ELIGARD 45 mg pdre/solv p sol inj

Mise à jour : Mercredi 07 avril 2021
LEUPRORELINE ACETATE 45 mg pdre/solv p sol inj ser préremplie (ELIGARD)
Commercialisé
Soyez prudent N/A N/A N/A N/A N/A N/A
N/A N/A Dopant N/A N/A N/A N/A N/A

MONOGRAPHIE

Documents de référence 3

  • Guide Affection de Longue Durée
  • Avis de la transparence (SMR/ASMR) (2)

SYNTHESE

Classification pharmacothérapeutique VIDAL : Urologie - Néphrologie - Cancer de la prostate : Analogues de la GnRH (Leuproréline)
Cancérologie - Hématologie : Antinéoplasiques : Hormonothérapie - Hormones et apparentés : Analogues de la GnRH (Leuproréline)
Classification ATC : ANTINEOPLASIQUES ET IMMUNOMODULATEURS : THERAPEUTIQUE ENDOCRINE - HORMONES ET APPARENTES : ANALOGUES DE L'HORMONE ENTRAINANT LA LIBERATION DE GONADOTROPHINES (LEUPRORELINE)
Excipients :

excipient du solvant :  polymère DL-lactide coglycolide, N-méthylpyrrolidone

Présentation
ELIGARD 45 mg Pdre/solv p sol inj Ser pdr+Ser solv

Cip : 3400938263381

Liste 1

Agréé aux Collectivités

Remboursement : 100%

Commercialisé

FORMES et PRÉSENTATIONS

Poudre (blanche à blanc cassé) et solvant (limpide ; incolore à jaune/marron pâle [Eligard 7,5 mg] ou incolore à jaune pâle [Eligard 22,5 mg et 45 mg]) pour solution injectable (SC) à 7,5 mg, à 22,5 mg et à 45 mg :  Kit de 2 plateaux thermoformés contenant pour l'un, 1 seringue préremplie de solvant (seringue A) + 1 piston à tige longue, et pour l'autre, 1 seringue préremplie de poudre (seringue B) + 1 aiguille stérile (20 gauge pour Eligard 7,5 mg et 22,5 mg, 18 gauge pour Eligard 45 mg), boîtes unitaires.

COMPOSITION

Poudre :p seringue
Leuproréline acétate 
7,5 mg
ou22,5 mg
ou45 mg
(soit en leuproréline : 6,96 mg/seringue 7,5 mg ; 20,87 mg/seringue 22,5 mg ; 41,7 mg/seringue 45 mg)

Solvant : poly (D, L-lactide coglycolide : [50:50] pour Eligard 7,5 mg, [25:75] pour Eligard 22,5 mg et [15:85] pour Eligard 45 mg), N-méthylpyrrolidone.

DC

INDICATIONS

Traitement du cancer de la prostate hormonodépendant à un stade avancé et en association avec la radiothérapie dans le traitement du cancer de la prostate localisé à haut risque et localement avancé hormonodépendant.

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

DC

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

Reconstitution correcte du médicament :
Des cas d'erreur de manipulation pouvant se produire à n'importe quelle étape du processus de préparation et pouvant conduire à un manque d'efficacité ont été rapportés. Les instructions de reconstitution et d'administration doivent être strictement respectées (cf Modalités de manipulation et d'élimination). En cas d'erreur de manipulation suspectée ou avérée, le patient doit faire l'objet d'une surveillance adéquate (cf Posologie et Mode d'administration).
Un traitement par suppression androgénique peut allonger l'intervalle QT :
Chez les patients présentant des antécédents ou des facteurs de risques de l'allongement de l'intervalle QT, et chez les patients recevant de manière concomitante des médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT (cf Interactions), les médecins doivent évaluer le rapport bénéfice/risque en prenant en compte le risque potentiel de torsades de pointes avant l'initiation du traitement par Eligard.
Maladies cardiovasculaires :
Risque accru de développer un infarctus du myocarde, décès par arrêt cardiaque et accident vasculaire cérébral ont été rapportés lors de l'utilisation d'agonistes de la GnRH chez certains patients. Le risque semble faible sur la base des rapports publiés et devra être évalué attentivement en fonction des facteurs de risque cardiovasculaires des patients atteints d'un cancer de la prostate lors du choix du traitement. L'apparition de symptômes et des signes évocateurs de maladies cardiovasculaires doit être surveillée chez les patients traités par un agoniste de la GnRH et traités, conformément aux recommandations en vigueur.
Élévation transitoire du taux de testostérone :
L'acétate de leuproréline, comme les autres agonistes de la GnRH, entraîne une élévation transitoire des concentrations sériques de testostérone, de dihydrotestostérone et des phosphatases acides pendant la première semaine de traitement. Les patients peuvent ressentir une aggravation des symptômes ou voir apparaître de nouveaux symptômes tels que douleurs osseuses, neuropathie, hématurie, obstruction urétérale ou vésicale (cf Effets indésirables). Ces symptômes cèdent habituellement à la poursuite du traitement.
L'administration associée d'un anti-androgène approprié doit être envisagée trois  jours avant le traitement par leuproréline et poursuivie pendant les deux à trois premières semaines de traitement. Il a été observé que ces modalités permettent de prévenir les conséquences d'une augmentation initiale de testostérone sérique.
Après castration chirurgicale, Eligard n'entraîne pas de diminution supplémentaire de la testostéronémie chez les sujets masculins.
Densité osseuse :
Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez les hommes ayant subi une orchidectomie ou ayant été traités par un agoniste de la GnRH (cf Effets indésirables).

Le traitement anti-androgène augmente de façon significative le risque de fractures secondaires à une ostéoporose. Il n'existe qu'un nombre limité de données à ce sujet. Des fractures secondaires à une ostéoporose ont été observées chez 5 % des patients après 22 mois de traitement pharmacologique androgénosuppresseur et chez 4 % des patients après 5 à 10 ans de traitement. Le risque de fractures d'origine ostéoporotique est généralement plus élevé que le risque de fractures pathologiques. En dehors d'un déficit prolongé en testostérone, un âge avancé, le tabagisme et la consommation de boissons alcoolisées, l'obésité et l'insuffisance d'exercice physique peuvent aussi favoriser le développement d'une ostéoporose.

Apoplexie pituitaire :
Lors de la surveillance après la commercialisation, de rares cas d'apoplexie pituitaire (un syndrome clinique secondaire à un infarctus de la glande pituitaire) ont été rapportés après l'administration d'agonistes de la GnRH, la majorité survenant dans les 2 semaines suivant la première administration, et certaines dans la première heure. Dans ces cas, l'apoplexie pituitaire s'est manifestée sous la forme d'une céphalée soudaine, de vomissements, de troubles de la vision, d'ophtalmoplégie, d'un état mental altéré, et parfois d'un collapsus cardiovasculaire. Une prise en charge médicale immédiate est requise.
Hyperglycémie et diabète :
Une hyperglycémie et une augmentation du risque de développer un diabète ont été rapportées chez des hommes traités par des agonistes de la GnRH. Une hyperglycémie peut être due au développement d'un diabète sucré ou à l'aggravation du contrôle glycémique chez des patients diabétiques. Chez les patients traités par un agoniste de la GnRH, il faut surveiller périodiquement la glycémie et/ou l'hémoglobine glyquée (HbA1c) et prendre en charge ces patients selon les recommandations actuelles de traitement de l'hyperglycémie ou du diabète.
Convulsions :
Des cas de convulsions ont été signalés après la commercialisation chez des patients traités par acétate de leuproréline avec ou sans antécédents de facteurs prédisposants. Ces convulsions doivent être prises en charge selon la pratique clinique actuelle.
Autres événements :
Des cas d'obstruction urétérale et de compression médullaire susceptibles d'entraîner une paralysie avec ou sans complications fatales, ont été rapportés avec les agonistes de la GnRH. L'apparition d'une compression médullaire ou d'une insuffisance rénale impose l'instauration d'un traitement standard de ces complications.
Les patients ayant des métastases vertébrales et/ou cérébrales ainsi que les patients ayant une obstruction des voies urinaires devront être étroitement surveillés pendant les premières semaines de traitement.

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

DC

FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT

Sans objet du fait qu'Eligard est contre-indiqué chez les femmes.

DC

CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES

Les effets d'Eligard sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. La fatigue, les vertiges et les troubles de la vision étant des effets indésirables possibles du traitement ou la conséquence de la maladie sous-jacente, l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines peut être altérée.

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

DC

SURDOSAGE

L'emploi abusif et le surdosage volontaire avec Eligard sont peu probables. Aucun cas d'emploi abusif ou de surdosage n'a été rapporté en pratique clinique avec l'acétate de leuproréline, mais si une exposition excessive se produisait, la surveillance du patient et l'administration d'un traitement symptomatique adjuvant sont recommandées.

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

PP

SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE

Les études pré-cliniques avec l'acétate de leuproréline ont montré des effets sur le système de reproduction des deux sexes, effets attendus compte tenu du profil pharmacologique connu. Ces effets se sont révélés réversibles après l'arrêt du traitement et une période appropriée de régénération. L'acétate de leuproréline n'a pas révélé d'activité tératogène. Une embryotoxicité/létalité a été observée chez le lapin, liée aux effets pharmacologiques de l'acétate de leuproréline sur le système reproductif.

Des études de cancérogénicité ont été réalisées chez le rat et la souris pendant 24 mois. Chez le rat, une augmentation dose-dépendante des apoplexies pituitaires a été observée après administration sous-cutanée aux doses de 0,6 à 4 mg/kg/jour. Aucun effet de ce type n'a été observé chez la souris.

L'acétate de leuproréline et la formulation 1 mois Eligard 7,5 mg ne se sont pas révélés mutagènes lors de tests réalisés in vitro et in vivo.

DP

INCOMPATIBILITÉS

La leuproréline contenue dans la seringue B doit être mélangée uniquement avec le solvant de la seringue A et ne doit pas être mélangée à d'autres médicaments.

DP

MODALITÉS DE CONSERVATION

Durée de conservation avant reconstitution :
2 ans.

A conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C), dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de l'humidité.

Ce produit doit être à température ambiante avant l'injection. Le sortir du réfrigérateur environ 30 minutes avant utilisation.

Une fois sorti du réfrigérateur, le produit peut être conservé dans son emballage d'origine à température ambiante (ne dépassant pas 25 °C) pendant 4 semaines maximum.

Après la première ouverture du plateau, la poudre et le solvant pour solution injectable doivent être immédiatement utilisés pour reconstituer le médicament et l'administrer au patient.

Après reconstitution :
Administrer le produit immédiatement, la viscosité de la solution augmentant avec le temps.
DP

MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION

Laisser le produit se réchauffer à température ambiante en le sortant du réfrigérateur environ 30 minutes avant utilisation.

Merci de préparer en premier le patient pour l'injection, puis la préparation du produit, en suivant les instructions ci-dessous. En cas de préparation inadéquate du produit, ce dernier ne doit pas être administré, puisqu'un manque d'efficacité clinique peut survenir du fait d'une reconstitution incorrecte du produit.

  1. Ouvrir les deux plateaux (déchirer le papier aluminium par le coin reconnaissable par une petite bulle) et vider le contenu sur un plan de travail propre (deux plateaux, contenant la seringue A [figure 1.1] et la seringue B [figure 1.2]). Jeter les sachets de dessicants.

    Schéma

    Schéma

    Schéma

    Schéma
  2. Tirer d'un coup sec, sans dévisser, le piston bleu à tige courte de la seringue B (figure 2). Le bouchon gris attaché au piston bleu doit venir en même temps. Puis jeter ces derniers.
    Ne pas essayer de mélanger le produit avec les deux bouchons gris en place dans la seringue B.

    Schéma

    Schéma
  3. Visser doucement le long piston blanc dans le bouchon gris restant dans la seringue B (figure 3).

    Schéma

    Schéma
  4. Retirer la coiffe grise de la seringue B et mettre de côté la seringue (figure 4).

    Schéma

    Schéma
  5. Tenir la seringue A en position verticale, coiffe transparente en haut pour prévenir les fuites de liquide et dévisser la coiffe transparente de la seringue A (figure 5).

    Schéma
  6. Toujours en position verticale, relier les deux seringues l'une à l'autre : fixer la seringue B au-dessus de la seringue A en poussant et tournant la seringue B dans la seringue A jusqu'à la sécurité (figures 6a et 6b). Ne pas trop serrer.

    Schéma

    Schéma
  7. Retourner les deux seringues connectées entre elles, en continuant à les tenir en position verticale, de façon à avoir la seringue B en bas ; injecter le liquide contenu dans la seringue A dans la seringue B contenant la poudre (acétate de leuproréline) ; figure 7.

    Schéma

    Schéma
  8. En position horizontale, pousser et tirer alternativement, doucement les pistons des 2 seringues (une soixantaine de fois au total, ce qui prend environ 60 secondes) afin de mélanger parfaitement le produit et d'obtenir une suspension homogène, visqueuse (figure 8). Ne pas incliner le système des seringues (sous peine de dévisser en partie les seringues et d'entraîner des fuites).

    Schéma

    Schéma
    Parfaitement mélangé, le produit apparaîtra visqueux avec une gamme de couleurs allant :
    • de l'incolore à blanc, à marron pâle (Eligard 7,5 mg) ;
    • de l'incolore à blanc, à jaune pâle (Eligard 22,5 mg et 45 mg).
    (Ce qui inclut toutes les nuances du blanc au jaune pâle.)
    Merci de noter que le produit doit être mélangé comme décrit, le secouer ne mélangera pas le produit correctement.
    Important : Après avoir procédé au mélange, passer à l'étape suivante immédiatement, le produit devenant de plus en plus visqueux avec le temps. Ne pas mettre au réfrigérateur le produit mélangé.
  9. Tenir les seringues en position verticale, la seringue B étant en bas. Les seringues doivent rester bien assemblées. Transférer tout le produit mélangé dans la seringue B (la seringue large et courte pour Eligard 7,5 mg et 22,5 mg, la seringue large pour Eligard 45 mg) en poussant le piston de la seringue A et en tirant doucement le piston de la seringue B en même temps (figure 9).

    Schéma

    Schéma
  10. Séparer la seringue A de la seringue B en continuant à appuyer fermement sur le piston de la seringue A (figure 10, ci-dessus).
    S'assurer que le produit ne fuit pas car sinon l'aiguille ne sera pas correctement sécurisée.
    Merci de noter : Il pourra rester des petites bulles d'air ou une grosse bulle d'air dans la préparation. Ceci n'est pas gênant.
    Au cours de cette étape, ne pas essayer de purger les bulles d'air de la seringue B car le produit pourrait être perdu.
  11. - Tenir la seringue B droite et retenir le piston blanc afin d'éviter toute perte du produit.
    - Ouvrir le conditionnement de l'aiguille sécurisée en retirant le papier au dos de celui-ci et sortir l'aiguille sécurisée. Ne pas retirer le dispositif de sécurité articulé.
    - Assembler l'aiguille sécurisée à la seringue B en tenant la seringue droite et en tournant délicatement l'aiguille d'environ trois quarts de tour dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'elle soit immobilisée (figure 11).
    Ne pas trop serrer car ceci peut fissurer l'embase de l'aiguille, entraînant une fuite du produit durant l'injection.
    Si l'embase de l'aiguille se fissure, semble endommagée ou présente la moindre fuite, le produit ne doit pas être utilisé. L'aiguille endommagée ne doit pas être substituée/remplacée et le produit ne doit pas être injecté. La totalité du produit doit être éliminée en toute sécurité.
    Si l'embase de l'aiguille est endommagée, un nouveau produit doit être utilisé en remplacement.

    Schéma

    Schéma
  12. Ecarter le dispositif de sécurité de l'aiguille et retirer le capuchon protecteur de l'aiguille avant l'administration du produit (figure 12, ci-dessus).
    Important : Ne pas enclencher le dispositif de sécurité de l'aiguille avant l'administration.
  13. Avant administration, purger les grandes bulles d'air de la seringue B. Administrer le produit par voie sous-cutanée tout en maintenant le dispositif de sécurité écarté de l'aiguille. S'assurer que la totalité du produit contenu dans la seringue B a bien été injectée.
  14. Après injection, verrouiller le dispositif de sécurité en suivant les instructions listées ci-dessous :
    Fermeture sur une surface plane :
    Appuyer sur le dispositif de sécurité, levier en bas, sur une surface plane (figures 14.1a et b) pour recouvrir l'aiguille et verrouiller le dispositif de sécurité.

    Schéma

    Schéma
    Un « clic » confirme, de façon sonore et tactile, que le dispositif est verrouillé. En position verrouillée, la pointe de l'aiguille est complètement recouverte (figure 14.1b).
    Fermeture avec votre pouce :
    Placer votre pouce sur dispositif de sécurité (Figure 14.2a), recouvrir la pointe de l'aiguille et verrouiller le dispositif de sécurité.

    Schéma

    Schéma
    Un « clic » confirme, de façon sonore et tactile, que le dispositif est verrouillé. En position verrouillée, la pointe de l'aiguille est complètement recouverte (figure 14.2b).
  15. Une fois que le dispositif de sécurité est verrouillé, jeter l'aiguille et la seringue immédiatement dans une poubelle appropriée.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE

LISTE I
Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement :
  • la poursuite du traitement nécessite la réalisation d'un dosage de la testostéronémie tous les 3 mois ;
  • le prescripteur mentionne sur l'ordonnance que ce dosage a été réalisé.
AMM3400936690868 (2005, RCP rév 24.08.2020) 7,5 mg.
3400936690929 (2005, RCP rév 24.08.2020) 22,5 mg.
3400938263381 (2007, RCP rév 24.08.2020) 45 mg.
  
Prix :105,10 euros (solution injectable à 7,5 mg).
292,25 euros (solution injectable à 22,5 mg).
580,46 euros (solution injectable à 45 mg).
Remb Séc soc à 100 %. Collect.

Informations laboratoire

ASTELLAS PHARMA
26, quai Charles-Pasqua. CS 90067
92309 Levallois-Perret cdx
Info médic :0 800 00 86 19 : Service & appel gratuits
Tél Standard et Pharmacovigilance : 01 55 91 75 00
Voir la fiche laboratoire
VIDAL Recos 1
Voir les actualités liées
Presse - CGU - Données personnelles - Configuration des cookies - Mentions légales - Donnez votre avis sur vidal.fr - Contact webmaster