Hypertrophie bénigne de la prostate

Mise à jour : 09 janvier 2020
La maladie

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Diagnostic

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Quels patients traiter ?

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Objectifs de la prise en charge

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Prise en charge
Hypertrophie bénigne de la prostate
Hypertrophie bénigne de la prostate
1
Gêne légèreAE
L'abstention thérapeutique est recommandée, avec une surveillance annuelle.
2
Gêne modérée
La présence de signes irritatifs (pollakiurie, impériosité mictionnelle) ou obstructifs (dysurie, diminution de la force du jet) justifie la mise en route d'un traitement médicamenteux.
3
Gêne intense ou complications
En cas d'hématurie, d'infection urinaire ou de diverticules non symptomatiques, le traitement peut être soit médical, soit chirurgical. Le traitement chirurgical peut être proposé d'emblée ou en cas d'échec du traitement médical.AE
Le traitement chirurgical est indispensable au décours d'une rétention aiguë d'urine, en cas de diverticules vésicaux symptomatiques ou d'insuffisance rénale obstructive.
4
Traitement médicamenteux
Il fait appel, en 1re intention, aux alphabloquants, d'effet rapide ou encore aux traitements phytothérapeutiques. Il n'existe pas d'essais thérapeutiques menés avec une méthodologie satisfaisante permettant de comparer ces classes de médicaments. Leur efficacité semble du même ordre, mais modérée.
Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase sont utilisés, seuls ou en association avec un alphabloquant, en 2e intention après échec des alphabloquants et/ou de la phytothérapie.
5
Surveillance
Il est souhaitable de suivre régulièrement les patients sous traitement médical ou non traités : interrogatoire du patient et pratique régulière du toucher rectal.
6
Traitement chirurgical
Trois interventions sont classiquement proposées en fonction de l'âge du patient, de la taille de l'adénome et du niveau de gêne : incision cervicoprostatique, résection transurétrale ou adénomectomie, la résection transurétrale étant de loin l'intervention la plus fréquente.
Les résultats fonctionnels de la chirurgie semblent d'autant plus satisfaisants que la symptomatologie initiale est sévère.AE Aucune surveillance spécifique n'est recommandée après un traitement chirurgical lorsque l'examen histologique des copeaux ou de la pièce d'anénomectomie n'a pas retrouvé l'existence d'un adénocarcinome.
Les techniques plus récentes de vaporisation laser ou d'énucléation laser de l'adénome par voie urétrale ont comme avantage de diminuer la durée d'hospitalisation et les pertes sanguines.
1
Gêne légèreAE
L'abstention thérapeutique est recommandée, avec une surveillance annuelle.
2
Gêne modérée
La présence de signes irritatifs (pollakiurie, impériosité mictionnelle) ou obstructifs (dysurie, diminution de la force du jet) justifie la mise en route d'un traitement médicamenteux.
3
Gêne intense ou complications
En cas d'hématurie, d'infection urinaire ou de diverticules non symptomatiques, le traitement peut être soit médical, soit chirurgical. Le traitement chirurgical peut être proposé d'emblée ou en cas d'échec du traitement médical.AE
Le traitement chirurgical est indispensable au décours d'une rétention aiguë d'urine, en cas de diverticules vésicaux symptomatiques ou d'insuffisance rénale obstructive.
4
Traitement médicamenteux
Il fait appel, en 1re intention, aux alphabloquants, d'effet rapide ou encore aux traitements phytothérapeutiques. Il n'existe pas d'essais thérapeutiques menés avec une méthodologie satisfaisante permettant de comparer ces classes de médicaments. Leur efficacité semble du même ordre, mais modérée.
Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase sont utilisés, seuls ou en association avec un alphabloquant, en 2e intention après échec des alphabloquants et/ou de la phytothérapie.
5
Surveillance
Il est souhaitable de suivre régulièrement les patients sous traitement médical ou non traités : interrogatoire du patient et pratique régulière du toucher rectal.
6
Traitement chirurgical
Trois interventions sont classiquement proposées en fonction de l'âge du patient, de la taille de l'adénome et du niveau de gêne : incision cervicoprostatique, résection transurétrale ou adénomectomie, la résection transurétrale étant de loin l'intervention la plus fréquente.
Les résultats fonctionnels de la chirurgie semblent d'autant plus satisfaisants que la symptomatologie initiale est sévère.AE Aucune surveillance spécifique n'est recommandée après un traitement chirurgical lorsque l'examen histologique des copeaux ou de la pièce d'anénomectomie n'a pas retrouvé l'existence d'un adénocarcinome.
Les techniques plus récentes de vaporisation laser ou d'énucléation laser de l'adénome par voie urétrale ont comme avantage de diminuer la durée d'hospitalisation et les pertes sanguines.
Conseils aux patients
Les patients doivent être informés de la bénignité de l'HBP, et de l'inconstance et de la variabilité dans le temps de l'intensité des troubles urinaires du bas-appareil.
Ils doivent également être informés de l'absence de lien entre HBP et cancer de la prostate.
Après information, le souhait du patient pour un traitement médical ou chirurgical est un élément décisionnel majeur.
Traitements

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Références

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