Hormone de croissance : maintien du remboursement chez l'enfant non déficitaire

Par DAVID PAITRAUD -
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Après réévaluation, la HAS (Haute Autorité de santé) a conclu en faveur du maintien du remboursement des hormones de croissance prescrits aux enfants non déficitaires (8 spécialités sont concernées) dans les situations suivantes :
  • la petite taille pour l'âge gestationnel n'ayant pas rattrapé leur retard à l'âge de 4 ans : il s'agit d'enfants dont la taille et/ou le poids est inférieur à la moyenne. 4 300 enfants seraient traités ;
  • le syndrome de Turner : près d'un millier d'enfants serait traité ;
  • le syndrome de Prader-Willi : entre 250 et 400 enfants seraient traités ;
  • l'insuffisance rénale chronique : près d'une vingtaine d'enfants traités ;
  • le déficit en gène Shox : très peu d'enfants traités dans cette indication actuellement.
Les 8 spécialités d'hormone de croissance concernées sont : GENOTONORM (Pfizer), MAXOMAT (Sanofi Aventis – plus commercialisé depuis le 31 décembre 2010), NORDITROPINE (Novo Nordisk), NUTROPINAQ (Ipsen), OMNITROPE (Sandoz), SAIZEN (Serono), UMATROPE (Lilly) et ZOMACTON (Ferring).
La HAS appelle cependant à la vigilance des professionnels de santé quant à l'importance :
  • de discuter des avantages et des inconvénients du traitement avant son instauration,
  • de respecter strictement les doses préconisées par l'AMM (autorisation de mise sur le marché),
  • d'arrêter le traitement après 1 an d'absence de réponse au traitement,
  • de réévaluer le traitement après 1 an et 2 ans.
Pour rappel, l'EMA (Agence européenne du médicament) a confirmé en décembre dernier le rapport bénéfice/risque favorable des médicaments à base d'hormone de croissance, dans le strict respect des termes de l'AMM. Concernant la sécurité d'emploi à long terme de ces traitements, des données complémentaires de morbimortalité issues d'une étude paneuropéenne sont attendues à la fin de l'année 2012 en vue d'une réévaluation.
Après réévaluation, la HAS (Haute Autorité de santé) a conclu en faveur du maintien du remboursement des hormones de croissance prescrits aux enfants non déficitaires (8 spécialités sont concernées) dans les situations suivantes :
  • la petite taille pour l'âge gestationnel n'ayant pas rattrapé leur retard à l'âge de 4 ans : il s'agit d'enfants dont la taille et/ou le poids est inférieur à la moyenne. 4 300 enfants seraient traités ;
  • le syndrome de Turner : près d'un millier d'enfants serait traité ;
  • le syndrome de Prader-Willi : entre 250 et 400 enfants seraient traités ;
  • l'insuffisance rénale chronique : près d'une vingtaine d'enfants traités ;
  • le déficit en gène Shox : très peu d'enfants traités dans cette indication actuellement.
Les 8 spécialités d'hormone de croissance concernées sont : GENOTONORM (Pfizer), MAXOMAT (Sanofi Aventis – plus commercialisé depuis le 31 décembre 2010), NORDITROPINE (Novo Nordisk), NUTROPINAQ (Ipsen), OMNITROPE (Sandoz), SAIZEN (Serono), UMATROPE (Lilly) et ZOMACTON (Ferring).
La HAS appelle cependant à la vigilance des professionnels de santé quant à l'importance :
  • de discuter des avantages et des inconvénients du traitement avant son instauration,
  • de respecter strictement les doses préconisées par l'AMM (autorisation de mise sur le marché),
  • d'arrêter le traitement après 1 an d'absence de réponse au traitement,
  • de réévaluer le traitement après 1 an et 2 ans.
Pour rappel, l'EMA (Agence européenne du médicament) a confirmé en décembre dernier le rapport bénéfice/risque favorable des médicaments à base d'hormone de croissance, dans le strict respect des termes de l'AMM. Concernant la sécurité d'emploi à long terme de ces traitements, des données complémentaires de morbimortalité issues d'une étude paneuropéenne sont attendues à la fin de l'année 2012 en vue d'une réévaluation.

Sources : HAS (Haute Autorité de Santé)

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