RIFADINE 300 mg gél

RIFAMPICINE 300 mg gél (RIFADINE)Copié !
Commercialisé

Sommaire

Documents de référence
  • Avis de la transparence (SMR/ASMR) (2)
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Synthèse
Classification pharmacothérapeutique VIDAL
Antituberculeux > Antituberculeux non associés (Rifampicine)
Divers antibactériens (Rifampicine)
Infectiologie - Parasitologie > Antilépreux (Rifampicine)
Classification ATC
ANTI-INFECTIEUX GENERAUX A USAGE SYSTEMIQUE > ANTIMYCOBACTERIENS > ANTITUBERCULEUX > ANTIBIOTIQUES (RIFAMPICINE)
Substance

rifampicine

Excipients
magnésium stéarate, amidon de maïs

enveloppe de la gélule :  gélatine

colorant (gélule) :  titane dioxyde, indigotine, érythrosine

Présentations
RIFADINE 300 mg Gél Plq/30

Cip : 3400930915004

Modalités de conservation : Avant ouverture : durant 36 mois

Commercialisé
RIFADINE 300 mg Gél Plq/8

Cip : 3400930915172

Modalités de conservation : Avant ouverture : durant 36 mois

Commercialisé
RIFADINE 300 mg Gél Plq/60

Cip : 3400955366560

Modalités de conservation : Avant ouverture : durant 36 mois

Supprimé
Source : RCP du 08/04/2026
Monographie
FORMES et PRÉSENTATIONS 

Gélule.
Boîte de 8 ou de 30, sous plaquettes.
Boîte de 60, sous plaquettes (modèle hospitalier).

COMPOSITION 

Pour une gélule :

Rifampicine : 300 mg


Excipients :

Stéarate de magnésium, amidon de maïs.

Composition de l'enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E171), indigotine, érythrosine.


INDICATIONS 

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la rifampicine.

Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.

Elles sont limitées à :

1. TUBERCULOSE sous toutes ses formes :

a) Traitement en polythérapie :

  • tuberculose pulmonaire de 1ère atteinte ou rechute,
  • tuberculoses extra-pulmonaires : méningite tuberculeuse, tuberculose uro-génitale, ostéo-articulaire, ganglionnaire, des séreuses, digestives, hépatosplénique, cutanée, etc...

b) Chimioprophylaxie en bi ou monothérapie :

  • virages isolés des réactions cutanées tuberculiniques,
  • sujets à réactions tuberculiniques négatives, en contact avec des tuberculeux bacillaires,
  • patients immunodéprimés en présence d'un contact avec des tuberculeux bacillaires ou susceptibles d'un réveil tuberculeux.

2. Autres infections à mycobactéries sensibles.

3. LEPRE dans le cadre de la polythérapie.

4. BRUCELLOSE.

5. INFECTIONS GRAVES, traitées en milieu hospitalier à germes Gram+ (staphylocoques, entérocoques) ou à germes Gram- sensibles.

6. PROPHYLAXIE DES MENINGITES A MENINGOCOQUE :

  • le but est d'éradiquer le germe (Neisseria meningitidis) du nasopharynx,
  • la rifampicine n'est pas un traitement de la méningite à méningocoque,
  • elle est préconisée en prophylaxie chez deux types de personnes :
    • le malade après son traitement curatif et avant sa réintégration en collectivité,
    • les sujets ayant été exposés aux sécrétions oropharyngées du malade dans les dix jours précédant son hospitalisation.
  • La décision de traiter l'ensemble des membres d'une collectivité, en particulier les enfants, doit tenir compte des risques « d'exposition ». Cette prescription doit être rigoureuse afin de limiter les effets secondaires de la rifampicine et la possibilité d'apparition de souche résistante (1 à 10 % dans certaines études après traitement prophylactique).

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.


POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION 

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CONTRE-INDICATIONS 

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MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI 

Mises en garde spéciales

En cours de traitement, l'émergence de mutants résistants, en particulier de staphylocoques, est possible. En conséquence, une telle acquisition de résistance devra être recherchée lors d'un échec thérapeutique, afin, le cas échéant, de modifier l'antibiothérapie.

Réactions cutanées : Des cas de réactions d'hypersensibilité systémique sévères, incluant des cas fatals tels que des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuse avec hyperéosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS « Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms »), ont été observés sous traitement antituberculeux (voir rubrique Effets indésirables).

Il est important de noter que des symptômes précoces des manifestations d'hypersensibilité, comme de la fièvre, une lymphadénopathie ou des anomalies biologiques (incluant une hyperéosinophilie, des anomalies hépatiques), peuvent survenir, bien que l'éruption ne soit pas évidente.

Si de tels signes ou symptômes surviennent, il convient d'indiquer au patient de consulter immédiatement son médecin.

Le traitement par RIFADINE 300 mg, gélule doit être interrompu si la raison de la survenue des signes et des symptômes ne peut être établie.

Des cas de cholestase modérée à sévère ont été rapportés sous traitement avec de la rifampicine. Les patients doivent être informés de contacter immédiatement leur médecin s'ils ressentent des symptômes tels que des démangeaisons, une perte d'appétit, des nausées, des vomissements, une douleur abdominale, une coloration jaune des yeux ou de la peau ou des urines foncées. Si une cholestase est confirmée, ce médicament doit être interrompu.

Réactions bulleuses graves : des cas de réactions bulleuses graves, telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), le syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique ou NET), ont été rapportés lors de l'utilisation de ce médicament. Si des signes ou symptômes de SJS ou de NET se développent, le traitement par ce médicament doit être immédiatement arrêté.

Ce médicament ne doit généralement pas être pris :

  • en association avec les substances suivantes :
    abiratérone, apixaban, aprémilast, aprépitant, atovaquone, atorvastatine, bédaquiline, bosentan, cannabidiol, certains médicaments utilisés pour fluidifier le sang tels que clopidogrel (pour les antivitamines K, voir rubrique Interactions, paragraphe « Associations faisant l'objet de précautions d'emploi »), cyclophosphamide, cyprotérone, dabigatran, darolutamide, docétaxel, dolutégravir (uniquement en cas de résistance aux inhibiteurs d'intégrase), dronédarone, dutastéride, étoposide, fentanyl, finastéride, fluconazole, glasdégib, idélalisib, inhibiteurs de Tyrosine Kinase métabolisés, irinotécan, itraconazole, ivacaftor, kétoconazole, macitentan, maribavir, miansérine, midazolam, naloxégol, nétupitant, névirapine, nimodipine, oestroprogestatifs et progestatifs contraceptifs, olaparib, oxycodone, ozanimod, paclitaxel, posaconazole, quétiapine, quinine, raltégravir, ranolazine, régorafénib, rivaroxaban, rolapitant, sertraline, simvastatine, sotorasib, télithromycine, ténofovir alafénamide, ticagrélor, ulipristal, vémurafénib, vénétoclax, vinca-alcaloïdes cytotoxiques, vismodégib, voxelotor et zidovudine (voir rubrique Interactions).

Réaction paradoxale

Après une amélioration initiale de la tuberculose sous traitement avec RIFADINE 300 mg, gélule, les symptômes peuvent s'aggraver à nouveau. Chez ces patients, une détérioration clinique ou radiologique des lésions tuberculeuses existantes ou le développement de nouvelles lésions ont été observés.

Ces réactions ont été observées pendant les premières semaines ou premiers mois après l'initiation du traitement antituberculeux. Les cultures sont habituellement négatives et de telles réactions n'indiquent habituellement pas un échec du traitement.

La cause de cette réaction paradoxale est encore incertaine, mais une réaction immunitaire exagérée est suspectée comme cause possible. Dans le cas où une réaction paradoxale est suspectée, un traitement symptomatique pour supprimer la réaction immunitaire excessive doit être initié si nécessaire. De plus, il est recommandé de poursuivre le traitement antituberculeux planifié.

Il faut recommander aux patients de demander immédiatement un avis médical si leurs symptômes s'aggravent. Les symptômes sont généralement spécifiques des tissus atteints. Les symptômes généraux possibles incluent toux, fièvre, fatigue, essoufflement, maux de tête, perte d'appétit, perte de poids ou faiblesse (voir rubrique Effets indésirables).

Maladie pulmonaire interstitielle (ILD)/pneumonie

Des cas de maladies pulmonaires interstitielles (ILD) ou de pneumonies ont été rapportés chez des patients prenant RIFADINE 300 mg, gélule dans le traitement de la tuberculose (voir rubrique Effets indésirables). L'ILD/la pneumonie sont des affections potentiellement létales. Une évaluation minutieuse de tous les patients présentant une apparition soudaine et/ou une aggravation inexpliquée des symptômes pulmonaires (dyspnée accompagnée d'une toux sèche) et de la fièvre doit être réalisée pour confirmer le diagnostic d'ILD/pneumonie. Si une ILD/pneumonie est diagnostiquée, RIFADINE 300 mg, gélule doit être arrêté de façon permanente en cas de manifestations sévères (insuffisance respiratoire et syndrome de détresse respiratoire aigüe) et un traitement approprié doit être mis en place si nécessaire.

Contraception chez les hommes et les femmes

En raison des effets génotoxiques potentiels de la rifampicine (voir rubrique Sécurité préclinique) et de l'interaction entre la rifampicine et les contraceptifs hormonaux (voir rubrique Interactions), des mesures contraceptives non hormonales hautement efficaces sont requises pendant et après le traitement chez les hommes et les femmes. Pour les femmes en âge de procréer, un test de grossesse doit être effectué avant le traitement. Voir rubrique Fertilité/Grossesse/Allaitement pour plus de détails.

Précautions d'emploi

  • Si on réinstaure un traitement par la rifampicine après un arrêt plus ou moins long, il convient d'administrer une posologie progressive. Chez l'adulte, on commencera par 150 mg par jour, dose que l'on augmente chaque jour de 150 mg jusqu'à ce que l'on atteigne la dose utile. Dans ce cas, on surveillera attentivement la fonction rénale. En cas exceptionnel d'apparition de thrombocytopénie, de purpura, d'anémie hémolytique ou de grande insuffisance rénale, on cessera immédiatement et définitivement la médication.
  • On évitera la prise discontinue de rifampicine en insistant, lors de la prescription, sur la nécessité d'une prise quotidienne régulière excepté pour le traitement de la lèpre (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
  • Après la fin du traitement, le produit éventuellement restant ne doit jamais être réutilisé sans avis médical (risque d'hypersensibilité).
  • La rifampicine est un inducteur puissant et bien connu des transporteurs et des enzymes responsables du métabolisme des médicaments. Elle pourrait diminuer ou augmenter l'exposition aux médicaments associés et par conséquent leur efficacité et leur sécurité (voir rubrique Interactions). Il est donc recommandé aux patients de ne pas prendre d'autres médicaments sans avis médical.
  • Surveillance régulière des fonctions hépatiques (en particulier en cas d'association avec l'isoniazide (voir aussi le Résumé des Caractéristiques du Produit de l'isoniazide) et de l'hémogramme (+ plaquettes) par exemple au 8ème jour, à la fin du 1er mois, puis de façon plus espacée (2 mois) (voir rubrique Effets indésirables).
  • Les patients ayant une fonction hépatique altérée ne doivent prendre de la rifampicine qu'en cas de nécessité absolue et sous surveillance médicale stricte. Chez ces patients, la fonction hépatique, et plus particulièrement les concentrations sériques d'alanine aminotransférase (ALAT) et d'aspartate aminotransférase (ASAT) doivent être surveillées avant l'initiation du traitement et pendant toute la durée du traitement toutes les 2 à 4 semaines. Si des signes d'atteinte hépatocellulaire apparaissent, le traitement doit être interrompu.
  • Dans certains cas, une hyperbilirubinémie peut se produire dans les premiers jours de traitement, résultant d'une compétition au niveau cellulaire entre la rifampicine et la bilirubine pour l'excrétion hépatique. Une hyperbilirubinémie isolée et modérée ne constitue pas en soi une indication pour interrompre le traitement ; cette décision devant être prise après répétition des tests, en fonction des tendances observées et en tenant compte de l'état clinique du patient (voir rubrique Effets indésirables).
  • Des cas de troubles de la coagulation ont été rapportés au cours de l'utilisation de rifampicine, notamment associée à des médicaments de la classe des céphalosporines (dont la céfazoline). Une surveillance appropriée doit être mise en place chez les patients à risque (patients présentant des facteurs de risques induisant une déficience en vitamine K ou affectant d'autres mécanismes de la coagulation). Une administration supplémentaire de vitamine K doit être envisagée si appropriée (carence en vitamine K, hypoprothrombinémie).
  • La prise de RIFADINE 300 mg, gélule peut décompenser une insuffisance surrénale latente ou compensée par un traitement corticoïde. Il est donc recommandé de surveiller ces patients et de réaliser les tests de fonction cortico-surrénalienne au moindre doute (voir rubrique Effets indésirables).
  • La posologie doit être adaptée en cas :

Excipient à effet notoire

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c'est-à-dire qu'il est essentiellement « sans sodium ».

Coloration anormale des dents, de l'urine, de la sueur, des crachats et des larmes

La rifampicine peut entraîner une coloration anormale (jaune, orange, rouge, brune) des dents, de l'urine, de la sueur, des crachats et des larmes ; le patient doit en être informé. Elle peut colorer de façon permanente les lentilles de contact.

Interactions avec les examens paracliniques

La rifampicine peut retarder l'excrétion biliaire des produits de contraste utilisés pour l'examen radiographique de la vésicule biliaire.

Les méthodes microbiologiques servant à déterminer la concentration plasmatique de l'acide folique et de la vitamine B12 ne sont pas utilisables pendant le traitement par la rifampicine.

La rifampicine entre en compétition, à titre temporaire, avec la bilirubine et la BSP. Pour éviter les faux résultats positifs, le test à la BSP devra être réalisé le matin avant l'administration de la rifampicine.

Une réactivité croisée avec fausse positivité urinaire aux opiacés ayant été rapportée chez des patients traités par rifampicine, en particulier lors de la détection par méthode KIMS (Kinetic Interaction of Microparticules in Solution), il est recommandé de vérifier les résultats par des tests tels que chromatographie gazeuse/spectrométrie de masse.


INTERACTIONS 

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FERTILITÉ/GROSSESSE/ALLAITEMENT 

Contraception chez les hommes et les femmes

En raison du potentiel génotoxique de RIFADINE 300 mg, gélule (voir rubrique Sécurité préclinique), et de l'interaction entre la rifampicine et les contraceptifs hormonaux, il doit être recommandé aux femmes en âge de procréer d'utiliser une contraception non hormonale hautement efficace (voir rubrique Interactions) pendant le traitement par RIFADINE 300 mg, gélule et durant les 6 mois suivants la dernière dose.

Il doit être recommandé aux patients de sexe masculin ayant des partenaires féminines en âge de procréer d'utiliser un préservatif en association avec une méthode contraceptive supplémentaire qui, ensemble, sont hautement efficaces pendant toute la durée du traitement par RIFADINE 300 mg, gélule et durant les 3 mois suivants la dernière dose.

Fertilité

Il n'existe pas de données sur la fertilité chez l'Homme. RIFADINE 300 mg, gélule s'est avéré génotoxique dans les études non cliniques et pourrait par conséquent altérer la fertilité (voir rubrique Sécurité préclinique).

Grossesse

Les données concernant l'utilisation de RIFADINE 300 mg, gélule chez la femme enceinte sont limitées.

Les études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique Sécurité préclinique). RIFADINE 300 mg, gélule ne doit être utilisé pendant la grossesse que lorsque cela est strictement nécessaire pour la patiente.

En cas d'utilisation pendant les dernières semaines de grossesse, des hémorragies post-natales chez la mère et le nouveau-né peuvent survenir. Dans ce cas, un traitement préventif chez la mère et l'enfant à la naissance par la Vitamine K1 est recommandé.

Allaitement

Bien que la rifampicine soit excrétée en faibles quantités dans le lait maternel, aucun effet nocif n'a été démontré chez les nourrissons. Lorsqu'il est nécessaire de traiter la mère avec ce médicament, l'allaitement peut être poursuivi.


EFFETS INDÉSIRABLES 

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SURDOSAGE 

Les manifestations suivantes ont été décrites lors de tentatives d'intoxication : sueurs, vomissements, coloration rouge des téguments et des urines en rapport avec la couleur de la rifampicine et l'hyperbilirubinémie, foie palpable, élévation modérée des phosphatases alcalines et des transaminases. Des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, un prurit, des céphalées et un état de léthargie peuvent survenir rapidement en cas d'intoxication aiguë ; une perte de connaissance peut survenir en cas d'atteinte hépatique sévère. Des cas d'hypotension, tachycardie sinusale, arythmie ventriculaire, convulsions et arrêt cardiaque, certains d'évolution fatale, ont été rapportés. Des œdèmes faciaux ou péri-orbitaux ont été observés. Une dose toxique minimale n'a pas été établie et la dose minimale létale semble très variable notamment en fonction de l'existence de comorbidités (insuffisance hépatique, abus d'alcool). Chez l'adulte, des manifestations de surdosage ont été rapportées avec des doses de 9 g de rifampicine et des cas de surdosages fatals ont été rapportés avec des doses de 14 g.

Conduite à tenir : en dehors des mesures habituelles en vue de l'élimination rapide du ou des produits ingérés, instituer un traitement symptomatique.


PHARMACODYNAMIE 

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PHARMACOCINÉTIQUE 

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SÉCURITÉ PRÉCLINIQUE 

Les données de la littérature indiquent que la rifampicine possède un potentiel mutagène dans le test d'Ames et est considérée comme aneuploïdogène ainsi que clastogène chez la souris après administration orale. Par conséquent, la rifampicine est considérée comme génotoxique.

Une augmentation de l'incidence des hépatomes chez les souris femelles (d'une souche connue pour être particulièrement sensible au développement spontané d'hépatomes) a été observée lorsque RIFADINE 300 mg, gélule a été administré à des doses 2 à 10 fois supérieures à la dose humaine quotidienne moyenne pendant 60 semaines, suivies d'une période d'observation de 46 semaines. Aucune preuve de cancérogénicité n'a été trouvée chez les souris mâles de la même souche, les souris d'une souche différente, ou les rats, dans des conditions expérimentales similaires. Les données sont insuffisantes pour conclure sur le potentiel cancérogène de la rifampicine.

Il a été rapporté que RIFADINE 300 mg, gélule possède un potentiel immunosuppresseur chez le lapin, la souris, le rat, le cobaye, les lymphocytes humains in vitro, et chez l'Homme.

Une activité antitumorale in vitro a également été démontrée avec RIFADINE 300 mg, gélule.


DURÉE DE CONSERVATION 

3 ans.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION 

Pas de précautions particulières de conservation.


PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES D'ÉLIMINATION ET DE MANIPULATION 

Pas d'exigences particulières.


PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE 
Liste I
AMM
CIP 3400930915172 (Plq/8).
CIP 3400955366560 (Plq/60).
CIP 3400930915004 (Plq/30).
Prix :
4,63 euros (Plq/8).
14,25 euros (Plq/30).
Remb Séc soc à 65 %. Collect.
Modèle hospitalier (Plq/60) : Collect.
Laboratoire

Sanofi Winthrop Industrie 82, av Raspail. 94250 Gentilly
 
Information médicale, Pharmacovigilance, Réclamations qualité, Qualité de l'information et Déontologie de la visite médicale :
0 800 39 40 00 : Service & appel gratuits

Formulaire de contact
 
Site internet de l'Information médicale :
https://www.sanofimedicalinformation.com/s/?language=fr&CN=FR

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Ressources externes complémentaires En savoir plus le site du CRAT :
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