Sclérose en plaques

Mise à jour : 17 février 2022
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Prise en charge
Poussée de SEP
Poussée de SEP
1
Poussée de SEP
Elle est définie par l'apparition, la réapparition ou l'aggravation de symptômes neurologiques > 24 heures et distants de plus d'1 mois d'une éventuelle dernière poussée. Elle inclut les syndromes cliniquement isolés (CIS) : symptômes classiques sans critères IRM ou LCR stricts.
La prise en charge est la même à chaque poussée.
2
Bilan préthérapeutique
La recherche d'un foyer infectieux intercurrent, risquant d'aggraver la poussée et pouvant s'aggraver avec la corticothérapie, ainsi que la réalisation d'un ECG sont systématiques.
3
Évaluation de l'intensité de la poussée
Faible intensité : symptômes cliniques peu intenses, avec peu ou pas de handicap, et récupération spontanée en moins d'1 semaine.
Forte intensité : symptômes responsables d'un handicap moteur, visuel, ou urinaire, évoluant vers l'absence de récupération ou vers l'aggravation au cours de la 1re semaine.
4
Prise en charge de la poussée
La méthylprednisolone intraveineuse, à la dose de 1 g par jour pendant 3 à 5 jours, réduit la durée et l'intensité des poussées. Certaines équipes considèrent qu'elle peut être administrée per os, selon le même schéma thérapeutique. Les premiers effets de la méthylprednisolone sont ressentis après 8 à 10 jours, mais la récupération peut prendre plusieurs semaines.
En cas de poussée responsable d'un handicap majeur (cécité, déficit moteur complet de 2  membres, etc.) sans réponse au corticoïde au bout de 8 jours, des échanges plasmatiques peuvent être discutés.
Les corticoïdes n'ont pas démontré leur intérêt dans la prévention des poussées, ni leur influence sur le pronostic à moyen et à long terme.
Les éventuels traitements de fond sont poursuivis.
L'indication et le choix d'un traitement de fond sont à discuter en cas de 1re poussée (voir 2e arbre). En cas de nième poussée, le traitement de fond est poursuivi et un éventuel changement est discuté.
Un traitement de fond n'est pas recommandé en cas de poussées peu fréquentes ou peu symptomatiques, mais il est recommandé en cas de risque élevé de développement de SEP.
5
Suivi neurologique
Il évalue les symptômes résiduels et les séquelles pouvant bénéficier de traitements symptomatiques.
1
Poussée de SEP
Elle est définie par l'apparition, la réapparition ou l'aggravation de symptômes neurologiques > 24 heures et distants de plus d'1 mois d'une éventuelle dernière poussée. Elle inclut les syndromes cliniquement isolés (CIS) : symptômes classiques sans critères IRM ou LCR stricts.
La prise en charge est la même à chaque poussée.
2
Bilan préthérapeutique
La recherche d'un foyer infectieux intercurrent, risquant d'aggraver la poussée et pouvant s'aggraver avec la corticothérapie, ainsi que la réalisation d'un ECG sont systématiques.
3
Évaluation de l'intensité de la poussée
Faible intensité : symptômes cliniques peu intenses, avec peu ou pas de handicap, et récupération spontanée en moins d'1 semaine.
Forte intensité : symptômes responsables d'un handicap moteur, visuel, ou urinaire, évoluant vers l'absence de récupération ou vers l'aggravation au cours de la 1re semaine.
4
Prise en charge de la poussée
La méthylprednisolone intraveineuse, à la dose de 1 g par jour pendant 3 à 5 jours, réduit la durée et l'intensité des poussées. Certaines équipes considèrent qu'elle peut être administrée per os, selon le même schéma thérapeutique. Les premiers effets de la méthylprednisolone sont ressentis après 8 à 10 jours, mais la récupération peut prendre plusieurs semaines.
En cas de poussée responsable d'un handicap majeur (cécité, déficit moteur complet de 2  membres, etc.) sans réponse au corticoïde au bout de 8 jours, des échanges plasmatiques peuvent être discutés.
Les corticoïdes n'ont pas démontré leur intérêt dans la prévention des poussées, ni leur influence sur le pronostic à moyen et à long terme.
Les éventuels traitements de fond sont poursuivis.
L'indication et le choix d'un traitement de fond sont à discuter en cas de 1re poussée (voir 2e arbre). En cas de nième poussée, le traitement de fond est poursuivi et un éventuel changement est discuté.
Un traitement de fond n'est pas recommandé en cas de poussées peu fréquentes ou peu symptomatiques, mais il est recommandé en cas de risque élevé de développement de SEP.
5
Suivi neurologique
Il évalue les symptômes résiduels et les séquelles pouvant bénéficier de traitements symptomatiques.

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Conseils aux patients
Le patient et son entourage doivent recevoir, dès l'annonce du diagnostic, une information claire et intelligible sur la maladie et les traitements disponibles, les effets indésirables possibles, la planification des examens de routine ou de dépistage de complications éventuelles et leurs résultats. Des programmes d'éducation thérapeutique se développent dans ce but au sein des Centres de ressources et compétences dédiés à la SEP, des cliniques de la SEP et des services de neurologie.
Différentes techniques peuvent être enseignées : autorééducation, renforcement musculaire, injections, sondages, etc.
Le retentissement prévisible de la maladie sur la vie personnelle, familiale et socioprofessionnelle doit être anticipé.
Le soutien, les conseils et ressources d'associations de patients et de proches de patients sont très utiles. Pour exemple : AFSEP (Association française des sclérosés en plaques, afsep.fr) ; APF France handicap info SEP.
Pour la prise en charge de la SEP chez les femmes en âge de procréer et durant la grossesse, se reporter au document de l'ANSM, juin 2021.
Traitements

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Références

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