BYOOVIZ 10 mg/ml sol inj ser préremplie

RANIBIZUMAB 10 mg/ml sol inj ser préremplie (BYOOVIZ)Copié !
Commercialisé
  • Monographie
Connectez-vous pour accéder à toutes les informations sur ce médicament.
Synthèse
Classification pharmacothérapeutique VIDAL
Affections dégénératives rétiniennes (Ranibizumab)
Ophtalmologie > Affections rétiniennes > Rétinopathie vasculaire (Ranibizumab)
Classification ATC
ORGANES SENSORIELS > MEDICAMENTS OPHTALMOLOGIQUES > MEDICAMENTS UTILISES DANS LES DESORDRES VASCULAIRES OCULAIRES > MEDICAMENTS ANTI-NEOVASCULARISATION OCULAIRE (RANIBIZUMAB)
Substance

ranibizumab

Excipients
tréhalose dihydrate, histidine chlorhydrate monohydrate, histidine, eau ppi
Excipients à effet notoire :

EEN sans dose seuil :  polysorbate 20

Présentation
BYOOVIZ 10 mg/ml Sol inj ser préremplie Ser/0,165ml

Cip : 3400930334072

Modalités de conservation : Avant ouverture : 2° < t < 8° durant 26 mois (Conserver à l'abri de la lumière, Conserver au réfrigérateur, Conserver dans son emballage, Ne pas congeler)
Après ouverture : < 30° durant 8 jours

Commercialisé
Source : RCP du 26/05/2026
Monographie
FORMES et PRÉSENTATIONS 

Solution injectable (stérile, aqueuse, limpide, incolore à jaune pâle).

Seringue préremplie de 0,165 mL de solution. La seringue préremplie est exempte d'huile de silicone, munie d'une tige de piston, d'une collerette et d'une butée de piston (caoutchouc), d'un repère de dose à 0,05 mL (translucide et moulé) et d'un capuchon pour seringue à visser comportant une bague d'inviolabilité rigide et une extrémité (caoutchouc) incluant un adaptateur Luer Lock.

Boîte de 1, conditionnée dans une barquette scellée.

COMPOSITION 

Un mL contient 10 mg de ranibizumab*. Une seringue préremplie contient 0,165 mL, ce qui correspond à 1,65 mg de ranibizumab. Cette quantité est suffisante pour permettre de délivrer une dose unique de 0,05 mL contenant 0,5 mg de ranibizumab.

* Le ranibizumab est un fragment d'anticorps monoclonal humanisé produit dans des cellules d'Escherichia coli par la technologie de l'ADN recombinant.

Excipient à effet notoire

Ce médicament contient 0,0165 mg de polysorbate 20 (E 432) par seringue préremplie (0,165 mL), équivalent à 0,005 mg/0,05 mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques.


Excipients :

α,α-tréhalose dihydraté, chlorhydrate d'histidine monohydraté, histidine, polysorbate 20 (E 432), eau pour préparations injectables.


INDICATIONS 

Byooviz est indiqué chez les adultes dans :

  • Le traitement de la forme néovasculaire (humide) de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
  • Le traitement de la baisse visuelle due à l'œdème maculaire diabétique (OMD).
  • Le traitement de la rétinopathie diabétique proliférante (RDP)
  • Le traitement de la baisse visuelle due à l'œdème maculaire secondaire à une occlusion de branche veineuse rétinienne (OBVR) ou de la veine centrale de la rétine (OVCR)
  • Le traitement de la baisse visuelle due à une néovascularisation choroïdienne (NVC).

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

CONTRE-INDICATIONS 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI 

Traçabilité

Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Réactions liées aux injections intravitréennes

Les injections intravitréennes, y compris celles de ranibizumab, ont été associées à des endophtalmies, des inflammations intraoculaires, des décollements rhegmatogènes de la rétine, des déchirures de la rétine et des cataractes traumatiques iatrogènes (voir rubrique Effets indésirables). Des techniques d'injection aseptiques appropriées doivent toujours être utilisées lors de l'administration de ranibizumab. De plus, les patients doivent être surveillés au cours de la semaine suivant l'injection pour permettre un traitement précoce en cas d'infection. Les patients doivent être informés que tout symptôme évocateur d'une endophtalmie ou de l'un des événements mentionnés ci-dessus doit être signalé sans délai.

Élévations de la pression intraoculaire

Des élévations transitoires de la pression intraoculaire (PIO) ont été observées dans les 60 minutes suivant l'injection de ranibizumab. Des élévations prolongées de la PIO ont également été observées (voir rubrique Effets indésirables). La pression intraoculaire ainsi que la perfusion de la tête du nerf optique doivent être surveillées et prises en charge de manière appropriée.

Les patients doivent être informés des symptômes de ces effets indésirables potentiels et doivent être alertés sur le fait qu'ils doivent informer leur médecin s'ils développent des signes tels que des douleurs oculaires ou une gêne accrue, une rougeur de l'œil s'aggravant, une vision trouble ou diminuée, une augmentation du nombre de petites taches dans leur champ visuel ou une augmentation de la sensibilité à la lumière (voir rubrique Effets indésirables).

Traitement bilatéral

Les données limitées sur l'utilisation du ranibizumab en traitement bilatéral (y compris des injections le même jour) ne suggèrent pas une augmentation du risque d'événements indésirables systémiques par rapport à un traitement unilatéral.

Immunogénicité

Avec le ranibizumab, il existe un risque d'immunogénicité. Compte tenu du risque potentiel d'exposition systémique accrue chez les sujets ayant un OMD, une augmentation du risque de développer une hypersensibilité ne peut être exclue dans cette population de patients. En cas d'aggravation d'une inflammation intraoculaire, les patients doivent également être informés de la nécessité de signaler cette aggravation dans la mesure où elle peut être un signe clinique de la formation d'anticorps intraoculaires.

Utilisation simultanée avec d'autres médicaments anti-VEGF (facteur de croissance de l'endothélium vasculaire)

Le ranibizumab ne doit pas être administré simultanément à d'autres traitements anti-VEGF systémiques ou oculaires.

Interruption du traitement par le ranibizumab

Le traitement doit être interrompu et ne doit pas être réitéré avant le prochain traitement prévu dans les cas suivants :

  • diminution de la meilleure acuité visuelle corrigée (MAVC) d'au moins 30 lettres par rapport à la dernière évaluation de l'acuité visuelle ;
  • pression intraoculaire ≥ 30 mmHg ;
  • déchirure rétinienne ;
  • hémorragie sous-rétinienne impliquant le centre de la fovéa ou lorsque la taille de l'hémorragie est supérieure ou égale à 50 % de la surface totale de la lésion ;
  • chirurgie intraoculaire effectuée au cours des 28 jours précédents ou prévue au cours des 28 jours à venir.

Déchirure de l'épithélium pigmentaire rétinien

Les facteurs de risque associés au développement d'une déchirure de l'épithélium pigmentaire rétinien lors du traitement par un agent anti-VEGF de la DMLA néovasculaire et potentiellement des autres formes de NVC incluent un décollement étendu et/ou profond de l'épithélium pigmentaire rétinien. La prudence est de rigueur lors de l'instauration d'un traitement par le ranibizumab chez des patients présentant ces facteurs de risque de déchirure de l'épithélium pigmentaire rétinien.

Décollement rhegmatogène de la rétine ou trous maculaires

Le traitement doit être arrêté chez les sujets présentant un décollement rhegmatogène de la rétine ou des trous maculaires de stade 3 ou 4.

Populations chez lesquelles les données sont limitées

Les données concernant le traitement de patients présentant un OMD dû au diabète de type 1 sont limitées. Le ranibizumab n'a pas été étudié chez les patients ayant précédemment reçu des injections intravitréennes, ni chez les patients présentant des infections systémiques actives ou des pathologies oculaires concomitantes telles que décollement de la rétine ou trou maculaire. Les données sont limitées concernant le traitement par le ranibizumab chez les patients diabétiques dont le taux d'HbA1c est supérieur à 108 mmol/mol (12 %) et il n'existe pas de données chez les patients présentant une hypertension non contrôlée. Ce manque de données doit être pris en considération par le médecin au moment de traiter ces patients.

Il n'y a pas de données suffisantes permettant de conclure à un effet du ranibizumab chez les patients présentant une OVR associée à une ischémie ayant entraîné une perte irréversible de la vision.

Chez les patients présentant une MF, les données sont limitées concernant l'effet du ranibizumab chez les patients en échec de traitement par la thérapie photodynamique par la vertéporfine (vPDT). De plus, bien qu'un effet conséquent ait été observé chez les patients présentant des lésions rétrofovéolaires ou juxtafovéolaires, les données sont insuffisantes pour conclure à un effet du ranibizumab chez les patients présentant une MF avec des lésions extrafovéolaires.

Effets systémiques suite à une utilisation intravitréenne

Des événements systémiques dont des hémorragies non-oculaires et des événements thromboemboliques artériels ont été rapportés après l'administration intravitréenne d'inhibiteurs du VEGF.

Les données concernant la sécurité du traitement chez les patients atteints d'OMD, chez les patients atteints d'œdème maculaire dû à l'OVR et chez les patients atteints de NVC secondaire à une MF et ayant des antécédents d'accident vasculaire cérébral ou d'accident ischémique transitoire sont limitées. La prudence s'impose lors du traitement de ces patients (voir rubrique Effets indésirables).

Mises en garde relatives aux excipients

Ce médicament contient 0,0165 mg de polysorbate 20 (E 432) par seringue préremplie (0,165 mL), équivalent à 0,005 mg/0,05 mL. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez déjà présenté une allergie.


INTERACTIONS 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Femmes en âge de procréer/Contraception chez les femmes

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement.

Grossesse

Il n'existe pas de données cliniques sur l'utilisation du ranibizumab chez la femme enceinte. Les études effectuées chez le singe cynomolgus n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation ou le développement embryonnaire ou fœtal (voir rubrique Sécurité préclinique). L'exposition systémique au ranibizumab est attendue comme très faible après une administration oculaire, mais compte tenu de son mécanisme d'action, le ranibizumab doit être considéré comme potentiellement tératogène et embryo-/fœtotoxique. Par conséquent, le ranibizumab ne doit pas être utilisé pendant la grossesse à moins que le bénéfice prévisible pour la mère ne l'emporte sur le risque potentiel pour le fœtus. Chez les femmes traitées par le ranibizumab qui envisagent une grossesse, il est recommandé d'attendre au moins 3 mois après la dernière administration de ranibizumab.

Allaitement

Basé sur des données très limitées, le ranibizumab peut être excrété dans le lait maternel à des taux bas. Les effets du ranibizumab sur le nourrisson allaité/nouveau-né ne sont pas connus.

Par mesure de précaution, l'allaitement n'est pas recommandé pendant le traitement par le ranibizumab.

Fertilité

Aucune donnée sur la fertilité n'est disponible.


CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES 

Le traitement peut entraîner des troubles visuels temporaires pouvant affecter l'aptitude à conduire ou à utiliser des machines (voir rubrique Effets indésirables). Les patients qui présentent de tels signes ne doivent pas conduire ni utiliser de machines jusqu'à la disparition de ces troubles visuels temporaires.


EFFETS INDÉSIRABLES 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

SURDOSAGE 

Des cas de surdosage accidentels ont été rapportés au cours des essais cliniques dans la DMLA néovasculaire et après la mise sur le marché. Les effets indésirables associés à ces cas étaient une augmentation de la pression intraoculaire, une cécité temporaire, une baisse de l'acuité visuelle, un œdème cornéen, des douleurs cornéennes et des douleurs oculaires. En cas de surdosage, la pression intraoculaire doit être surveillée et traitée si nécessaire par l'ophtalmologiste présent.


PHARMACODYNAMIE 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

PHARMACOCINÉTIQUE 

Connectez-vous pour accéder à ce contenu

SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

Après administration intravitréenne bilatérale de ranibizumab à des singes Cynomolgus à des doses comprises entre 0,25 mg/œil et 2,0 mg/œil, une fois toutes les 2 semaines pendant 26 semaines, des effets oculaires dose-dépendants ont été observés.

Au niveau intraoculaire, des augmentations dose-dépendantes de l'effet Tyndall protéique et cellulaire ont été observées dans la chambre antérieure, avec un pic 2 jours après l'injection. La sévérité de la réponse inflammatoire a généralement diminué lors des injections ultérieures ou pendant la période de récupération. Dans le segment postérieur, une infiltration cellulaire et des corps flottants ont été observés dans le vitré, qui ont également eu tendance à être dose-dépendants et qui ont généralement persisté jusqu'à la fin de la période de traitement. Dans l'étude de 26 semaines, la sévérité de l'inflammation vitréenne a augmenté avec le nombre d'injections. Toutefois, des signes de réversibilité ont été observés après la période de récupération. La nature et la chronologie de l'inflammation du segment postérieur sont évocatrices d'une réponse humorale à médiation immunitaire, qui peut être cliniquement non pertinente. La formation de cataractes a été observée chez certains animaux après une période relativement longue d'inflammation intense, suggérant que les modifications du cristallin ont été secondaires à une inflammation sévère. Une élévation transitoire de la pression intraoculaire post-dose a été observée après les injections intravitréennes, quelle que soit la dose.

Les modifications oculaires microscopiques ont été considérées comme liées à l'inflammation et non à un processus dégénératif. Des modifications inflammatoires granulomateuses ont été observées dans la papille optique de certains yeux. Ces modifications du segment postérieur ont diminué et, dans certains cas, ont disparu, pendant la période de récupération.

Après une administration intravitréenne, aucun signe de toxicité systémique n'a été détecté. Des anticorps sériques et vitréens anti-ranibizumab ont été retrouvés chez un sous-groupe d'animaux traités.

Aucune donnée de carcinogénicité ou mutagénicité n'est disponible.

Chez le singe, l'administration intravitréenne de ranibizumab à des femelles gestantes, ayant conduit à une exposition systémique maximale de 0,9 à 7 fois l'exposition observée en clinique, n'a pas induit de toxicité sur le développement ni de tératogénicité et n'a pas eu d'effet sur le poids ou la structure du placenta, bien qu'en raison de son effet pharmacologique, le ranibizumab devrait être considéré comme potentiellement tératogène et embryo/foetotoxique.

L'absence d'effets induits par le ranibizumab sur le développement embryonnaire et fœtal est probablement due à l'incapacité du fragment Fab à traverser le placenta. Un cas avec des concentrations sériques élevées de ranibizumab chez la mère et la présence de ranibizumab dans le sérum fœtal a toutefois été décrit, ce qui semble indiquer que les anticorps anti-ranibizumab (contenant la région Fc) ont agi comme une protéine de transport pour le ranibizumab, en diminuant ainsi son élimination du sérum maternel et en permettant son transfert placentaire. Étant donné que les études de développement embryo-fœtal ont été menées chez des femelles gestantes saines et que des états pathologiques (tels que le diabète) peuvent modifier la perméabilité du placenta pour le fragment Fab, les résultats de cette étude doivent être interprétés avec prudence.


INCOMPATIBILITÉS 

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.


DURÉE DE CONSERVATION 

38 mois


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION 

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler.

Conserver la seringue préremplie à l'intérieur de sa barquette scellée, dans l'emballage, à l'abri de la lumière.

Avant l'utilisation, la barquette non ouverte pourra être conservée à une température ne dépassant pas 30 °C pendant une durée allant jusqu'à une semaine.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION 

La seringue préremplie est stérile et à usage unique. Ne pas utiliser le produit si l'emballage est endommagé ou a été altéré.

Pour la préparation de Byooviz pour administration intravitréenne, veuillez respecter les instructions d'utilisation. Lisez attentivement l'ensemble des instructions avant d'utiliser la seringue préremplie.

L'ouverture de la barquette scellée et toutes les étapes ultérieures doivent être réalisées dans des conditions d'asepsie, incluant la désinfection chirurgicale des mains, le port de gants stériles, l'utilisation d'un champ stérile et d'un spéculum à paupières stérile (ou équivalent) et la possibilité d'effectuer une paracentèse stérile (si nécessaire).

Pour l'injection intravitréenne, une aiguille stérile pour injection de 30 G x ½" doit être utilisée (non fournie).

Note : L'aiguille stérile pour injection de 30 G x ½" n'est pas incluse dans l'emballage.

Note : La dose doit être ajustée à 0,05 mL.

La seringue préremplie contient plus que la dose recommandée de 0,5 mg. Le volume excédentaire doit être éliminé avant l'injection.

Étape 1 : préparer la seringue

  • S'assurer que la boîte contient une seringue préremplie stérile dans une barquette scellée.
  • Garder la seringue dans la barquette stérile jusqu'à son utilisation.
  • Décoller le film protecteur de la barquette et, de manière aseptique, retirer la seringue.

Étape 2 : inspecter la seringue

  • Byooviz doit être incolore à jaune pâle.
  • Ne pas utiliser la seringue préremplie si :
    • des particules, un aspect trouble ou un changement de couleur sont visibles ;
    • la seringue est endommagée ;
    • le capuchon de la seringue n'est pas hermétiquement fermé ;
    • le caoutchouc gris est visible dans la partie transparente du capuchon de la seringue lorsque celle-ci est tenue à la verticale au niveau des yeux, indiquant que la seringue a été altérée.

Note : La tige du piston est complètement ou partiellement attachée à la butée en caoutchouc. Ne pas essayer d'attacher la tige du piston à la butée en caoutchouc.

Étape 3 : ôter le capuchon de la seringue

  • Tourner le capuchon de la seringue (ne pas tirer ni briser) pour l'ôter en tenant la seringue dans une main et le capuchon de la seringue entre le pouce et l'index de l'autre main.

Étape 4 : fixer l'aiguille

  • Fixer solidement une aiguille stérile pour injection de 30 G x ½" sur la seringue en la vissant fermement sur l'extrémité Luer Lock.
  • Au moment d'administrer Byooviz, retirer délicatement le capuchon de l'aiguille en le tirant dans l'axe de l'aiguille.

Note : Ne jamais essuyer l'aiguille.

Étape 5 : déloger les bulles d'air

  • Tenir la seringue en position verticale, aiguille vers le haut.
  • Si des bulles d'air sont présentes, tapoter doucement la seringue du doigt jusqu'à ce qu'elles remontent à la surface.

Note : Ne jamais tirer sur la tige du piston, pour éviter de compromettre la stérilité du produit.

Étape 6 : chasser l'air et ajuster la dose

  • Tenir la seringue à hauteur des yeux.
  • Observer attentivement la seringue pour localiser le repère de dose translucide.
  • Pousser délicatement la tige du piston jusqu'à aligner le rebord supérieur situé à la base du dôme de la butée en caoutchouc avec le repère de dose translucide à 0,05 mL.
  • Une résistance peut être perçue lorsque la butée en caoutchouc entre en contact avec le repère de dose. Cette résistance indique que le volume correct de BYOOVIZ a été atteint.

Étape 7 : injecter

  • La procédure d'injection doit être réalisée dans des conditions d'asepsie.
  • Insérer l'aiguille dans le site d'injection.
  • Injecter lentement jusqu'à ce que la butée en caoutchouc touche le fond de la seringue afin de délivrer le volume de 0,05 mL.
  • Un site d'injection scléral différent doit être utilisé lors des injections ultérieures.

Étape 8 : mettre au rebut

Note : Après l'injection, ne pas remettre le capuchon de l'aiguille ni détacher l'aiguille de la seringue, pour éviter toute blessure par piqûre d'aiguille.

  • La seringue préremplie est à usage unique. L'extraction de plusieurs doses d'une seringue préremplie peut accroître le risque de contamination et d'infection subséquente.
  • Jeter tout médicament non utilisé ou la seringue utilisée avec l'aiguille conformément à la réglementation en vigueur ou dans un conteneur pour objets piquants.

PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
Liste I
Médicament à prescription réservée aux spécialistes en ophtalmologie.
AMM
EU/1/21/1572/003 ; CIP 3400930334072 (Ser/0,165ml).
Prix :
309,43 euros (Ser/0,165ml).
Médicament d'exception.

Remb Séc soc à 100 % et Collect chez l'adulte dans les indications suivantes :

  • traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) exsudative avec une néovascularisation choroïdienne rétrofovéolaire ;
  • traitement de la baisse d’acuité visuelle due à l’œdème maculaire diabétique (OMD) en cas de forme diffuse ou de fuites proches du centre de la macula, chez les patients ayant une baisse d’acuité visuelle inférieure ou égale à 5/10 et chez lesquels la prise en charge du diabète a été optimisée ;
  • traitement de la baisse visuelle due à l’œdème maculaire secondaire à une occlusion de branche veineuse rétinienne (OBVR) ou de la veine centrale de la rétine (OVCR) ;
  • traitement de la baisse visuelle due à une néovascularisation choroïdienne (NVC) secondaire à une myopie forte (MF) ;
  • traitement de la baisse visuelle due à une néovascularisation choroïdienne secondaire à toute autre cause que la myopie forte ou que la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Non remb Séc soc et non agréé Collect dans l'indication « traitement de la rétinopathie diabétique proliférante (RDP) ».

 
Titulaire de l'AMM : Samsung Bioepis NL B.V., Olof Palmestraat 10, 2616 LR Delft, Pays-Bas.
Laboratoire

ALLOGA FRANCE ZAC de Chapotin Sud
Rue du Professeur-Dargent. 69970 Chaponnay
Information Médicale :
Tél  : 01 81 79 38 34
www.alloga.fr
Voir la fiche laboratoire
Ressources externes complémentaires En savoir plus le site du CRAT :
Actualité liée