Érysipèle

Mise à jour : 23 août 2017
La maladie

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Objectifs de la prise en charge

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Prise en charge
Érysipèle
Érysipèle
1
Diagnostic
Il est posé devant l'association d'un placard inflammatoire et d'une fièvre d'apparition brutale. Un purpura, des bulles ou une nécrose superficielle peuvent également être observés.
2
Mesures générales
Outre les antibiotiques, le traitement comporte repos au lit, antalgiques et antipyrétiques.
L'anticoagulation préventive n'est pas systématique, mais discutée en présence de facteurs de risque thromboembolique associés.
Les AINS, suspectés de favoriser l'évolution vers des formes graves (fasciites nécrosantes), sont formellement contre-indiqués.
3
Diagnostic différentiel
Les diagnostics de dermohypodermite et de fasciite nécrosante sont évoqués en cas de douleur intense, d'œdème dépassant les limites de l'érythème, de bulles hémorragiques, de signes de nécrose profonde (taches cyaniques, hypoesthésie, aspect livédoïde), de crépitation, de signes généraux sévères. Elles doivent être prises en charge en service spécialisé ou en réanimation en cas de choc.
4
Signes locaux de gravité
Purpura, nécrose superficielle, bulles (± hémorragiques), érysipèle très étendu.
5
Antibiothérapie antistreptococcique
En 1re intention, bêtalactamine : amoxicilline 3 à 4,5 g par jour per os ou 50 à 100 mg/kg par jour IV, ou pénicilline G 12 à 24 MUI en 4 à 6 injections par jour. Relais per os : amoxicilline 3 à 4,5 g par jour.
En cas d'allergie aux bêtalactamines : pristinamycine (2 à 3 g par jour) ou lincosamide (clindamycine 300 mg 3 fois par jour), ou macrolide ou, dans certains cas, un glycopeptide.
6
Prévention secondaire
Elle comprend le traitement des portes d'entrée, d'un lymphœdème ou d'une insuffisance veineuse, une antibiothérapie préventive en cas de récidives multiples.
Les traitements proposés, de façon parfois prolongée, sont : amoxicilline 500 mg ou 1 g par jour, ou benzathine-pénicilline 2,4 MUI toutes les 2 à 3 semaines en intramusculaire, ou pristinamycine, ou macrolide oral en cas d'allergie aux bêtalactamines.
1
Diagnostic
Il est posé devant l'association d'un placard inflammatoire et d'une fièvre d'apparition brutale. Un purpura, des bulles ou une nécrose superficielle peuvent également être observés.
2
Mesures générales
Outre les antibiotiques, le traitement comporte repos au lit, antalgiques et antipyrétiques.
L'anticoagulation préventive n'est pas systématique, mais discutée en présence de facteurs de risque thromboembolique associés.
Les AINS, suspectés de favoriser l'évolution vers des formes graves (fasciites nécrosantes), sont formellement contre-indiqués.
3
Diagnostic différentiel
Les diagnostics de dermohypodermite et de fasciite nécrosante sont évoqués en cas de douleur intense, d'œdème dépassant les limites de l'érythème, de bulles hémorragiques, de signes de nécrose profonde (taches cyaniques, hypoesthésie, aspect livédoïde), de crépitation, de signes généraux sévères. Elles doivent être prises en charge en service spécialisé ou en réanimation en cas de choc.
4
Signes locaux de gravité
Purpura, nécrose superficielle, bulles (± hémorragiques), érysipèle très étendu.
5
Antibiothérapie antistreptococcique
En 1re intention, bêtalactamine : amoxicilline 3 à 4,5 g par jour per os ou 50 à 100 mg/kg par jour IV, ou pénicilline G 12 à 24 MUI en 4 à 6 injections par jour. Relais per os : amoxicilline 3 à 4,5 g par jour.
En cas d'allergie aux bêtalactamines : pristinamycine (2 à 3 g par jour) ou lincosamide (clindamycine 300 mg 3 fois par jour), ou macrolide ou, dans certains cas, un glycopeptide.
6
Prévention secondaire
Elle comprend le traitement des portes d'entrée, d'un lymphœdème ou d'une insuffisance veineuse, une antibiothérapie préventive en cas de récidives multiples.
Les traitements proposés, de façon parfois prolongée, sont : amoxicilline 500 mg ou 1 g par jour, ou benzathine-pénicilline 2,4 MUI toutes les 2 à 3 semaines en intramusculaire, ou pristinamycine, ou macrolide oral en cas d'allergie aux bêtalactamines.
Conseils aux patients
L'érysipèle est une infection de la peau qui atteint les couches profondes (hypoderme).
Un streptocoque est en cause dans la très grande majorité des cas.
Les formes graves sont possibles et un traitement antibiotique s'impose.
La « porte d'entrée » de l'érysipèle est souvent minime : petite plaie des pieds, mycose, etc.
La prévention des récidives suppose une hygiène rigoureuse, en particulier des membres inférieurs et des pieds.
Traitements

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Références

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