Antibiotiques, antiviraux (traitement par)

Mise à jour : 15 juin 2022
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Prise en charge
Critères de décision d'un traitement antibiotique
Critères de décision d'un traitement antibiotique
1
Identifier un diagnostic justifiant une antibiothérapie
Toute fièvre n'est pas infectieuse, toute infection n'est pas bactérienne, toute infection bactérienne ne justifie pas obligatoirement un traitement antibiotique.
Les situations imposant un traitement antibiotique immédiat sont rares mais on ne doit pas passer à coté. Dans la plupart des cas, le traitement antibiotique n'est pas urgent : quelques heures voire quelques jours permettent de confirmer un diagnostic de l'organe infecté, d'effectuer une reconnaissance bactérienne secondaire, d'identifier le germe responsable (à compléter par un antibiogramme).
2
En cas de doute diagnostique
En l'absence de critères d'urgence : différer la décision antibiotique et réévaluer après quelques heures (jusqu'à 72 heures) au cours desquelles sont pratiqués rapidement : imagerie (radiologie, échographie, IRM), prélèvements biologiques usuels et microbiologiques (hémoculture, ECBU, test de dépistage de l'angine, PL, prélèvements articulaires, sous-cutanés, abcès, etc.).
3
Affections ne justifiant pas de traitement antibiotique
Sauf exception : fièvre isolée sans cause identifiée ; angine à TDR (test de diagnostic rapide) négatif ; rhinopharyngites, bronchites aiguës (majoritairement virales) ; la plupart des sinusites ; bronchites chroniques stades 1 à 3 (sauf franche purulence verdâtre des crachats) ; bronchiolites ; laryngites.
4
Situations ne justifiant un traitement antibiotique que dans certains cas
Voir Cas particuliers.
5
Infections imposant un traitement antibiotique
Urgence immédiate : débuter les antibiotiques au maximum 3 heures après la prise en charge. (Voir Cas particuliers.)
Urgence différée : l'antibiothérapie, presque toujours probabiliste, est débutée après quelques heures permettant un diagnostic aussi précis que possible (clinique, imagerie, biologie immédiate), alors que des prélèvements ont été pratiqués pour identification microbiologique ultérieure : hémocultures, ECBU, ECBC (examen cytobactériologique des crachats), liquide d'abcès, d'empyème, écouvillonnage, etc. (Voir Cas particuliers.)
Traitement antibiotique retardé : si les conditions de gravité le permettent, lorsque, outre le diagnostic clinique, il faut connaître le germe responsable et si possible son antibiogramme pour adapter parfaitement un traitement qui sera difficile et prolongé. (Voir Cas particuliers.)
La voie d'administration doit être adaptée aux présentations du (des) antibiotique(s) choisi(s), mais aussi au degré d'urgence et aux incertitudes de la voie orale.
1
Identifier un diagnostic justifiant une antibiothérapie
Toute fièvre n'est pas infectieuse, toute infection n'est pas bactérienne, toute infection bactérienne ne justifie pas obligatoirement un traitement antibiotique.
Les situations imposant un traitement antibiotique immédiat sont rares mais on ne doit pas passer à coté. Dans la plupart des cas, le traitement antibiotique n'est pas urgent : quelques heures voire quelques jours permettent de confirmer un diagnostic de l'organe infecté, d'effectuer une reconnaissance bactérienne secondaire, d'identifier le germe responsable (à compléter par un antibiogramme).
2
En cas de doute diagnostique
En l'absence de critères d'urgence : différer la décision antibiotique et réévaluer après quelques heures (jusqu'à 72 heures) au cours desquelles sont pratiqués rapidement : imagerie (radiologie, échographie, IRM), prélèvements biologiques usuels et microbiologiques (hémoculture, ECBU, test de dépistage de l'angine, PL, prélèvements articulaires, sous-cutanés, abcès, etc.).
3
Affections ne justifiant pas de traitement antibiotique
Sauf exception : fièvre isolée sans cause identifiée ; angine à TDR (test de diagnostic rapide) négatif ; rhinopharyngites, bronchites aiguës (majoritairement virales) ; la plupart des sinusites ; bronchites chroniques stades 1 à 3 (sauf franche purulence verdâtre des crachats) ; bronchiolites ; laryngites.
4
Situations ne justifiant un traitement antibiotique que dans certains cas
Voir Cas particuliers.
5
Infections imposant un traitement antibiotique
Urgence immédiate : débuter les antibiotiques au maximum 3 heures après la prise en charge. (Voir Cas particuliers.)
Urgence différée : l'antibiothérapie, presque toujours probabiliste, est débutée après quelques heures permettant un diagnostic aussi précis que possible (clinique, imagerie, biologie immédiate), alors que des prélèvements ont été pratiqués pour identification microbiologique ultérieure : hémocultures, ECBU, ECBC (examen cytobactériologique des crachats), liquide d'abcès, d'empyème, écouvillonnage, etc. (Voir Cas particuliers.)
Traitement antibiotique retardé : si les conditions de gravité le permettent, lorsque, outre le diagnostic clinique, il faut connaître le germe responsable et si possible son antibiogramme pour adapter parfaitement un traitement qui sera difficile et prolongé. (Voir Cas particuliers.)
La voie d'administration doit être adaptée aux présentations du (des) antibiotique(s) choisi(s), mais aussi au degré d'urgence et aux incertitudes de la voie orale.

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