Hépatite C

Mise à jour : Mardi 19 janvier 2021
La maladie

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Diagnostic

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Quels patients traiter ?

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Objectifs de la prise en charge

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Prise en charge
Hépatite C : démarche diagnostique
Hépatite C : démarche diagnostique
1
Recherche d'Ac anti-VHC
Le dépistage de chaque adulte au moins une fois dans sa vieAE est recommandé pour espérer obtenir une élimination virale en France avant 2025 (2030 pour l'OMS).
Il est capital en cas d'antécédents de transfusion avant 1992, de toxicomanie intraveineuse ou per-nasale ou d'acte invasif diagnostique ou thérapeutique ; entourage familial d'un sujet atteint d'hépatite C ; enfant de mère VHC+ ; hémodialysé ; sujet VIH+ ; homosexuel masculin ; détenu ; cytolyse hépatique ; altération inexpliquée de l'état général ; personnels soignants ; effractions cutanées à visée esthétique ou médicale en l'absence de matériel à usage unique. Voir « Situations à risque nécessitant un dépistage ».
2
Contexte évocateur en l'absence d'Ac anti-VHC
La recherche d'Ac anti-VHC peut être négative chez un immunodéprimé sévère souffrant d'hépatite chronique C. Une recherche qualitative d'ARN du VHC par RT-PCR (Real Time Polymerase Chain Reaction) est justifiée. En cas de contamination récente avant séroconversion, il faut refaire le test après 3 mois.
3
Interrogatoire et examen clinique
L'interrogatoire recherche des conduites addictives anciennes ou actuelles, une co-infection par le VIH ou le VHB, des comorbidités (auto-immunité, maladie métabolique, diabète, surpoids ou obésité, dyslipidémie, insuffisance rénale sévère, etc.). Il évalue l'éventuelle consommation d'alcool et recherche les médicaments pris par le patient, y compris en automédication.
L'examen clinique recherche des signes extrahépatiques (asthénie, arthralgies, myalgies, signes cutanés) et de cirrhose (insuffisance hépatocellulaire et hypertension portale).
4
Charge virale et génotype
La mesure de la charge virale doit être effectuée avant traitement. Le choix d'un traitement pangénotypique peut dispenser de la recherche du génotype.
5
Tests d'évaluation lésionnelle hépatique
Les méthodes non invasives (tests biochimiques et élastométriques) sont utilisées même si la cirrhose est évidente. Leurs performances sont moins bonnes pour les stades F2.
Le diagnostic de maladie hépatique sévère est écarté si les valeurs sont inférieures aux seuils suivants : Fibrotest® ≤ 0,58 ou Fibromètre® ≤ 0,786 ; ou FibroScan® < 10 kPa.
Il n'est pas recommandé de faire une ponction biopsie hépatique, sauf si son indication n'est pas directement liée au VHC.
En cas de cirrhose, une recherche de carcinome hépatocellulaire doit être réalisée, ainsi qu'une endoscopie haute si plaquettes < 150 g/l et/ou élastométrie > 20 kPa.
1
Recherche d'Ac anti-VHC
Le dépistage de chaque adulte au moins une fois dans sa vieAE est recommandé pour espérer obtenir une élimination virale en France avant 2025 (2030 pour l'OMS).
Il est capital en cas d'antécédents de transfusion avant 1992, de toxicomanie intraveineuse ou per-nasale ou d'acte invasif diagnostique ou thérapeutique ; entourage familial d'un sujet atteint d'hépatite C ; enfant de mère VHC+ ; hémodialysé ; sujet VIH+ ; homosexuel masculin ; détenu ; cytolyse hépatique ; altération inexpliquée de l'état général ; personnels soignants ; effractions cutanées à visée esthétique ou médicale en l'absence de matériel à usage unique. Voir « Situations à risque nécessitant un dépistage ».
2
Contexte évocateur en l'absence d'Ac anti-VHC
La recherche d'Ac anti-VHC peut être négative chez un immunodéprimé sévère souffrant d'hépatite chronique C. Une recherche qualitative d'ARN du VHC par RT-PCR (Real Time Polymerase Chain Reaction) est justifiée. En cas de contamination récente avant séroconversion, il faut refaire le test après 3 mois.
3
Interrogatoire et examen clinique
L'interrogatoire recherche des conduites addictives anciennes ou actuelles, une co-infection par le VIH ou le VHB, des comorbidités (auto-immunité, maladie métabolique, diabète, surpoids ou obésité, dyslipidémie, insuffisance rénale sévère, etc.). Il évalue l'éventuelle consommation d'alcool et recherche les médicaments pris par le patient, y compris en automédication.
L'examen clinique recherche des signes extrahépatiques (asthénie, arthralgies, myalgies, signes cutanés) et de cirrhose (insuffisance hépatocellulaire et hypertension portale).
4
Charge virale et génotype
La mesure de la charge virale doit être effectuée avant traitement. Le choix d'un traitement pangénotypique peut dispenser de la recherche du génotype.
5
Tests d'évaluation lésionnelle hépatique
Les méthodes non invasives (tests biochimiques et élastométriques) sont utilisées même si la cirrhose est évidente. Leurs performances sont moins bonnes pour les stades F2.
Le diagnostic de maladie hépatique sévère est écarté si les valeurs sont inférieures aux seuils suivants : Fibrotest® ≤ 0,58 ou Fibromètre® ≤ 0,786 ; ou FibroScan® < 10 kPa.
Il n'est pas recommandé de faire une ponction biopsie hépatique, sauf si son indication n'est pas directement liée au VHC.
En cas de cirrhose, une recherche de carcinome hépatocellulaire doit être réalisée, ainsi qu'une endoscopie haute si plaquettes < 150 g/l et/ou élastométrie > 20 kPa.

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Conseils aux patients
Chez plus de 90 % des personnes infectées par le virus de l'hépatite C, une éradication du virus est obtenue avec des schémas thérapeutiques simples, mais la prise régulière du traitement pendant toute la durée prévue est une condition sine qua non de son succès.
Les patients doivent être informés de la persistance des anticorps anti-VHC après guérison virologique.
La persistance de comportements à risque (usagers de drogues actifs, comportements sexuels à risque) expose au risque de réinfection. Chez ces patients, une recherche quantitative régulière de l'ARN du VHC doit être proposée.
Cependant, si l'accès à un traitement est actuellement possible pour toutes les personnes infectées, il peut être justifié d'attendre dans certaines situations à discuter avec l'équipe soignante (grossesse en cours, précarité sociale extrême, etc.).
Il faut rappeler l'importance des facteurs d'aggravation évitables (alcool, surpoids, certains médicaments, autre hépatite virale), y compris après guérison virale, et envisager une vaccination contre l'hépatite A chez les voyageurs, et contre l'hépatite B.Grade C
Les co-infections, en particulier par le VHB et surtout par le VIH, rendent la conduite des traitements plus complexe.
Il faut éviter de partager brosse à dents, rasoirs, ciseaux, aiguilles, et utiliser des préservatifs en cas de rapports homosexuels masculins.Grade A
Traitements

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Références

Ce contenu est en accès réservé : cliquez-ici pour en savoir plus

Presse - CGU - Données personnelles - Configuration des cookies - Mentions légales - Donnez votre avis sur vidal.fr - Contact webmaster