets toxiques à des doses supérieures à 2 mg/kg de poids corporel lors d'administration orale.
L'application locale de la trétinoïne sur la peau peut provoquer une irritation cutanée réversible avec érythème, œdème, prolifération épithéliale, acanthose, hyperkératose et exfoliation de la couche superficielle.
Combinaison de l'érythromycine et de la trétinoïne :
Dans l'essai de maximisation réalisé sur des cobayes, la préparation combinée n'a entraîné aucune hypersensibilité cutanée, bien que certains cas de sensibilisation et d'intolérance locale aient été rapportés lors de l'utilisation de cette combinaison.
DP

MODALITÉS DE CONSERVATION

Durée de conservation :
21 mois.

A conserver à une température inférieure à 25 °C.

DP

MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION

Pas d'exigences particulières.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE

LISTE I
AMM3400934243448 (1997, RCP rév 30.08.2018).
Non remb Séc soc.

Informations laboratoire

Laboratoires BAILLEUL
264, rue du Faubourg-Saint-Honoré. 75008 Paris
Tél : 01 56 33 11 11
Voir la fiche laboratoire
VIDAL Recos 1
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