Les VIDAL Recos sont des synthèses des recommandations thérapeutiques de l'ANSM, de la HAS et des sociétés savantes françaises et internationales, rédigées par le comité scientifique VIDAL et des experts du domaine.
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La maladie

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Diagnostic

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Prise en charge
Infections respiratoires basses de l'enfant
Infections respiratoires basses de l'enfant
1
Signes de gravitéAE
L'évaluation individuelle tient compte du terrain (âge < 3 mois, antécédent de prématurité), des conditions socioéconomiques (précarité) et de signes de gravité clinique : pâleur, cyanose, fréquence respiratoire > 60/min, température ≥ 38,5 °C, mauvaise prise des biberons, tirage et balancement thoracoabdominal, apnées, saturation en oxygène < 95 %.
2
Bronchiolite aiguë
3
Bronchite ou trachéobronchite
En l'absence de facteur de risque, une antibiothérapie initiale n'est pas justifiée.AE
La persistance de signes infectieux après 3 jours doit faire rechercher une autre cause ou une complication.
4
Pneumonie
Une antibiothérapie probabiliste doit être mise en route en cas de fièvre élevée ou d'image radiologique systématisée.
Le choix se porte sur l'amoxicilline (5 jours) si le tableau clinique est en faveur d'un pneumocoque ou sur un macrolide s'il est en faveur d'une bactérie atypique (Mycoplasma pneumoniae, Chlamydia pneumoniae)AE : clarithromycine (5 jours) ou azithromycine hors AMM (3 jours).
En cas d'allergie ou de contre-indication aux macrolides : pristinamycine à partir de 6 ans (7 jours) ou doxycycline à partir de 8 ans (AMM) ou 12 ans selon HAS 2023 (7 jours).
5
Réévaluation clinique
L'efficacité est appréciée après 2 à 3 jours de traitement ou plus tôt en cas de signes de gravité. Elle repose notamment sur la disparition de la fièvre.
Le recours à l'association amoxicilline/acide clavulanique peut être discuté en cas de persistance de la fièvre après 3 jours d'évolution, ou en cas d'association à une otite moyenne aiguë.
1
Signes de gravitéAE
L'évaluation individuelle tient compte du terrain (âge < 3 mois, antécédent de prématurité), des conditions socioéconomiques (précarité) et de signes de gravité clinique : pâleur, cyanose, fréquence respiratoire > 60/min, température ≥ 38,5 °C, mauvaise prise des biberons, tirage et balancement thoracoabdominal, apnées, saturation en oxygène < 95 %.
2
Bronchiolite aiguë
3
Bronchite ou trachéobronchite
En l'absence de facteur de risque, une antibiothérapie initiale n'est pas justifiée.AE
La persistance de signes infectieux après 3 jours doit faire rechercher une autre cause ou une complication.
4
Pneumonie
Une antibiothérapie probabiliste doit être mise en route en cas de fièvre élevée ou d'image radiologique systématisée.
Le choix se porte sur l'amoxicilline (5 jours) si le tableau clinique est en faveur d'un pneumocoque ou sur un macrolide s'il est en faveur d'une bactérie atypique (Mycoplasma pneumoniae, Chlamydia pneumoniae)AE : clarithromycine (5 jours) ou azithromycine hors AMM (3 jours).
En cas d'allergie ou de contre-indication aux macrolides : pristinamycine à partir de 6 ans (7 jours) ou doxycycline à partir de 8 ans (AMM) ou 12 ans selon HAS 2023 (7 jours).
5
Réévaluation clinique
L'efficacité est appréciée après 2 à 3 jours de traitement ou plus tôt en cas de signes de gravité. Elle repose notamment sur la disparition de la fièvre.
Le recours à l'association amoxicilline/acide clavulanique peut être discuté en cas de persistance de la fièvre après 3 jours d'évolution, ou en cas d'association à une otite moyenne aiguë.
Conseils aux patients
L'évolution d'une bronchiolite peut être très différente d'un épisode à l'autre et d'un enfant à l'autre.
Les signes de gravité de la bronchiolite (altération de l'état général, pâleur, difficultés à la prise du biberon, polypnée, balancement thoraco-abdominal, tirage, cyanose, déshydratation, etc.) doivent être connus et entraîner une nouvelle consultation ou une hospitalisation en urgence.
L'accent doit être mis sur l'importance de la désobstruction nasale, de l'hydratation et de la position de couchage de l'enfant (sur le dos à 30° avec la tête en légère extension).
Préciser aux parents qu'il n'y a pas lieu d'administrer d'antitussif aux nourrissons, que ce soit pour une toux sèche ou grasse, et rappeler que, même en vente libre en pharmacie, les antitussifs ne sont pas des médicaments anodins.
En dehors de la pneumonie, les infections respiratoires basses de l'enfant ne nécessitent pas de traitement antibiotique.
En l'absence d'amélioration dans les 48 à 72 heures suivant le début du traitement, une nouvelle consultation est nécessaire.
Traitements

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Références

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