Symptômes et évolution des cancers du rein

Mis à jour : Lundi 22 juin 2020

Quels sont les symptômes des cancers du rein ?

Pendant des mois, voire des années, le cancer du rein ne provoque pas de symptômes. Pour cette raison, son diagnostic se faisait à un stade avancé. La multiplication des examens échographiques de l’abdomen ou des reins pour d’autres maladies a changé cela et les cancers du rein sont diagnostiqués plus tôt, avant l’apparition de symptômes.

Quand ce n’est pas le cas, les symptômes des cancers du rein avancés sont :

  • la présence de sang dans les urines, du début à la fin de leur élimination, et de manière répétée ;
  • des douleurs sur un côté du ventre (flanc) ;
  • une perte de poids et une diminution de l’état de santé général.

Parfois, le patient sent une masse enflée sous ses côtes, d’un côté du corps. Chez les hommes âgés, il arrive que le cancer du rein provoque l’augmentation de volume d’une veine des testicules, le plus souvent du côté gauche du scrotum. C’est la varicocèle, une varice secondaire à la pression que la tumeur exerce sur les veines situées autour du rein. Une phlébite ou un gonflement des jambes peuvent également être le signe d’une obstruction d’une veine par la tumeur.

Il arrive que les symptômes observés soient ceux provoqués par les métastases du cancer du rein, au niveau des poumons, des os, du foie ou du cerveau, par exemple.

Comment évoluent les cancers du rein ?

Les cancers du rein ont tendance à évoluer lentement. Sans traitement, la tumeur va progressivement envahir le rein, les vaisseaux qui l’irriguent (veine rénale et veine cave), les organes voisins (glande surrénale, ganglions), voire migrer sous forme de métastases dans d’autres organes : le poumon (dans 75 % des cas), le foie, les os, le cerveau, etc. C’est le cas pour environ 20 % des cancers du rein au moment du diagnostic, ce cancer ayant tendance à migrer rapidement dans le reste du corps.

Le taux de survie cinq ans après le diagnostic d’un cancer du rein varie selon le stade de la tumeur au moment du diagnostic : en moyenne, ce taux de suivie à cinq ans est de 63 %, mais il atteint 90 % pour les tumeurs qui n’avaient pas encore métastasé au moment du diagnostic (tumeurs dites « localisées », soit environ 58 % des cas).

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