Sommaire
enveloppe de la gélule : gélatine
colorant (gélule) : fer rouge oxyde, fer jaune oxyde, titane dioxyde
encre d'impression : encre blanche, gomme laque, ammonium hydroxyde, propylèneglycol, siméticone
EEN sans dose seuil : lactose monohydrate
Cip : 3400930075296
Modalités de conservation : Avant ouverture : durant 4 ans
| FORMES et PRÉSENTATIONS |
IBRANCE 75 mg, gélule
Gélule (opaque, corps orange clair [comportant la mention « PBC 75 » imprimée en blanc] et tête orange clair [comportant la mention « Pfizer » imprimée en blanc], longueur de 18,0 ± 0,3 mm).
Boîte de 21, sous 3 plaquettes de 7.
IBRANCE 100 mg, gélule
Gélule (opaque, corps orange clair [comportant la mention « PBC 100 » imprimée en blanc] et tête caramel [comportant la mention « Pfizer » imprimée en blanc], longueur de 19,4 ± 0,3 mm).
Boîte de 21, sous 3 plaquettes de 7.
IBRANCE 125 mg, gélule
Gélule (opaque, corps caramel [comportant la mention « PBC 125 » imprimée en blanc] et tête caramel [comportant la mention « Pfizer » imprimée en blanc], longueur de 21,7 ± 0,3 mm).
Boîte de 21, sous 3 plaquettes de 7.
| COMPOSITION |
IBRANCE 75 mg, gélule
Chaque gélule contient 75 mg de palbociclib.
Excipient à effet notoire : Chaque gélule contient 56 mg de lactose (sous forme monohydratée).
IBRANCE 100 mg, gélule
Chaque gélule contient 100 mg de palbociclib.
Excipient à effet notoire : Chaque gélule contient 74 mg de lactose (sous forme monohydratée).
IBRANCE 125 mg, gélule
Chaque gélule contient 125 mg de palbociclib.
Excipient à effet notoire : Chaque gélule contient 93 mg de lactose (sous forme monohydratée).
Contenu de la gélule : cellulose microcristalline, lactose monohydraté, glycolate d'amidon sodique de type A, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.
Enveloppe de la gélule : gélatine, oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer jaune (E172), dioxyde de titane (E171).
Encre d'impression : gomme laque, dioxyde de titane (E171), hydroxyde d'ammonium (solution à 28 %), propylène glycol, siméticone.
| INDICATIONS |
IBRANCE est indiqué dans le traitement du cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH) et négatif au récepteur du facteur de croissance épidermique humain-2 (human epidermal growth factor receptor 2 [HER2]-négatif) :
Chez les femmes en pré/périménopause, l'hormonothérapie doit être associée à un agoniste de l'hormone de libération de la lutéinostimuline (luteinizing hormone-releasing hormone, LH-RH).
| POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION |
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| CONTRE-INDICATIONS |
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| MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI |
Femmes en pré/périménopause
Lorsque les femmes en pré/périménopause reçoivent IBRANCE en association avec un inhibiteur de l'aromatase, une ablation ou une suppression ovarienne avec un agoniste de la LH-RH est obligatoire en raison du mécanisme d'action des inhibiteurs de l'aromatase. Palbociclib en association avec le fulvestrant a été étudié uniquement chez des femmes en pré/périménopause, associée à un agoniste de la LH-RH.
Maladie viscérale grave
L'efficacité et la tolérance de palbociclib n'ont pas été étudiées chez les patients atteints d'une maladie viscérale grave (voir rubrique Pharmacodynamie).
Affections hématologiques
Il est recommandé d'interrompre le traitement, de réduire la posologie ou de différer le début des cycles de traitement chez les patients développant une neutropénie de grade 3 ou 4. Une surveillance adaptée doit être mise en place (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Effets indésirables).
Pneumopathie interstitielle diffuse/pneumopathie inflammatoire
Une PID et/ou une pneumopathie inflammatoire sévère, mettant en jeu le pronostic vital, ou fatale, peuvent survenir chez les patients traités par IBRANCE, en association avec un traitement endocrinien.
Au cours des études cliniques (PALOMA-1, PALOMA-2, PALOMA-3), 1,4 % des patients traités par IBRANCE ont présenté une PID/pneumopathie inflammatoire, tous grades confondus, 0,1 % ont été de grade 3, et aucun cas de grade 4 ou d'issue fatale n'a été rapporté. D'autres cas de PID/pneumopathie inflammatoire ont été observés après la mise sur le marché et des décès ont été rapportés (voir rubrique Effets indésirables).
Les patients doivent être surveillés à la recherche de symptômes pulmonaires indiquant une PID/pneumopathie inflammatoire (par ex., hypoxie, toux, dyspnée). Chez les patients présentant des nouveaux symptômes respiratoires ou s'aggravant et chez lesquels le développement d'une PID/pneumopathie inflammatoire est suspecté, le traitement par IBRANCE doit être immédiatement interrompu et le patient doit être évalué. L'administration d'IBRANCE doit être définitivement interrompue chez les patients présentant une PID ou une pneumopathie inflammatoire sévère (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Infections
Dans la mesure où IBRANCE présente des propriétés myélosuppressives, il peut prédisposer les patients à des infections.
Des infections ont été rapportées à un taux plus élevé chez les patients traités par IBRANCE au cours d'études cliniques randomisées par rapport aux patients traités dans le bras comparateur respectif. Des infections de grade 3 ou 4 sont survenues chez respectivement 5,6 % et 0,9 % des patients traités par IBRANCE, quelle que soit l'association (voir rubrique Effets indésirables).
Les patients doivent être surveillés quant aux signes et symptômes d'infection et recevoir un traitement médical approprié (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Les médecins doivent indiquer aux patients que tout épisode de fièvre doit leur être immédiatement signalé.
Thromboembolie veineuse
Des événements thromboemboliques veineux ont été rapportés chez des patients traités par IBRANCE (voir rubrique Effets indésirables). Les patients doivent être surveillés afin de détecter les signes et les symptômes de thrombose veineuse profonde et d'embolie pulmonaire, et doivent recevoir un traitement médical approprié.
Insuffisance hépatique
IBRANCE doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère, en surveillant étroitement tout signe de toxicité (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Pharmacocinétique).
Insuffisance rénale
IBRANCE doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère, en surveillant étroitement tout signe de toxicité (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Pharmacocinétique).
Traitement concomitant avec des inhibiteurs ou des inducteurs du CYP3A4
Les inhibiteurs puissants du CYP3A4 peuvent induire une augmentation de la toxicité (voir rubrique Interactions). Au cours du traitement par palbociclib, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A doit être évitée.
La co-administration ne doit être envisagée qu'après une évaluation attentive des bénéfices et des risques potentiels. Si la co-administration d'un inhibiteur du CYP3A ne peut être évitée, réduire la dose d'IBRANCE à 75 mg une fois par jour. Lors de l'interruption de l'inhibiteur puissant du CYP3A, la dose d'IBRANCE doit être augmentée (après 3-5 demi-vies de l'inhibiteur) pour atteindre la dose utilisée avant l'instauration de ce dernier (voir rubrique Interactions).
La co-administration des inducteurs du CYP3A peut entraîner une diminution de l'exposition au palbociclib et, par conséquent, un risque de manque d'efficacité. Par conséquent, l'utilisation concomitante de palbociclib avec des inducteurs puissants du CYP3A4 doit être évitée. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire lors de la co-administration de palbociclib avec des inducteurs du CYP3A modérés (voir rubrique Interactions).
Femmes en âge de procréer ou partenaires des femmes en âge de procréer
Au cours du traitement par IBRANCE, les femmes en âge de procréer ou leurs partenaires de sexe masculin doivent utiliser une méthode de contraception hautement efficace (voir rubrique Fertilité/Grossesse/Allaitement).
Lactose
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase, ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c'est-à-dire qu'il est essentiellement « sans sodium ».
| INTERACTIONS |
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| FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT |
Femmes en âge de procréer/Contraception chez les hommes et les femmes
Les femmes en âge de procréer recevant ce médicament, ou leurs partenaires de sexe masculin doivent utiliser des méthodes de contraception appropriées (par ex. une contraception à double-barrière) au cours du traitement et pendant au moins 3 semaines ou 14 semaines après la fin de celui-ci pour les femmes et les hommes respectivement (voir rubrique Interactions).
Grossesse
Il existe peu ou pas de données sur l'utilisation du palbociclib chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique Sécurité préclinique). IBRANCE n'est pas recommandé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception.
Allaitement
Aucune étude n'a été menée chez l'être humain ou l'animal pour évaluer l'effet du palbociclib sur la production de lait, sa présence dans le lait maternel et ses effets sur l'enfant allaité. On ne sait pas si le palbociclib est excrété dans le lait maternel. Les patientes recevant le palbociclib ne doivent pas allaiter.
Fertilité
Aucun effet sur le cycle œstral (rates) ou sur l'accouplement et la fertilité chez le rat (mâle ou femelle) n'a été mis en évidence au cours des études non cliniques sur la reproduction. Cependant, aucune donnée clinique n'a été recueillie sur la fertilité chez l'être humain. Les résultats sur les organes reproducteurs mâles (dégénérescence des tubes séminifères testiculaires, hypospermie épididymaire, mobilité et densité plus faibles des spermatozoïdes, et diminution des sécrétions prostatiques) dans des études de sécurité non cliniques indiquent que la fertilité masculine peut être altérée par un traitement par palbociclib (voir rubrique Sécurité préclinique).
Avant le début du traitement par IBRANCE, les hommes peuvent donc envisager une conservation de sperme.
| CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES |
IBRANCE a une influence mineure sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Néanmoins, IBRANCE peut entraîner une fatigue et les patients doivent faire preuve de prudence lors de la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines.
| EFFETS INDÉSIRABLES |
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| SURDOSAGE |
En cas de surdosage par palbociclib, une toxicité aussi bien gastro-intestinale (par exemple, nausées, vomissements) qu'hématologique (par ex., neutropénie) peut survenir. Un traitement symptomatique général devra être instauré.
| PHARMACODYNAMIE |
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| PHARMACOCINÉTIQUE |
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| SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE |
Les observations sur les organes cibles primaires après une administration unique et/ou répétée comprenaient des effets hématolymphopoïétiques et des effets sur les organes reproducteurs mâles chez le rat et chez le chien, ainsi que des effets sur les os et les incisives en croissance active chez le rat uniquement. Ces toxicités systémiques ont généralement été observées à des expositions cliniquement pertinentes basées sur l'ASC. Une réversibilité partielle à complète des effets sur les systèmes hématolymphopoïétique et reproducteur mâle et sur les incisives a été établie, alors que l'effet sur les os n'a pas été inversé après une période sans traitement de 12 semaines. En outre, des effets cardio-vasculaires (allongement de l'intervalle QTc, diminution de la fréquence cardiaque et augmentation de l'intervalle RR et de la pression artérielle systolique) ont été mis en évidence chez des chiens télémétrés à des expositions ≥ 4 fois l'exposition clinique humaine sur la base de la Cmax.
Carcinogénicité
La carcinogénicité du palbociclib a été évaluée au cours d'une étude d'une durée de 6 mois menée chez des souris transgéniques et d'une étude d'une durée de 2 ans menée chez le rat. Le palbociclib n'a pas présenté de carcinogénicité chez les souris transgéniques à des doses pouvant atteindre 60 mg/kg/jour (No Observed Effect Level [NOEL] soit environ 11 fois l'exposition clinique humaine d'après ASC). Les résultats néoplasiques liés au palbociclib chez les rats étaient, notamment, une incidence accrue des tumeurs des cellules microgliales dans le système nerveux central des rats mâles à la dose de 30 mg/kg/jour ; aucune constatation néoplasique n'a été observée chez les rates, quelle que soit la dose jusqu'à 200 mg/kg/jour. La NOEL pour les effets carcinogènes liés aux palbociclib a été de 10 mg/kg/jour (environ 2 fois l'exposition clinique humaine d'après l'ASC) et de 200 mg/kg/jour (environ 4 fois l'exposition clinique humaine d'après l'ASC) chez les rats mâles et femelles, respectivement. La pertinence des résultats néoplasiques liés au palbociclib chez les rats mâles appliquée à l'homme est inconnue.
Génotoxicité
Le palbociclib n'a pas montré de potentiel mutagène au cours d'un test de mutation réverse sur des bactéries (Ames) et n'a pas induit d'aberrations chromosomiques structurelles au cours d'un test d'aberration chromosomique in vitro mené sur des lymphocytes humains.
Le palbociclib a induit des micronoyaux par un mécanisme aneugène dans des cellules d'ovaires de hamster chinois in vitro et dans la moelle osseuse de rats mâles à des doses ≥ 100 mg/kg/jour. L'exposition des animaux à la dose sans effet observé pour l'aneugénicité correspondait à une exposition environ 7 fois supérieure à l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC.
Altération de la fertilité
Le palbociclib n'a pas affecté l'accouplement ou la fertilité de rats femelles, quelle que soit la dose testée jusqu'à 300 mg/kg/jour (approximativement 3 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC), et aucun effet indésirable n'a été observé dans les tissus reproducteurs femelles au cours d'études de toxicité de doses répétées jusqu'à 300 mg/kg/jour chez le rat et 3 mg/kg/jour chez le chien (respectivement près de 5 et 3 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC).
Le palbociclib est considéré comme susceptible d'altérer la fonction de reproduction et la fertilité chez les sujets masculins sur la base des résultats non cliniques chez le rat et le chien. Les résultats liés au palbociclib observés dans les testicules, l'épididyme, la prostate et les vésicules séminales comprennent : diminution du poids des organes, atrophie ou dégénérescence, hypospermie, débris cellulaires intratubulaires, mobilité et densité des spermatozoïdes plus faibles et diminution des sécrétions. Ces résultats ont été observés chez le rat et/ou le chien à des expositions respectivement ≥ 9 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC ou à des doses subthérapeutiques par rapport à celle-ci. Une réversibilité partielle des effets sur les organes reproducteurs mâles a été observée chez le rat et chez le chien après des périodes sans traitement respectives de 4 et 12 semaines. Malgré ces résultats sur les organes reproducteurs mâles, il n'a été observé aucun effet sur l'accouplement ou la fertilité des rats mâles à des niveaux d'exposition projetés égaux à 13 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC.
Toxicité sur le développement
Le palbociclib est un inhibiteur réversible des kinases 4 et 6 dépendantes des cyclines, toutes deux impliquées dans la régulation du cycle cellulaire. Par conséquent, en cas d'utilisation pendant la grossesse, il est susceptible d'avoir des effets délétères pour le fœtus. Le palbociclib a été fœtotoxique chez des animaux gestants. Une augmentation de l'incidence d'une variation squelettique (augmentation de l'incidence d'une côte présente au niveau de la septième vertèbre cervicale) à une dose ≥ 100 mg/kg/jour a été observée chez le rat. Une réduction du poids fœtal a été observée à une dose toxique pour la mère de 300 mg/kg/jour chez le rat (3 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC) et une augmentation de l'incidence des variations squelettiques, notamment diminution de la taille des phalanges du membre antérieur, a été observée à une dose toxique pour la mère de 20 mg/kg/jour chez le lapin (4 fois l'exposition clinique chez l'homme sur la base de l'ASC). L'exposition fœtale réelle et le passage à travers la barrière placentaire n'ont pas été examinés.
| DURÉE DE CONSERVATION |
4 ans.
| PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION |
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
| PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION |
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
| PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE |
| AMM |
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| Prix : |
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Remb Séc soc à 100 %, pris en charge au titre de la liste en sus des établissements SMR et agréé Collect dans l'indication :
| AMM |
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| Prix : |
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Remb Séc soc à 100 %, pris en charge au titre de la liste en sus des établissements SMR et agréé Collect dans l'indication :
| AMM |
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| Prix : |
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Remb Séc soc à 100 %, pris en charge au titre de la liste en sus des établissements SMR et agréé Collect dans l'indication :
Titulaire de l'AMM : Pfizer Europe MA EEIG, Boulevard de la Plaine 17, 1050 Bruxelles, Belgique.