Endocardite infectieuse : prophylaxie

Mise à jour : 22 janvier 2018
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Quels patients traiter ?

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Objectifs de la prise en charge

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Prise en charge
Prophylaxie de l'endocardite infectieuse
Prophylaxie de l'endocardite infectieuse
1
Niveau de risque de la cardiopathie
Les cardiopathies à haut risque de développer une endocardite infectieuse justifient une antibioprophylaxie :
patients ayant un matériel prothétique valvulaire,
patients ayant déjà eu une endocardite infectieuse,
patients atteints de cardiopathie congénitale cyanogène, non opérés ou opérés avec matériel prothétique depuis moins de 6 mois, ou dont la correction est incomplète malgré l'intervention.
Dans toutes les autres formes de cardiopathie valvulaire et/ou congénitale, la prophylaxie antibiotique n'est plus recommandée.
2
Antibioprophylaxie
L'antibioprophylaxie est recommandée lors des gestes suivants sur la sphère buccodentaire : soins avec manipulation de la gencive et/ou de la région péri-apicale dentaire et/ou une rupture de la barrière muqueuse (détartrages, traitement endodontique de dents à pulpe vivante, soins prothétiques, avulsions dentaires).
3
Soins contre-indiqués, quel que soit le type de cardiopathie
Sphère buccodentaire : traitement endodontique de dents à pulpe non vivante, pose d'implants, chirurgie périapicale, chirurgie parodontale, reprise de traitement.
4
Pas d'antibioprophylaxie recommandée
Sphère buccodentaire : injections locales anesthésiques dans les tissus non infectés, retrait des sutures, radiographies dentaires, placement ou ajustement des appareils de prothèse amovible, orthodontie ou bridge. L'antibioprophylaxie n'est pas non plus recommandée à la suite de la chute des dents de lait ou d'un traumatisme sur les lèvres et la muqueuse buccale.
Interventions sur des sites autres que dentaires (peau, appareil respiratoire haut et bas, système digestif, uro-génital, ostéo-articulaire), à l'exception des interventions sur un site déjà infecté (abcès, etc.) pour lesquelles l'antibioprophylaxie se confond avec le traitement de l'infection.
Investigations sur les voies respiratoires : bronchoscopie ou laryngoscopie transnasale ou intubation endotrachéale, et investigations gastro-intestinales ou génito-urinaire : gastroscopie, coloscopie, cystoscopie ou échographie transœsophagienne.
1
Niveau de risque de la cardiopathie
Les cardiopathies à haut risque de développer une endocardite infectieuse justifient une antibioprophylaxie :
patients ayant un matériel prothétique valvulaire,
patients ayant déjà eu une endocardite infectieuse,
patients atteints de cardiopathie congénitale cyanogène, non opérés ou opérés avec matériel prothétique depuis moins de 6 mois, ou dont la correction est incomplète malgré l'intervention.
Dans toutes les autres formes de cardiopathie valvulaire et/ou congénitale, la prophylaxie antibiotique n'est plus recommandée.
2
Antibioprophylaxie
L'antibioprophylaxie est recommandée lors des gestes suivants sur la sphère buccodentaire : soins avec manipulation de la gencive et/ou de la région péri-apicale dentaire et/ou une rupture de la barrière muqueuse (détartrages, traitement endodontique de dents à pulpe vivante, soins prothétiques, avulsions dentaires).
3
Soins contre-indiqués, quel que soit le type de cardiopathie
Sphère buccodentaire : traitement endodontique de dents à pulpe non vivante, pose d'implants, chirurgie périapicale, chirurgie parodontale, reprise de traitement.
4
Pas d'antibioprophylaxie recommandée
Sphère buccodentaire : injections locales anesthésiques dans les tissus non infectés, retrait des sutures, radiographies dentaires, placement ou ajustement des appareils de prothèse amovible, orthodontie ou bridge. L'antibioprophylaxie n'est pas non plus recommandée à la suite de la chute des dents de lait ou d'un traumatisme sur les lèvres et la muqueuse buccale.
Interventions sur des sites autres que dentaires (peau, appareil respiratoire haut et bas, système digestif, uro-génital, ostéo-articulaire), à l'exception des interventions sur un site déjà infecté (abcès, etc.) pour lesquelles l'antibioprophylaxie se confond avec le traitement de l'infection.
Investigations sur les voies respiratoires : bronchoscopie ou laryngoscopie transnasale ou intubation endotrachéale, et investigations gastro-intestinales ou génito-urinaire : gastroscopie, coloscopie, cystoscopie ou échographie transœsophagienne.
Conseils aux patients
Les patients ayant une cardiopathie doivent être informés que la programmation de certains gestes dits « à risque », en particulier buccodentaires, nécessite une prophylaxie antibiotique parfaitement codifiée, dont la caractéristique essentielle est d'être d'une administration dans l'heure précédant le geste, suivie parfois d'une autre 6 heures après. Le traitement antibiotique n'a aucune raison, sauf exception, d'être poursuivi au-delà.
L'importance d'une bonne hygiène, notamment buccodentaire et cutanée, apparaît avoir un impact prophylactique plus important que l'administration d'antibiotiques avant d'éventuels gestes à risque. Il faut donc particulièrement insister sur cette éducation auprès des patients.
La pratique du piercing ou du tatouage doit être découragée chez les patients ayant des cardiopathies à risque.
Traitements

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Références

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