Dysménorrhées

Mise à jour : 09 juillet 2021
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Prise en charge
Dysménorrhée primaire
Dysménorrhée primaire
1
Examen clinique
Dépistage de malformations : imperforation de l'hymen et diaphragme vaginal.
2
Évaluation de la nécessité du traitement médicamenteux
Traitement non systématique.
AINS, pour leur action antiprostaglandine.Grade A
Paracétamol seul ou en association aux AINS.
Antispasmodique : phloroglucinol.AE
Si la dysménorrhée est soulagée par le traitement symptomatique pendant 1 ou 2 cycles, aucun bilan complémentaire n'est nécessaire.
3
Bilan étiologique
Il concerne essentiellement les dysménorrhées non soulagées par le traitement symptomatique spécifique. Il vise avant tout à éliminer des malformations responsables de dysménorrhée dès les premiers cycles.
L'échographie pelvienne est indiquée dans toutes les situations où le traitement symptomatique n'a pas été efficace, après élimination d'une malformation par l'examen clinique. Une douleur unilatérale évocatrice d'un kyste de l'ovaire conduira toutefois à la réalisation rapide d'une échographie. L'échographie est souvent normale.
Le diagnostic d'insuffisance lutéale ne nécessite pas de bilan hormonal mais sera conforté par l'efficacité du traitement progestatif.
Une endométriose est rarement révélée par une dysménorrhée primaire.
4
Traitement par progestatifGrade B
L'objectif est d'améliorer l'équilibre estroprogestatif en 2e partie de cycle sans bloquer l'ovulation : progestatif administré du 16e au 25e jour du cycle.
En 1re intention : progestérone micronisée ou dydrogestérone.
Si échec, autre progestatif : nomégestrol, chlormadinone ou médrogestone.
Si un blocage de l'ovulation est souhaité : progestatif administré 20 jours par cycle. Utiliser un progestatif norpregnane de type nomégestrol ou chlormadinone.
5
Traitement par contraceptif estroprogestatifGrade B
Un contraceptif oral estroprogestatif (EP) minidosé monophasique de 2e génération peut être utilisé. Lire Contraception.
1
Examen clinique
Dépistage de malformations : imperforation de l'hymen et diaphragme vaginal.
2
Évaluation de la nécessité du traitement médicamenteux
Traitement non systématique.
AINS, pour leur action antiprostaglandine.Grade A
Paracétamol seul ou en association aux AINS.
Antispasmodique : phloroglucinol.AE
Si la dysménorrhée est soulagée par le traitement symptomatique pendant 1 ou 2 cycles, aucun bilan complémentaire n'est nécessaire.
3
Bilan étiologique
Il concerne essentiellement les dysménorrhées non soulagées par le traitement symptomatique spécifique. Il vise avant tout à éliminer des malformations responsables de dysménorrhée dès les premiers cycles.
L'échographie pelvienne est indiquée dans toutes les situations où le traitement symptomatique n'a pas été efficace, après élimination d'une malformation par l'examen clinique. Une douleur unilatérale évocatrice d'un kyste de l'ovaire conduira toutefois à la réalisation rapide d'une échographie. L'échographie est souvent normale.
Le diagnostic d'insuffisance lutéale ne nécessite pas de bilan hormonal mais sera conforté par l'efficacité du traitement progestatif.
Une endométriose est rarement révélée par une dysménorrhée primaire.
4
Traitement par progestatifGrade B
L'objectif est d'améliorer l'équilibre estroprogestatif en 2e partie de cycle sans bloquer l'ovulation : progestatif administré du 16e au 25e jour du cycle.
En 1re intention : progestérone micronisée ou dydrogestérone.
Si échec, autre progestatif : nomégestrol, chlormadinone ou médrogestone.
Si un blocage de l'ovulation est souhaité : progestatif administré 20 jours par cycle. Utiliser un progestatif norpregnane de type nomégestrol ou chlormadinone.
5
Traitement par contraceptif estroprogestatifGrade B
Un contraceptif oral estroprogestatif (EP) minidosé monophasique de 2e génération peut être utilisé. Lire Contraception.

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Conseils aux patients
Dans le cas de la dysménorrhée primaire, rassurer la patiente et insister sur le caractère bénin de ce trouble qui, bien que gênant, ne traduit pas de maladie grave et qui, en dehors de la dysménorrhée sévère résistante aux traitements par AINS, a de grandes chances de s'améliorer avec le temps.
Il faut vérifier la prise très précoce du traitement avant de conclure à l'inefficacité de celui-ci, en particulier chez les adolescentes. Il peut être utile d'expliquer le mécanisme de la douleur : survenue de contractions douloureuses des fibres musculaires lisses de l'utérus et le mécanisme d'action du traitement, afin que celui-ci soit pris de façon approprié.
Les douleurs sont invalidantes et ne doivent pas être minimisées. La gêne ressentie par la patiente doit être prise en compte et un suivi régulier, en particulier en cas de dysménorrhée sévère, doit lui être proposé en complément du traitement.
La fréquence et la posologie de la prise des antalgiques, en particulier les AINS, doivent être expliquées.
Traitements

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Références

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