Que faire en cas de tendinopathie ?

Mis à jour : Lundi 13 janvier 2020

Que puis-je faire en cas de tendinopathie ?

En phase aiguë, ménagez ou immobilisez le tendon et sa gaine avec un bandage élastique, par exemple. Le repos est un des traitements les plus efficaces pour soulager une tendinopathie.

Le froid calme la douleur. Posez une poche à glace sur la zone enflammée. Placez un linge humide entre la poche de glace et la peau. Ne dépassez pas vingt minutes d’application à la fois, avec vingt minutes à température ambiante entre deux applications successives.

Conduite à tenir en cas de tendinopathie
  alt Si la tendinopathie occasionne de vives douleurs.
  alt Si la mobilité de l'articulation est limitée.
  alt Si aucune amélioration notable n'intervient après 48 heures d'automédication.
  alt Si la tendinopathie survient au cours ou après un traitement par des antibiotiques ou des corticoïdes.
  alt Si la tendinopathie est d'intensité modérée et d'origine connue.
Légende
alt Consultez un médecin dans les jours qui viennent.
alt Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin face à une tendinopathie ?

La première mesure qu’il prend est de mettre le tendon au repos en l'immobilisant (bandage, attelle, orthèse voire plâtre). Celle mesure est habituellement associée à des médicaments antalgiques (antidouleur) et à des méthodes adéquates de kinésithérapie et de rééducation fonctionnelle qui contribuent à la guérison d’une tendinopathie et réduisent le risque de récidive.

Dans certains cas, le médecin peut prescrire des examens complémentaires : échographie, radiographie ou IRM, s’il suspecte une rupture ou des lésions de l’os ou du muscle.

Dans le cadre de la pratique sportive, le médecin cherche également à identifier les causes de la tendinopathie en vue de les corriger : mauvaise posture, mauvais gestes, échauffement bâclé, matériel ou équipement mal adapté, etc.

En fonction de la localisation de la tendinopathie, le médecin traitant peut être amené à prescrire un arrêt de travail ou de la pratique sportive. La durée de cet arrêt est adaptée à chaque situation, et en particulier l’ancienneté des symptômes.

Par exemple, si les symptômes durent depuis moins de trois semaines, un arrêt de l’activité sportive égal à trois mois est préférable avant une reprise progressive de l’activité physique. Mais si les symptômes sont présents depuis plus de six semaines, la reprise sportive ne devrait pas se faire avant six mois.

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