Cancers : complications des chimiothérapies

Mise à jour : 17 Décembre 2019
A savoir

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Contexte

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Quels patients traiter ?

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Objectifs de la prise en charge

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Prise en charge
Suivi au domicile
Suivi au domicile
1
Suivi à domicile
Les complications des chimiothérapies surviennent en règle générale en ville, au domicile du patient, alors que le traitement a, le plus souvent, été administré en milieu hospitalier.
Les plus fréquemment rencontrées dans les heures, les jours ou les semaines suivant une séance de chimiothérapie sont les vomissements, la diarrhée, la fièvre, la mucite et l'alopécie (voir arbres suivants). D'autres complications sont possibles, notamment hématologiques (neutropénie, thrombopénie, anémie), rénales et métaboliques.
2
Évaluation du contexte socio-environnemental
Il conditionne les modalités de surveillance et de prise en charge d'éventuelles complications.
3
Apparition de complications dues à la chimiothérapie
La survenue d'événements aigus (vomissements, diarrhée, fièvre) nécessite une prise en charge diagnostique et thérapeutique rapide, l'apparition d'une mucite ou d'une alopécie s'inscrivant davantage dans la durée.
4
Échange d'informations avec l'unité de chimiothérapie
L'accessibilité des équipes hospitalières responsables de la chimiothérapie (unité d'hospitalisation, hôpital de jour, hôpital de semaine, etc.) par le médecin traitant est un préalable indispensable à toute prise en charge ambulatoire.
Les comptes rendus d'hospitalisation et/ou de chimiothérapie doivent être disponibles en temps réel, dès le retour du patient à son domicile. Des protocoles thérapeutiques spécifiques peuvent être mis à la disposition du médecin (traitement antiémétique, antibiothérapie probabiliste en cas de neutropénie fébrile, etc.).
5
Prise en charge pluridisciplinaire
Les différents acteurs intervenant au domicile du patient (médecin, infirmiers, kinésithérapeute, psychologue, etc.) doivent coordonner leurs actions avec l'appui de l'unité hospitalière responsable de la chimiothérapie.
1
Suivi à domicile
Les complications des chimiothérapies surviennent en règle générale en ville, au domicile du patient, alors que le traitement a, le plus souvent, été administré en milieu hospitalier.
Les plus fréquemment rencontrées dans les heures, les jours ou les semaines suivant une séance de chimiothérapie sont les vomissements, la diarrhée, la fièvre, la mucite et l'alopécie (voir arbres suivants). D'autres complications sont possibles, notamment hématologiques (neutropénie, thrombopénie, anémie), rénales et métaboliques.
2
Évaluation du contexte socio-environnemental
Il conditionne les modalités de surveillance et de prise en charge d'éventuelles complications.
3
Apparition de complications dues à la chimiothérapie
La survenue d'événements aigus (vomissements, diarrhée, fièvre) nécessite une prise en charge diagnostique et thérapeutique rapide, l'apparition d'une mucite ou d'une alopécie s'inscrivant davantage dans la durée.
4
Échange d'informations avec l'unité de chimiothérapie
L'accessibilité des équipes hospitalières responsables de la chimiothérapie (unité d'hospitalisation, hôpital de jour, hôpital de semaine, etc.) par le médecin traitant est un préalable indispensable à toute prise en charge ambulatoire.
Les comptes rendus d'hospitalisation et/ou de chimiothérapie doivent être disponibles en temps réel, dès le retour du patient à son domicile. Des protocoles thérapeutiques spécifiques peuvent être mis à la disposition du médecin (traitement antiémétique, antibiothérapie probabiliste en cas de neutropénie fébrile, etc.).
5
Prise en charge pluridisciplinaire
Les différents acteurs intervenant au domicile du patient (médecin, infirmiers, kinésithérapeute, psychologue, etc.) doivent coordonner leurs actions avec l'appui de l'unité hospitalière responsable de la chimiothérapie.

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Fièvre
Fièvre
1
Mesure de la température
La prise de la température rectale est proscrite en raison du risque hémorragique et infectieux.
La fièvre est définie par une température ≥ 38,3 °C une fois ou 38 °C pendant 2 heures.
2
Signes de gravité
L'hospitalisation en urgence s'impose en présence de signes d'infection grave : signes de choc, troubles de conscience et/ou tout autre signe neurologique, signes et symptômes respiratoires (dyspnée, polypnée, foyer clinique) hyperthermie ou hypothermie persistante, diarrhée.
3
Bilan étiologique
Il comprend la recherche de foyers infectieux : examen du site du cathéter et recherche de signes de localisation, en particulier respiratoires, urinaires et abdominaux.
Des fièvres « non infectieuses » sont possibles : fièvre liée au cancer (métastases, nécrosées ou non), centrale, médicamenteuse. Leur diagnostic ne peut être évoqué qu'après avoir éliminé une cause infectieuse.
L'existence et la profondeur d'une éventuelle neutropénie conditionne la prise en charge. Lire Agranulocytose et neutropénie.
4
Facteurs pronostiques
Les facteurs de mauvais pronostic sont l'âge > 60 ans, une PAS < 90 mmHg, une déshydratation, une maladie bronchique obstructive, un antécédent d'infection fongique.
5
Contexte social
Il est déterminant pour décider ou non du maintien à domicile.
Les conditions nécessaires à ce maintien sont la disponibilité du médecin traitant, le faible éloignement de l'hôpital, la compréhension et l'adhésion du patient et de ses proches à l'objectif thérapeutique.
6
Prise en charge à domicile
Elle ne se conçoit qu'en collaboration étroite avec les équipes hospitalières responsables de la chimiothérapie. C'est particulièrement vrai pour l'antibiothérapie qui sera décidée devant une fièvre, documentée ou non, chez un patient neutropénique. De multiples protocoles sont proposés, mais c'est la prescription initialement proposée par l'unité hospitalière de référence qui doit être suivie.
Le suivi à domicile comporte une surveillance clinique quotidienne et une surveillance biologique rapprochée.
1
Mesure de la température
La prise de la température rectale est proscrite en raison du risque hémorragique et infectieux.
La fièvre est définie par une température ≥ 38,3 °C une fois ou 38 °C pendant 2 heures.
2
Signes de gravité
L'hospitalisation en urgence s'impose en présence de signes d'infection grave : signes de choc, troubles de conscience et/ou tout autre signe neurologique, signes et symptômes respiratoires (dyspnée, polypnée, foyer clinique) hyperthermie ou hypothermie persistante, diarrhée.
3
Bilan étiologique
Il comprend la recherche de foyers infectieux : examen du site du cathéter et recherche de signes de localisation, en particulier respiratoires, urinaires et abdominaux.
Des fièvres « non infectieuses » sont possibles : fièvre liée au cancer (métastases, nécrosées ou non), centrale, médicamenteuse. Leur diagnostic ne peut être évoqué qu'après avoir éliminé une cause infectieuse.
L'existence et la profondeur d'une éventuelle neutropénie conditionne la prise en charge. Lire Agranulocytose et neutropénie.
4
Facteurs pronostiques
Les facteurs de mauvais pronostic sont l'âge > 60 ans, une PAS < 90 mmHg, une déshydratation, une maladie bronchique obstructive, un antécédent d'infection fongique.
5
Contexte social
Il est déterminant pour décider ou non du maintien à domicile.
Les conditions nécessaires à ce maintien sont la disponibilité du médecin traitant, le faible éloignement de l'hôpital, la compréhension et l'adhésion du patient et de ses proches à l'objectif thérapeutique.
6
Prise en charge à domicile
Elle ne se conçoit qu'en collaboration étroite avec les équipes hospitalières responsables de la chimiothérapie. C'est particulièrement vrai pour l'antibiothérapie qui sera décidée devant une fièvre, documentée ou non, chez un patient neutropénique. De multiples protocoles sont proposés, mais c'est la prescription initialement proposée par l'unité hospitalière de référence qui doit être suivie.
Le suivi à domicile comporte une surveillance clinique quotidienne et une surveillance biologique rapprochée.

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Conseils aux patients
Le patient et ses proches doivent bénéficier d'informations précises sur la nature du traitement à venir et sur les moyens préventifs à mettre en œuvre pour en limiter les effets indésirables.
Pour pouvoir jouer pleinement son rôle après le retour à domicile, le médecin traitant doit lui aussi avoir un accès direct à ces informations. En l'absence d'un réseau de cancérologie favorisant les échanges entre l'hôpital et la ville, le patient et ses proches peuvent faciliter la circulation des informations en demandant systématiquement, après chaque consultation ou hospitalisation, un courrier ou un compte-rendu à l'intention du médecin traitant.
La survenue d'une complication (vomissements, diarrhée, fièvre, mucite) au décours d'un traitement cytotoxique n'est pas nécessairement prédictive d'une réapparition de celle-ci après la prochaine cure.
Lorsque le traitement est constitué de nombreuses cures, les patients apprennent à connaître les jours de malaise et les jours « normaux ». Il peut être utile de les aider à organiser leur calendrier des activités sociales : activités professionnelles, rencontres avec amis, voyages, en fonction des jours de cure.
Deux guides patients sont publiés par l'INCa : « Comprendre la chimiothérapie » et « Traitements du cancer et chute des cheveux ».
Traitements

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Références

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